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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Bbryance, qui contestait un rappel de retenue à la source de 14 267 euros pour l'exercice 2017. Le litige portait sur des prestations de publicité versées à la société américaine Just Kress LLC, dont l'unique associée résidait en France. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 182 B du code général des impôts, estimant que la société Just Kress LLC ne disposait pas d'installation professionnelle permanente en France. La solution retenue confirme le bien-fondé du rappel de retenue à la source.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la CDAPH du Var. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion. Concernant l’AAH, le tribunal s’est déclaré incompétent, ce litige relevant de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la carte mobilité inclusion, la requête a été jugée irrecevable faute pour Mme C d’avoir produit la décision attaquée ou justifié de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS LTI, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires pour 2018-2019. La société soutenait que ses directeurs généraux, dépourvus de pouvoirs dans le secteur financier depuis une modification statutaire, ne devaient pas être soumis à la taxe. Le tribunal a jugé que, malgré cette modification, les fonctions de président et de directeur général confèrent par principe des pouvoirs étendus dans tous les secteurs, y compris financier, et que la société n'a pas démontré que ses dirigeants étaient effectivement dépourvus de tout contrôle et responsabilité en la matière. La solution retenue est fondée sur les articles 231 du code général des impôts et L. 227-6 du code de commerce.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération de la Provence verte abrogeant un dispositif de lissage du taux de taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Par un acte enregistré le 20 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH du Var attribuant à son enfant une orientation en ULIS. Le juge a constaté qu’en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux décisions d’orientation des personnes handicapées relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la commune de Puget-sur-Argens, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2021 enregistrant l'exploitation d'un centre de tri de déchets du BTP par la société Abel Garcin Terrassement. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la société, estimant que la requête n'était pas tardive et que le maire justifiait d'une délégation de compétence régulière. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués par la commune, tirés du caractère frauduleux du dossier, de l'incompatibilité avec le plan local d'urbanisme et des atteintes aux intérêts protégés par le code de l'environnement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la commune des frais de justice. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 512-7, L. 211-1 et L. 511-1 du code de l'environnement, ainsi que les articles L. 2122-22 et L. 2132-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Hyères-les-Palmiers. Cette expertise vise à déterminer les causes et la nature des désordres affectant le Centre commercial du Nautisme et la base nautique du Port, dans le cadre d'un marché de réhabilitation résilié. La solution retenue est la désignation d'un expert avec une mission étendue, incluant l'évaluation des comptes entre les parties et l'imputabilité des désordres, tout en rejetant la demande de mise hors de cause de la société Var Est Terrassements. Les textes appliqués sont l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et la décision prend en compte les protestations et réserves des parties, ainsi que les demandes d'intervention forcée d'assureurs.
Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la demande de la SA Chromalu, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2015-2017) et des rappels de TVA (2015-2018). Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 59 040 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus, il a rejeté la requête, estimant que la société, qui n'avait pas répondu aux propositions de rectification, ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions restant en litige, notamment concernant les charges refacturées par sa société mère et le caractère non fictif d'un bail. La décision applique les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, ouvrier de l'État, contestant le refus du ministre des armées de liquider sa pension de retraite au titre des travaux insalubres et de lui verser des indemnités pour la période 1980-2010. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la caisse des dépôts et consignations, se déclarant compétent. Il a jugé que la demande de révision de la pension était irrecevable car tardive, en application de l'article 40 du décret du 5 octobre 2004, et que la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) s'opposait aux demandes d'indemnités pour la période antérieure. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par M. A d’une requête en annulation du tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire de l’industrie et des mines pour 2023, a estimé que ce tableau présentait un caractère collectif. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence pour connaître du litige relève du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’auteur de la décision (le ministre de l’économie). Par conséquent, le tribunal de Toulon a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris par une ordonnance du 12 septembre 2024.
Requête de Mme B contre une décision de la commune de Toulon la mettant en demeure de régulariser des travaux. Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de signature de l’auteur, en application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative, après une demande de régularisation restée sans effet.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Var le 2 novembre 2023, pour obtenir un logement. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de lui attribuer un logement avant le 1er décembre 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter de cette date, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-sur-Mer à la SAS Kami - Hôtel Bagatelle. En cours d’instance, la commune a retiré le permis de construire contesté. Mme B s’est alors désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de La Valette-du-Var du 14 novembre 2022 s’opposant à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a délivré une décision de non-opposition, mais Free Mobile a maintenu ses conclusions jusqu’à son désistement pur et simple enregistré le 25 juillet 2024. Par ordonnance du 10 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de la Seyne-sur-Mer à la société Promethée Promotion. En cours d’instance, la commune a retiré le permis de construire litigieux par un arrêté du 29 janvier 2024. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette les demandes de frais de justice présentées par les parties, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de sa requête en annulation de la décision du maire de Fayence du 24 juillet 2023, qui s'opposait à l'implantation d'une station relais de téléphonie. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et a ordonné qu'il en soit donné acte. Chaque partie conserve la charge de ses frais de justice, les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du même code étant rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation d’une décision de préemption du 23 mai 2022 prise par la SEM Var aménagement développement sur un bien situé à Hyères. Ce désistement, accepté par la SEM défenderesse qui a renoncé à ses propres conclusions, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un courrier du maire de Six-Fours-les-Plages relatif à son absence de promotion et demandait des indemnités pour préjudice et harcèlement moral. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple lettre d’information ne faisant pas grief, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute pour la requérante d’avoir produit la demande préalable obligatoire malgré une demande de régularisation. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.