Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2402090(TA83-2402090)
Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’office des requérants, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-sur-Argens pour l’extension d’un groupe scolaire. Ce désistement résulte de l’absence de confirmation de leur requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension, conformément aux articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
N° TA83-2300647(TA83-2300647)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision de la CDAPH du Var refusant de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l'obtention de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères d'attribution, notamment une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant que Mme B ne remplissait pas les conditions requises pour bénéficier de cette carte.
N° TA83-2402802(TA83-2402802)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du ministre de l’Intérieur relative à son permis de conduire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué ou une pièce justifiant de sa réclamation préalable, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité.
N° TA83-2300760(TA83-2300760)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de la CDAPH du Var refusant de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ne justifiant pas d'un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou de la nécessité d'un recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus d'attribution de la carte.
N° TA83-2300339(TA83-2300339)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’octroi de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles (article L. 241-3) et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d’attribution, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision de la CDAPH.
N° TA83-2300643(TA83-2300643)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées" sans limitation de durée. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant remplir les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a jugé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, la décision de la CDAPH n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
N° TA83-2300492(TA83-2300492)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante soutenait que son handicap nécessitait un accompagnement par une tierce personne pour tous ses déplacements extérieurs. Le tribunal a estimé que les éléments du dossier ne démontraient pas une altération d'une fonction mentale, cognitive, psychique ou sensorielle imposant un tel accompagnement systématique. La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
N° TA83-2300405(TA83-2300405)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B qui demandait l'annulation du refus de la CDAPH du Var de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l'attribution de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères stricts de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que Mme B ne remplissait pas les conditions requises pour l'obtention de la carte.
N° TA83-2402619(TA83-2402619)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Azuréenne d'Incendie. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres de la commune de Sanary-sur-Mer pour un marché de maintenance incendie, en invoquant notamment le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un manque de transparence. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment justifié avoir vérifié l'offre de l'attributaire et que les documents de la consultation étaient conformes aux exigences de publicité et de mise en concurrence. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de procédure.
N° TA83-2301032(TA83-2301032)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. La requérante soulevait des moyens de procédure (incompétence de la commission de recours amiable, défaut de signature, absence de contradictoire) et de fond (caractère non imposable de prêts familiaux et de ventes d'effets personnels). Le tribunal a jugé que la CAF du Var était habilitée à défendre les intérêts du département et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que les sommes perçues par Mme B, notamment des prêts de sa mère, constituaient des ressources à déclarer, justifiant les indus. La décision s'appuie sur les articles L262-47 et R262-87 à R262-91 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L114-10, L114-19 et L114-21 du code de la sécurité sociale.
N° TA83-2402712(TA83-2402712)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie de Nice a refusé d'autoriser Mme B et M. D à instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que la scolarisation de l'enfant, malgré son état de santé, lui causerait un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
N° TA83-2300189(TA83-2300189)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation du refus de la CDAPH du Var de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour leur fils A. Les requérants soutenaient que l'état de santé de leur enfant justifiait l'attribution de cette carte. Le tribunal a estimé que les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, notamment en l'absence de preuve d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres.
N° TA83-2402812(TA83-2402812)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de la commune de Bras. Constatant le péril imminent présenté par un immeuble dont la façade et le plancher menacent la sécurité publique, le juge a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble sous 24 heures, évaluer la gravité du danger et proposer des mesures provisoires de sécurité.
N° TA83-2300634(TA83-2300634)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de la CDAPH du Var de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour son enfant D B. Le tribunal a estimé, au vu des pièces du dossier, que l'état de santé de l'enfant ne remplissait pas les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en termes de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de nécessité d'accompagnement par une tierce personne. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.
N° TA83-2300893(TA83-2300893)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’octroi de cette carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères stricts d’attribution, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies.
N° TA83-2402770(TA83-2402770)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat désigné a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.
N° TA83-2402686(TA83-2402686)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la commune de Roquebrune-sur-Argens, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir l'expulsion sous astreinte de la société Nautic Loisirs Méditerranée d'une parcelle du domaine public communal. La société ayant libéré les lieux en démontant ses installations, la commune s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné la société à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2301417(TA83-2301417)
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SCF De Bokay de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
N° TA83-2301423(TA83-2301423)
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI Valoy de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai, ainsi qu’à obtenir la décharge de l’obligation de payer la somme de 896 euros. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un non-lieu à statuer.
N° TA83-2402776(TA83-2402776)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 27 août 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté le 19 août 2024, conformément aux articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.