12 562 décisions disponibles — page 265/629
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 12 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI des Crets de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’un litige portant sur le remboursement de sommes qu’il estimait indûment payées au titre de facturations d’eau et d’électricité par la commune du Castellet. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les services publics d’eau et d’assainissement sont des services publics industriels et commerciaux, dont les litiges avec les usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. La demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’un litige portant sur le remboursement de sommes qu’il estimait indûment payées au titre de consommations d’eau et d’électricité facturées par la commune du Castellet. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que ces services publics ont un caractère industriel et commercial. En application de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’un litige portant sur le remboursement de sommes qu’il estimait indûment payées au titre de facturations d’eau et d’électricité par la commune du Castellet. Le juge a constaté que ces services publics d’eau et d’assainissement ont un caractère industriel et commercial, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 12 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI des Crets de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.
Litige entre un usager et la commune du Castellet concernant le remboursement de trop-perçus sur les factures d'eau et d'électricité. Le Tribunal administratif de Toulon, par ordonnance, se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie les services d'eau et d'électricité de services publics industriels et commerciaux (SPIC). La demande de dommages et intérêts et celle de la commune au titre des frais de justice sont également rejetées.
Litige portant sur une facture d'eau et d'électricité émise par la commune du Castellet. Le Tribunal administratif de Toulon se déclare incompétent, jugeant que le service public d'eau et d'assainissement a un caractère industriel et commercial (article L. 2224-11 du CGCT), ce qui relève du droit privé et de la compétence judiciaire. La requête de M. A est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 24 juin 2024 par laquelle l'inspecteur d'académie du Var a affecté l'enfant du requérant au collège Romain Blache, refusant la dérogation de secteur sollicitée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat lié à la proximité de la rentrée scolaire ou à des difficultés de transport. Il écarte également le moyen tiré de l'atteinte au droit à un recours effectif, la requête au fond étant possible. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'ordonner des mesures utiles concernant une notification du juge aux affaires familiales de Toulon. Le juge a constaté que le litige relevait de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B. Ce dernier contestait la décision du 2 juillet 2024 du chef d'établissement de la maison d'arrêt de Draguignan le plaçant provisoirement à l'isolement. La mesure ayant été levée et M. B ayant été transféré en détention ordinaire, le requérant s'est désisté de ses conclusions. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2024 du président du conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Var infligeant à M. A, sapeur-pompier professionnel, une exclusion temporaire de fonctions de deux ans avec sursis partiel d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de notification de l'avis du conseil de discipline, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions indemnitaires du requérant ont été rejetées, et celles du SDIS du Var au titre des frais de justice également.
Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple de la société Igisa de sa requête en annulation d’un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement accepté par la commune.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. C B A visant à l’annulation de l’arrêté du préfet du Var du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans et d’une inscription au fichier Schengen. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait justifié de l’existence d’une menace à l’ordre public et d’un risque de fuite, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA. Il a également considéré que l’interdiction de retour était fondée au regard des critères de l’article L. 612-10 du même code, et que la situation personnelle du requérant, notamment ses craintes en cas de retour en Afghanistan, ne démontrait pas une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de cette convention.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet du Var lui a fixé un rendez-vous pour retirer son autorisation provisoire de séjour. La requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir une injonction sous astreinte. Le juge a également admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet du Var du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un risque de persécution en cas de retour en Afghanistan. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation d’un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige. Cette solution a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à en donner acte. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en annulation d’un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais irrépétibles.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le juge constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à en donner acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond.