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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

12 562 décisions disponibles — page 267/629

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2202196(TA83-2202196)

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 6 août 2024, a constaté le désistement d’office de M. B A, qui contestait une décision de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) lui attribuant une aide financière de 9 000 euros. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la 3ème chambre, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 611-8-6 du même code, la notification par voie électronique via Télérecours citoyen est réputée reçue à l’expiration d’un délai de deux jours ouvrés. Le tribunal a donc donné acte du désistement et ordonné la notification de l’ordonnance aux parties.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2302535(TA83-2302535)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la société Pro à Pro Distribution Sud d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire de recouvrement en raison du retard de paiement du Centre hospitalier intercommunal de Toulon - La Seyne Sur Mer pour des fournitures livrées dans le cadre d’un marché public. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que l’obligation de payer ces sommes n’était pas sérieusement contestable au regard des articles 39 et 40 de la loi du 28 janvier 2013 et du décret n° 2013-269 du 29 mars 2013, codifiés dans le code de la commande publique. Il a ainsi condamné l’établissement hospitalier à verser à la société une provision de 280 euros au titre des frais forfaitaires de recouvrement et de 46 euros au titre des intérêts moratoires, avec capitalisation des intérêts à compter de l’ordonnance.

5 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2302336(TA83-2302336)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. A dirigée contre l'ONIAM. Le requérant sollicitait l'indemnisation de préjudices consécutifs à une opération de l'oreille, mais l'obligation de l'ONIAM est jugée sérieusement contestable. En effet, les éléments fournis ne permettent pas d'établir avec certitude que les conditions de gravité prévues par les articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique sont remplies. Par conséquent, la requête est rejetée.

5 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2302235(TA83-2302235)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a accordé une provision de 60 000 euros à Madame A B pour les préjudices liés au décès de son enfant, survenu après un accouchement au Centre Hospitalier Intercommunal de Fréjus Saint Raphael. La responsabilité de l’hôpital a été retenue pour deux fautes médicales (retard de diagnostic d’hypoxie fœtale et délai d’extraction trop long), engageant sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le juge a estimé que l’obligation n’était pas sérieusement contestable, mais a réduit le taux de perte de chance à 50 %, justifiant une provision inférieure à la demande initiale de 120 000 euros. Une somme de 1 000 euros a également été allouée au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402241(TA83-2402241)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 juin 2024 par lequel la métropole Toulon Provence Méditerranée a placé Mme C en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) du 10 septembre 2019 au 17 janvier 2020. La requérante contestait la limitation de cette période par rapport à l'avis du conseil médical qui préconisait une durée jusqu'au 10 septembre 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que les droits à congé de longue durée de Mme C étaient ouverts jusqu'au 17 janvier 2025 et qu'elle avait sollicité une prolongation au-delà du 13 septembre 2024, ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402265(TA83-2402265)

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé par le préfet du Var sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu la décision du maire de Ramatuelle du 9 avril 2024 autorisant la SAS Sogat à occuper temporairement une parcelle du domaine public communal pour un parking privatif. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des obligations de publicité et de mise en concurrence prévues à l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La dérogation prévue à l'article L. 2122-1-3 du même code n'a pas été jugée applicable en l'absence de démonstration d'un contrôle étroit de la commune sur le titulaire de l'autorisation.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2402130(TA83-2402130)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester un refus d’admission en Licence 2 Droit émis par l’Université de Toulon. Le requérant s’est ensuite désisté de son instance par un courriel du 4 juillet 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, la procédure étant close par le désistement.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401902(TA83-2401902)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au greffe du bureau d'aide juridictionnelle d'accepter sa demande envoyée par email. La juridiction a jugé ces conclusions manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas d'annulation d'un acte, et la requête ne relevait pas des voies de recours classiques (annulation ou condamnation pécuniaire). En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation. De plus, M. A a été condamné à une amende de 300 euros pour recours abusif, conformément à l'article R. 741-12 du même code, en raison de ses saisines répétitives et infondées.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401839(TA83-2401839)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une injonction de domiciliation auprès du centre communal d’action sociale de Toulon. Le juge a relevé que la commune s’était explicitement opposée à cette demande le 21 mai 2024, rendant la requête incompatible avec l’exécution d’une décision administrative préexistante. En conséquence, la condition d’utilité posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402513(TA83-2402513)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Boprim. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire de Pourrières de dresser un procès-verbal d'infraction pour des constructions irrégulières, estimant subir une concurrence déloyale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les constructions étant achevées et la distance de six kilomètres entre les commerces ne suffisant pas à démontrer une concurrence déloyale.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402456(TA83-2402456)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A C contestant le renouvellement des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) prises à son encontre par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que les conditions posées par l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure étaient toujours réunies, en raison de la menace grave pour la sécurité publique que représente le comportement du requérant, notamment ses relations avec des personnes impliquées dans des actes de terrorisme. Il a considéré que les restrictions à sa liberté d'aller et venir, limitées à trois mois, étaient proportionnées et justifiées par le contexte de menace terroriste élevée, sans que ses résultats scolaires ou son respect des obligations antérieures ne puissent remettre en cause la légalité de la décision. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté ministériel fondé sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.

2 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402453(TA83-2402453)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 ordonnant la fermeture en urgence de l’établissement "Drop In Dracénie" pour des activités aquatiques. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la fermeture ne concernant que les activités de baignade et non l’ensemble de l’établissement, et que la société n’établissait pas de conséquences financières irréversibles. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 322-5 du code du sport, sans faire droit aux moyens tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de la liberté du commerce et de l’industrie.

2 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2402557(TA83-2402557)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur demande de la maire de Toulon fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 2 rue de Lorgues. La décision fait suite à un rapport communal constatant un mauvais état structurel des balcons avec ferraillage corrodé, présentant un risque de chute d'éléments sur la voie publique. Le juge a ordonné une expertise dans les 24 heures pour évaluer le danger urgent et proposer des mesures de sécurité provisoires. Cette procédure vise à permettre à la commune de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

1 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2402540(TA83-2402540)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Saint-Raphaël visant à faire désigner un expert pour examiner un appartement menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, était motivée par l'affaissement structurel du plancher et le risque de propagation du péril aux autres niveaux de l'immeuble. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec une mission d'urgence, devant se rendre sur place dans les 24 heures pour constater l'état du bien, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires de sécurité.

1 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402514(TA83-2402514)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La notification de la décision, effectuée le 17 mai 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 29 juillet 2024. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

1 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2202858(TA83-2202858)

31 juillet 2024
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401921(TA83-2401921)

31 juillet 2024
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2402454(TA83-2402454)

31 juillet 2024
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2400694(TA83-2400694)

31 juillet 2024
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402528(TA83-2402528)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La décision du préfet du Var du 29 mai 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français lui avait été notifiée le 1er juin 2024 avec mention des voies et délais de recours. Or, la requête n'a été enregistrée que le 30 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de quinze jours prévu par les articles R. 776-2 et L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter le recours sans examen au fond.

31 juillet 2024Résumé IA
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