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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme B et de M. A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Var leur refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les arguments relatifs à l’absence de base légale de l’obligation de quitter le territoire français et à l’insuffisance de motivation de l’interdiction de retour, en application des articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille de leur fille B pour l'année scolaire 2024/2025. Les requérants invoquaient un trouble de l'attention de l'enfant et des contrôles pédagogiques antérieurs positifs, mais le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B C au titre de l'année scolaire 2024/2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, compte tenu du trouble de l'attention de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille de l'enfant A C pour l'année 2024/2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation quant à la situation propre de l'enfant et au projet pédagogique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l’arrêté du préfet du Var l’assignant à résidence pour 45 jours sur le fondement de l’article L. 731-1 du CESEDA. Le tribunal a écarté les moyens soulevés (défaut d’examen, de motivation, erreur manifeste d’appréciation), estimant que les circonstances invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la décision. En revanche, il a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant C B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur demande du maire de La Seyne-sur-Mer, désigne un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant des désordres structurels et un péril pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra se rendre sur les lieux dans les 24 heures, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires. Le rapport devra être déposé sous 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Toulon a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. A, qui impute un arrêt cardiaque consécutif à un surdosage médicamenteux lors de son hospitalisation en 2019 au centre hospitalier intercommunal de Toulon La Seyne-sur-Mer. La juridiction a jugé la demande utile, car l'état de santé du requérant n'était pas consolidé lors d'une précédente expertise, justifiant une nouvelle évaluation des responsabilités et des préjudices sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande d'expertise en ergothérapie a été rejetée, les experts désignés pouvant toutefois recourir à un sapiteur si nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation du refus de la CDAPH du Var de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour leur fils A. Les requérants soutenaient que l'état de santé de leur enfant justifiait l'attribution de cette carte. Le tribunal a estimé que les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, notamment en l'absence de preuve d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’octroi de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères stricts d’attribution, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du ministre de l’Intérieur relative à son permis de conduire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué ou une pièce justifiant de sa réclamation préalable, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie de Nice a refusé d'autoriser Mme B et M. D à instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que la scolarisation de l'enfant, malgré son état de santé, lui causerait un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de la CDAPH du Var refusant de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ne justifiant pas d'un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou de la nécessité d'un recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus d'attribution de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées" sans limitation de durée. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant remplir les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a jugé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, la décision de la CDAPH n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de la CDAPH du Var de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour son enfant D B. Le tribunal a estimé, au vu des pièces du dossier, que l'état de santé de l'enfant ne remplissait pas les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en termes de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de nécessité d'accompagnement par une tierce personne. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante soutenait que son handicap nécessitait un accompagnement par une tierce personne pour tous ses déplacements extérieurs. Le tribunal a estimé que les éléments du dossier ne démontraient pas une altération d'une fonction mentale, cognitive, psychique ou sensorielle imposant un tel accompagnement systématique. La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B qui demandait l'annulation du refus de la CDAPH du Var de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l'attribution de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères stricts de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que Mme B ne remplissait pas les conditions requises pour l'obtention de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’octroi de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles (article L. 241-3) et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d’attribution, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision de la CDAPH.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Azuréenne d'Incendie. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres de la commune de Sanary-sur-Mer pour un marché de maintenance incendie, en invoquant notamment le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un manque de transparence. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment justifié avoir vérifié l'offre de l'attributaire et que les documents de la consultation étaient conformes aux exigences de publicité et de mise en concurrence. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat désigné a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.