Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2202375(TA83-2202375)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation DALO du Var du 4 août 2022 refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence adapté à son handicap. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et que le moyen tiré de l'incompétence de son signataire n'était pas fondé. Il a également considéré que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. C ne démontrait pas l'inadaptation de son logement actuel à son handicap. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2201948(TA83-2201948)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation DALO du Var du 5 mai 2022 lui refusant la reconnaissance de prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, ayant été enregistrée plus de deux mois après la notification de la décision attaquée. Sur le fond, il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, Mme B ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 414-14-1 du code de la construction et de l'habitation, puisqu'elle était logée dans un logement de transition depuis moins de dix-huit mois.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2402184(TA83-2402184)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme B pour obtenir un logement au titre du droit au logement opposable, suite à une décision favorable de la commission de médiation du Var du 7 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger Mme B avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2202268(TA83-2202268)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation DALO du Var du 7 avril 2022 refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve, par un rapport professionnel, de l'insalubrité ou du danger de son logement, ni de son inadaptation au handicap de son épouse, malgré un délai d'attente anormalement long. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la reconnaissance du caractère prioritaire à la démonstration de critères objectifs non établis en l'espèce.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2402181(TA83-2402181)

Recours de M. A devant le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation du Var du 1er février 2024 le reconnaissant prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal constate que le préfet du Var n’a pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois, en méconnaissance de l’obligation de résultat prévue à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Il enjoint au préfet de loger M. A avant le 1er janvier 2025, sous astreinte de 100 euros par mois de retard versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du même code.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2402186(TA83-2402186)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A pour obtenir l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable. La commission de médiation du Var avait reconnu sa demande comme prioritaire et urgente le 7 décembre 2023, mais le préfet du Var n'a pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet de loger Mme A avant le 1er janvier 2025, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2402321(TA83-2402321)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 novembre 2023, afin d'obtenir un logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger M. A avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2402336(TA83-2402336)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Var le 11 janvier 2024, afin d'obtenir un logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de loger M. A avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2402410(TA83-2402410)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de juge unique dans le cadre du recours DALO (art. R. 778-3 du code de justice administrative), a été saisi par Mme B pour obtenir un logement au titre du droit au logement opposable. La commission de médiation du Var avait reconnu sa demande comme prioritaire et urgente le 2 novembre 2023, mais le préfet du Var n'a pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de loger Mme B avant le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402015(TA83-2402015)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un refus de la MDPH. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé que la contestation des prestations AAH et PCH relève du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2401372(TA83-2401372)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Var de lui retirer le revenu de solidarité active. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens imprécis, sans argumentation juridique suffisante pour établir une méconnaissance de ses droits. Malgré une invitation à régulariser son recours, M. A n'a pas fourni les précisions nécessaires. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement insuffisamment motivée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2402375(TA83-2402375)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par la CAF du Var pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de fin d'année, d'un montant total de 303,94 euros. Le requérant soutenait que la créance était d'origine inconnue, mais ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu par l'article R. 772-7 du code de justice administrative, M. C n'a pas complété son argumentation dans le délai imparti. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2402280(TA83-2402280)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement du revenu de solidarité active suspendu en janvier 2024. La requérante n’a fourni qu’une explication vague sur son état de santé, sans précisions suffisantes pour établir le bien-fondé de sa demande, malgré une invitation à régulariser son recours via le formulaire prévu à l’article R. 772-7 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402235(TA83-2402235)

Rejet d'une requête de Mme A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Var de lui verser le revenu de solidarité active. Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir fourni, après régularisation, des précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen tiré de son suivi médical. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-5 à R. 772-7 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2402073(TA83-2402073)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de 90 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Var. La requérante invoquait des motifs contradictoires, son honnêteté et des difficultés financières, mais ces moyens ont été jugés insuffisamment précis ou inopérants. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu par l'article R. 772-7 du code de justice administrative, Mme C n'a pas fourni d'argumentation permettant d'en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance se fonde sur le 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.

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N° TA83-2402373(TA83-2402373)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Var pour le recouvrement d’une pénalité administrative de 615 euros. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401614(TA83-2401614)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête, qui ne comportait pas de moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, après que la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour insuffisance de motivation, en application des articles R. 772-5 à R. 772-7 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la carte mobilité inclusion.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2400489(TA83-2400489)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active pour la période 2011-2013. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée le 30 juillet 2024, en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2400438(TA83-2400438)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 444,67 euros. Le requérant invoquait l’absence de rubrique dédiée à un héritage dans le formulaire de déclaration de ressources et l’état de santé de sa mère. Le tribunal a jugé que le premier moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes et que le second était inopérant. Malgré une invitation à régulariser sa requête via le formulaire prévu à l’article R. 772-7 du code de justice administrative, M. A n’a pas complété son recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402821(TA83-2402821)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la Commission de l'académie de Nice a refusé aux époux B l'autorisation d'instruire leur fils en famille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un défaut d'examen de la situation de l'enfant par l'administration. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

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