Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401839(TA83-2401839)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une injonction de domiciliation auprès du centre communal d’action sociale de Toulon. Le juge a relevé que la commune s’était explicitement opposée à cette demande le 21 mai 2024, rendant la requête incompatible avec l’exécution d’une décision administrative préexistante. En conséquence, la condition d’utilité posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402453(TA83-2402453)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 ordonnant la fermeture en urgence de l’établissement "Drop In Dracénie" pour des activités aquatiques. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la fermeture ne concernant que les activités de baignade et non l’ensemble de l’établissement, et que la société n’établissait pas de conséquences financières irréversibles. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 322-5 du code du sport, sans faire droit aux moyens tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de la liberté du commerce et de l’industrie.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402513(TA83-2402513)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Boprim. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire de Pourrières de dresser un procès-verbal d'infraction pour des constructions irrégulières, estimant subir une concurrence déloyale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les constructions étant achevées et la distance de six kilomètres entre les commerces ne suffisant pas à démontrer une concurrence déloyale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402265(TA83-2402265)

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé par le préfet du Var sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu la décision du maire de Ramatuelle du 9 avril 2024 autorisant la SAS Sogat à occuper temporairement une parcelle du domaine public communal pour un parking privatif. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des obligations de publicité et de mise en concurrence prévues à l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La dérogation prévue à l'article L. 2122-1-3 du même code n'a pas été jugée applicable en l'absence de démonstration d'un contrôle étroit de la commune sur le titulaire de l'autorisation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402514(TA83-2402514)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La notification de la décision, effectuée le 17 mai 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 29 juillet 2024. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2402557(TA83-2402557)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur demande de la maire de Toulon fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 2 rue de Lorgues. La décision fait suite à un rapport communal constatant un mauvais état structurel des balcons avec ferraillage corrodé, présentant un risque de chute d'éléments sur la voie publique. Le juge a ordonné une expertise dans les 24 heures pour évaluer le danger urgent et proposer des mesures de sécurité provisoires. Cette procédure vise à permettre à la commune de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2402540(TA83-2402540)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Saint-Raphaël visant à faire désigner un expert pour examiner un appartement menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, était motivée par l'affaissement structurel du plancher et le risque de propagation du péril aux autres niveaux de l'immeuble. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec une mission d'urgence, devant se rendre sur place dans les 24 heures pour constater l'état du bien, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires de sécurité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2202858(TA83-2202858)

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2402454(TA83-2402454)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401921(TA83-2401921)

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2400694(TA83-2400694)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402528(TA83-2402528)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La décision du préfet du Var du 29 mai 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français lui avait été notifiée le 1er juin 2024 avec mention des voies et délais de recours. Or, la requête n'a été enregistrée que le 30 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de quinze jours prévu par les articles R. 776-2 et L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter le recours sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2400188(TA83-2400188)

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401264(TA83-2401264)

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402300(TA83-2402300)

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402227(TA83-2402227)

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402242(TA83-2402242)

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2402482(TA83-2402482)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402452(TA83-2402452)

Suspension de mesures de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de déplacement, obligation de présentation quotidienne) renouvelées par le ministre de l’intérieur. Le tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête pour défaut de moyen sérieux. Le juge estime que les arguments du requérant (scolarité, respect des mesures) ne sont pas étayés et ne contestent pas la légalité de l’arrêté pris sur le fondement de l’article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2402038(TA83-2402038)