Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2400985(TA83-2400985)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour étayer ses allégations, malgré une demande de régularisation. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2400953(TA83-2400953)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation par Pôle emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le directeur régional de Pôle emploi, conformément à l’article R. 5412-8 du code du travail. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
N° TA83-2400734(TA83-2400734)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation par Pôle emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le directeur régional de Pôle emploi, conformément à l'article R. 5412-8 du code du travail. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de cette formalité préalable rend la contestation irrecevable devant le juge administratif.
N° TA83-2400720(TA83-2400720)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales du Var lui accordant une remise partielle de dette de prime d'activité. La requérante invoquait sa situation financière difficile, mais n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour étayer son moyen, malgré une demande de régularisation. En l'absence de précisions suffisantes, le juge a considéré que le moyen n'était pas assorti des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA83-2400691(TA83-2400691)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait des prélèvements effectués par l'Entr'Aide Sociale du Var sur son allocation personnalisée d'autonomie (APA). La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucune précision suffisante pour en apprécier le bien-fondé, malgré une invitation à régulariser adressée au requérant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
N° TA83-2400442(TA83-2400442)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le juge a constaté que la requête, après avoir été invitée à régularisation via un formulaire prévu à l'article R. 772-7 du code de justice administrative, ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. En application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied justifiant l'attribution de la carte.
N° TA83-2400439(TA83-2400439)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme D d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total des impositions en litige, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.
N° TA83-2400581(TA83-2400581)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B d’une requête en réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023. En défense, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse le 15 juillet 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2400106(TA83-2400106)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la SAEM Var Aménagement Développement (SAEM VAD), mandataire du département du Var pour la restauration de l'Abbaye de La Celle. La mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant le système de chauffage et de ventilation, rendant les locaux impropres à leur destination en période estivale. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, avec mise en cause de l'ensemble des intervenants (constructeurs, maître d'œuvre, assureurs et contrôleur technique), sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais d'expertise sont mis à la charge provisoire de la SAEM VAD, et les dépens sont réservés.
N° TA83-2202231(TA83-2202231)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. et Mme C concernant leur demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017, 2018 et 2019, après que l'administration a prononcé un dégrèvement total. Les requérants ont maintenu uniquement leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l'État à leur verser 1 500 euros pour frais de justice, en application de cet article.
N° TA83-2401220(TA83-2401220)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active et de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni de précisions suffisantes pour étayer ses moyens, malgré une demande de régularisation adressée via le formulaire prévu à l'article R. 772-7 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires à l'appréciation de leur bien-fondé.
N° TA83-2402607(TA83-2402607)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, afin d'enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a constaté que le requérant avait déménagé dans le département de l'Hérault sans en informer l'administration, ce qui a entraîné le transfert de son dossier à la préfecture de l'Hérault. Par suite, le préfet de l'Hérault a fait valoir qu'il n'y avait plus lieu de statuer, et le juge des référés a donné acte de ce désistement, rejetant ainsi la requête.
N° TA83-2402756(TA83-2402756)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de Mme A, professeure contestant le refus d’aménagement de son poste de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable, d’une part car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de son référé, et d’autre part car elle n’a pas saisi le médiateur académique au préalable, comme l’exige la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’arrêté du 1er août 2022 pour les litiges de la fonction publique dans l’académie de Nice. La décision applique les articles L. 213-12 et R. 213-12 du code de justice administrative.
N° TA83-2303103(TA83-2303103)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 235,23 euros pour mars 2023. La requérante soutenait que l'indu était infondé car la prime avait été calculée sur ses revenus de célibataire, alors qu'elle s'était déclarée en couple fin février 2023. Le tribunal a jugé que l'indu était justifié, car la CAF avait demandé à son concubin de déclarer ses ressources pour recalculer les droits du couple, mais cette demande était restée sans réponse. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, R. 842-2, R. 842-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.
N° TA83-2200007(TA83-2200007)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A pour contester deux titres exécutoires émis par le président du conseil départemental du Var, visant à recouvrer des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 16 059,90 euros. La requérante invoquait notamment la violation du caractère suspensif de son recours, l’absence de motivation des titres et le bien-fondé de l’indu, en se prévalant de sa résidence stable en France et du droit à l’erreur. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
N° TA83-2200228(TA83-2200228)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 40 000 euros dirigée contre la maison départementale des personnes handicapées du Var. Le requérant estimait que les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, qui lui avaient refusé une formation en horlogerie, étaient illégales et fautives. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’illégalité des décisions d’orientation professionnelle n’était pas établie, et que le préjudice allégué n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
N° TA83-2200526(TA83-2200526)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A pour contester des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et d’aide exceptionnelle de fin d’année, ainsi qu’une pénalité administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a soulevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative pour connaître de la pénalité administrative, relevant de la compétence judiciaire en application de l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. Les indus contestés sont fondés sur l’absence de résidence en France de M. A, qui s’est absenté plus de 122 jours par an sur la période 2018-2020, en violation des conditions de séjour prévues par le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation.
N° TA83-2203025(TA83-2203025)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Var confirmant une mise en demeure pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année. Le tribunal a jugé que la mise en demeure du 19 avril 2022 constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Il a également estimé que l'action en recouvrement n'était pas prescrite, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA83-2300637(TA83-2300637)
Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. B contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui accorder un contrat d'accompagnement à l'autonomie. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de l'intéressé au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la prise en charge des jeunes majeurs par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de ces textes et de la jurisprudence du Conseil d'État sur le droit à une prise en charge globale.
N° TA83-2301687(TA83-2301687)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui accorder un contrat d’accompagnement à l’autonomie. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n’avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, cette prestation étant une aide sociale légale. Les moyens soulevés par le requérant, notamment sur la fiabilité du test osseux, n’ont donc pas été examinés au fond.