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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’octroi de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles (article L. 241-3) et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d’attribution, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision de la CDAPH.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Azuréenne d'Incendie. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres de la commune de Sanary-sur-Mer pour un marché de maintenance incendie, en invoquant notamment le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un manque de transparence. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment justifié avoir vérifié l'offre de l'attributaire et que les documents de la consultation étaient conformes aux exigences de publicité et de mise en concurrence. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat désigné a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. La requérante soulevait des moyens de procédure (incompétence de la commission de recours amiable, défaut de signature, absence de contradictoire) et de fond (caractère non imposable de prêts familiaux et de ventes d'effets personnels). Le tribunal a jugé que la CAF du Var était habilitée à défendre les intérêts du département et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que les sommes perçues par Mme B, notamment des prêts de sa mère, constituaient des ressources à déclarer, justifiant les indus. La décision s'appuie sur les articles L262-47 et R262-87 à R262-91 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L114-10, L114-19 et L114-21 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de la SCI KR Immobilien, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour un montant de 1 360 euros relatif à la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement d’instance, mettant ainsi fin à la procédure en excès de pouvoir. Aucune charge n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 14 juin 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Var avait suspendu l'agrément d'assistant familial de M. et Mme A. Le juge a reconnu l'urgence, les requérants subissant une perte de revenus mensuels d'environ 3 000 euros malgré le maintien partiel de leur rémunération. Cependant, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas établie en l'état de l'instruction, la demande de suspension a été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de la SCI des deux Iles de sa requête en annulation d’un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un titre de recette de 640 euros émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette issue et a clos l’instance sans examiner le fond du litige. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la commune de Roquebrune-sur-Argens, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir l'expulsion sous astreinte de la société Nautic Loisirs Méditerranée d'une parcelle du domaine public communal. La société ayant libéré les lieux en démontant ses installations, la commune s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné la société à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 août 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête tendant à l'annulation d'un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d'un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le juge, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. L'instance est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de la SCF De Bokay, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus de litige. Par ordonnance du 29 août 2024, il a donné acte du désistement d’instance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à la commune au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 27 août 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté le 19 août 2024, conformément aux articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SCF De Bokay de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 août 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour un montant de 1 254,40 euros, relatif à la mise à disposition d'un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d'instance sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI Valoy de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai, ainsi qu’à obtenir la décharge de l’obligation de payer la somme de 896 euros. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme tardive la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de l'arrêté au plus tard le 4 juin 2024, date de son recours gracieux, et que le délai de recours contentieux de trente jours, prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, n'avait pas été prorogé par ce recours administratif. La requête, enregistrée le 6 août 2024, étant manifestement irrecevable, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A, assistants familiaux, pour suspendre la décision du président du conseil départemental du Var du 14 juin 2024 suspendant leurs agréments. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par une perte de revenus mensuels d'environ 3 000 euros malgré le maintien partiel de la rémunération, face à des charges incompressibles. La solution retenue est la suspension des décisions attaquées, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur leur légalité. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 421-6, L. 422-1 et L. 423-8.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales du Var lui accordant une remise partielle de dette de prime d'activité. La requérante invoquait sa situation financière difficile, mais n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour étayer son moyen, malgré une demande de régularisation. En l'absence de précisions suffisantes, le juge a considéré que le moyen n'était pas assorti des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation par Pôle emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le directeur régional de Pôle emploi, conformément à l’article R. 5412-8 du code du travail. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. et Mme C concernant leur demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017, 2018 et 2019, après que l'administration a prononcé un dégrèvement total. Les requérants ont maintenu uniquement leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l'État à leur verser 1 500 euros pour frais de justice, en application de cet article.