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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de Mme A, professeure contestant le refus d’aménagement de son poste de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable, d’une part car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de son référé, et d’autre part car elle n’a pas saisi le médiateur académique au préalable, comme l’exige la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’arrêté du 1er août 2022 pour les litiges de la fonction publique dans l’académie de Nice. La décision applique les articles L. 213-12 et R. 213-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de la requête de Mmes A, qui contestaient un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d'un poste à quai. Les requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s'être désistées. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. B visant à déterminer son taux d’incapacité pour contester le refus de la carte mobilité inclusion mention « invalidité ». Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le contentieux relatif à cette carte relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la mesure sollicitée était formulée à l’appui de prétentions ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui accorder un contrat d’accompagnement à l’autonomie. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n’avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, cette prestation étant une aide sociale légale. Les moyens soulevés par le requérant, notamment sur la fiabilité du test osseux, n’ont donc pas été examinés au fond.
Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. B contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui accorder un contrat d'accompagnement à l'autonomie. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de l'intéressé au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la prise en charge des jeunes majeurs par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de ces textes et de la jurisprudence du Conseil d'État sur le droit à une prise en charge globale.
Désistement d’instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête. Le Tribunal administratif de Toulon, par ordonnance du 26 août 2024, a constaté le désistement de Mme B épouse A, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante, invitée à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mmes A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une obligation de payer et l’annulation d’un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi elles seraient réputées s’être désistées. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Var confirmant une mise en demeure pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année. Le tribunal a jugé que la mise en demeure du 19 avril 2022 constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Il a également estimé que l'action en recouvrement n'était pas prescrite, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant trois indus notifiés par la caisse d'allocations familiales du Var : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 969,49 euros, un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 768 euros, et un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année de 228,67 euros. La requérante soutenait que les sommes perçues de sa mère constituaient un prêt et non une libéralité, et invoquait sa bonne foi. Le tribunal a jugé que les sommes reçues, non déclarées, devaient être considérées comme des ressources au sens des articles L. 262-10 du code de l’action sociale et des familles et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, justifiant le bien-fondé des indus. La solution retenue confirme les décisions de la commission de recours amiable, sans faire droit à la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme B C contestant deux titres exécutoires émis par le département du Var pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 2 432,42 euros. La requérante soutenait que l’indu concernait son ex-époux, dont elle était divorcée et séparée. Le tribunal a constaté que le département du Var avait annulé l’un des titres exécutoires (n° 10812) le 17 mai 2024, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le second titre (n° 10691), le tribunal a rejeté la demande, estimant que les pièces fournies par Mme B C, notamment un courriel de la CAF, ne suffisaient pas à démontrer qu’elle n’était pas la redevable de l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A pour contester des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et d’aide exceptionnelle de fin d’année, ainsi qu’une pénalité administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a soulevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative pour connaître de la pénalité administrative, relevant de la compétence judiciaire en application de l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. Les indus contestés sont fondés sur l’absence de résidence en France de M. A, qui s’est absenté plus de 122 jours par an sur la période 2018-2020, en violation des conditions de séjour prévues par le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 40 000 euros dirigée contre la maison départementale des personnes handicapées du Var. Le requérant estimait que les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, qui lui avaient refusé une formation en horlogerie, étaient illégales et fautives. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’illégalité des décisions d’orientation professionnelle n’était pas établie, et que le préjudice allégué n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A pour contester deux titres exécutoires émis par le président du conseil départemental du Var, visant à recouvrer des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 16 059,90 euros. La requérante invoquait notamment la violation du caractère suspensif de son recours, l’absence de motivation des titres et le bien-fondé de l’indu, en se prévalant de sa résidence stable en France et du droit à l’erreur. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 235,23 euros pour mars 2023. La requérante soutenait que l'indu était infondé car la prime avait été calculée sur ses revenus de célibataire, alors qu'elle s'était déclarée en couple fin février 2023. Le tribunal a jugé que l'indu était justifié, car la CAF avait demandé à son concubin de déclarer ses ressources pour recalculer les droits du couple, mais cette demande était restée sans réponse. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, R. 842-2, R. 842-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur la demande du maire de Toulon, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé rue Jean Jaurès, dont l'état des façades et de la structure présente un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer le caractère imminent du danger, et proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 29 mai 2024 par laquelle le commandant a dénoncé le contrat d'engagement de M. C, en période probatoire, pour inaptitude médicale définitive. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, M. C ayant tardé à agir et ne justifiant pas d'une précarité financière immédiate, et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, motivée par l'inaptitude médicale constatée. La décision s'appuie sur le code de la défense et le décret n°2008-961 du 12 septembre 2008.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B qui contestait la décision de la commission diocésaine d’appel de l’enseignement catholique du Var de maintenir sa fille en classe de 3ème. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l’orientation d’un élève dans un établissement privé sous contrat, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, faute d’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application des articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, les demandes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, renvoyant l’affaire à la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B qui contestait la décision de la commission diocésaine d’appel de l’enseignement catholique du Var de maintenir sa fille en classe de 3ème. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l’orientation d’un élève dans un établissement privé sous contrat, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, faute d’exercice d’une prérogative de puissance publique, mais de celle de la juridiction judiciaire. Les demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative ont donc été rejetées pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 8 juillet 2024 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour les enfants E et F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à leur situation malgré la proximité de la rentrée scolaire. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des refus.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans. Le juge a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur le domicile, jugé sans incidence, et celui d'une erreur d'appréciation, faute de précisions suffisantes, tout en relevant la situation irrégulière de l'intéressé et ses antécédents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-11.