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Rejet d'une requête de Mme A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Var de lui verser le revenu de solidarité active. Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir fourni, après régularisation, des précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen tiré de son suivi médical. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-5 à R. 772-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active pour la période 2011-2013. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée le 30 juillet 2024, en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête, qui ne comportait pas de moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, après que la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour insuffisance de motivation, en application des articles R. 772-5 à R. 772-7 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la carte mobilité inclusion.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Var pour le recouvrement d’une pénalité administrative de 615 euros. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de 90 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Var. La requérante invoquait des motifs contradictoires, son honnêteté et des difficultés financières, mais ces moyens ont été jugés insuffisamment précis ou inopérants. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu par l'article R. 772-7 du code de justice administrative, Mme C n'a pas fourni d'argumentation permettant d'en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance se fonde sur le 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 444,67 euros. Le requérant invoquait l’absence de rubrique dédiée à un héritage dans le formulaire de déclaration de ressources et l’état de santé de sa mère. Le tribunal a jugé que le premier moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes et que le second était inopérant. Malgré une invitation à régulariser sa requête via le formulaire prévu à l’article R. 772-7 du code de justice administrative, M. A n’a pas complété son recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Var de lui retirer le revenu de solidarité active. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens imprécis, sans argumentation juridique suffisante pour établir une méconnaissance de ses droits. Malgré une invitation à régulariser son recours, M. A n'a pas fourni les précisions nécessaires. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la Commission de l'académie de Nice a refusé aux époux B l'autorisation d'instruire leur fils en famille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un défaut d'examen de la situation de l'enfant par l'administration. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la Commission de l’académie de Nice a refusé à M. et Mme B l’autorisation d’instruire leur fille A en famille. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et des difficultés d’adaptation de l’enfant, mais le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la Commission de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour la fille de M. et Mme B. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et des difficultés d'adaptation de l'enfant, mais le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la maire de Toulon d’une demande de désignation d’un expert, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin d’examiner deux immeubles mitoyens situés rue de la comédie. Ces bâtiments, déjà sous le coup de procédures de mise en sécurité, présentent des désordres aggravés, notamment un mur porteur en pierre menaçant ruine malgré des mesures conservatoires, ce qui constitue un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande et ordonné une expertise, en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le récépissé dont l'intéressé est titulaire l'autorise à travailler, et que les difficultés professionnelles invoquées ne justifient pas une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A D contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans, constate que le requérant était placé en rétention administrative dans le Gard au moment de l’introduction de sa requête. En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du CESEDA, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, soit le tribunal administratif de Nîmes. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il avait été assujetti au titre des années 2014 à 2016, suite à un contrôle fiscal de la société Tini. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment concernant la notification des propositions de rectification et de l'avis de mise en recouvrement, et que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires n'était pas viciée. Il a également considéré que M. A était le maître de l'affaire et avait appréhendé les fonds distribués, et que l'application du coefficient de majoration de 25% prévu à l'article 158-7 2° du code général des impôts était justifiée. Enfin, la majoration de 40% pour manquement délibéré a été maintenue, l'administration ayant rapporté la preuve du caractère intentionnel des omissions déclaratives.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une contestation relative à l’arrêt du versement de ses indemnités journalières par la caisse primaire d’assurance maladie du Var. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur des prestations de sécurité sociale, relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient exclusivement à la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par M. B d’une demande en remboursement d’impôts sur une plus-value de cession de titres, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des particuliers de Cannes, situé dans les Alpes-Maritimes. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, professeur de lycée professionnel agricole, qui contestait son absence du tableau d'avancement à la classe exceptionnelle pour 2021. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du tableau d'avancement en tant que M. A n'y figurait pas, au motif que ce tableau, limité en nombre de promotions par le décret n° 90-90 du 24 janvier 1990, présente un caractère indivisible. Par conséquent, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 12 septembre 2024, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la communauté d’agglomération de la Provence verte fixant les taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2022. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de prélèvements sociaux d’un montant de 103 417 euros au titre de l’année 2016. Par un mémoire du 1er août 2022, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 septembre 2024, sans examiner le fond du litige.