Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402822(TA83-2402822)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la Commission de l’académie de Nice a refusé à M. et Mme B l’autorisation d’instruire leur fille A en famille. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et des difficultés d’adaptation de l’enfant, mais le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application du code de l’éducation.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2403023(TA83-2403023)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la maire de Toulon d’une demande de désignation d’un expert, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin d’examiner deux immeubles mitoyens situés rue de la comédie. Ces bâtiments, déjà sous le coup de procédures de mise en sécurité, présentent des désordres aggravés, notamment un mur porteur en pierre menaçant ruine malgré des mesures conservatoires, ce qui constitue un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande et ordonné une expertise, en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402820(TA83-2402820)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la Commission de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour la fille de M. et Mme B. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et des difficultés d'adaptation de l'enfant, mais le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application du code de l'éducation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403001(TA83-2403001)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le récépissé dont l'intéressé est titulaire l'autorise à travailler, et que les difficultés professionnelles invoquées ne justifient pas une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2403002(TA83-2403002)

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A D contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans, constate que le requérant était placé en rétention administrative dans le Gard au moment de l’introduction de sa requête. En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du CESEDA, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, soit le tribunal administratif de Nîmes. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA83-2200351(TA83-2200351)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de prélèvements sociaux d’un montant de 103 417 euros au titre de l’année 2016. Par un mémoire du 1er août 2022, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 septembre 2024, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2102431(TA83-2102431)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, ouvrier de l'État, contestant le refus du ministre des armées de liquider sa pension de retraite au titre des travaux insalubres et de lui verser des indemnités pour la période 1980-2010. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la caisse des dépôts et consignations, se déclarant compétent. Il a jugé que la demande de révision de la pension était irrecevable car tardive, en application de l'article 40 du décret du 5 octobre 2004, et que la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) s'opposait aux demandes d'indemnités pour la période antérieure. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402366(TA83-2402366)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la CDAPH du Var. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401724(TA83-2401724)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Hyères-les-Palmiers. Cette expertise vise à déterminer les causes et la nature des désordres affectant le Centre commercial du Nautisme et la base nautique du Port, dans le cadre d'un marché de réhabilitation résilié. La solution retenue est la désignation d'un expert avec une mission étendue, incluant l'évaluation des comptes entre les parties et l'imputabilité des désordres, tout en rejetant la demande de mise hors de cause de la société Var Est Terrassements. Les textes appliqués sont l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et la décision prend en compte les protestations et réserves des parties, ainsi que les demandes d'intervention forcée d'assureurs.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2402214(TA83-2402214)

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par M. A d’une requête en annulation du tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire de l’industrie et des mines pour 2023, a estimé que ce tableau présentait un caractère collectif. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence pour connaître du litige relève du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’auteur de la décision (le ministre de l’économie). Par conséquent, le tribunal de Toulon a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris par une ordonnance du 12 septembre 2024.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200928(TA83-2200928)

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la demande de la SA Chromalu, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2015-2017) et des rappels de TVA (2015-2018). Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 59 040 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus, il a rejeté la requête, estimant que la société, qui n'avait pas répondu aux propositions de rectification, ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions restant en litige, notamment concernant les charges refacturées par sa société mère et le caractère non fictif d'un bail. La décision applique les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200972(TA83-2200972)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il avait été assujetti au titre des années 2014 à 2016, suite à un contrôle fiscal de la société Tini. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment concernant la notification des propositions de rectification et de l'avis de mise en recouvrement, et que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires n'était pas viciée. Il a également considéré que M. A était le maître de l'affaire et avait appréhendé les fonds distribués, et que l'application du coefficient de majoration de 25% prévu à l'article 158-7 2° du code général des impôts était justifiée. Enfin, la majoration de 40% pour manquement délibéré a été maintenue, l'administration ayant rapporté la preuve du caractère intentionnel des omissions déclaratives.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA83-2401176(TA83-2401176)

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par M. B d’une demande en remboursement d’impôts sur une plus-value de cession de titres, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des particuliers de Cannes, situé dans les Alpes-Maritimes. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402709(TA83-2402709)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH du Var attribuant à son enfant une orientation en ULIS. Le juge a constaté qu’en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux décisions d’orientation des personnes handicapées relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402426(TA83-2402426)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402839(TA83-2402839)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une contestation relative à l’arrêt du versement de ses indemnités journalières par la caisse primaire d’assurance maladie du Var. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur des prestations de sécurité sociale, relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient exclusivement à la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402380(TA83-2402380)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion. Concernant l’AAH, le tribunal s’est déclaré incompétent, ce litige relevant de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la carte mobilité inclusion, la requête a été jugée irrecevable faute pour Mme C d’avoir produit la décision attaquée ou justifié de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2301013(TA83-2301013)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération de la Provence verte abrogeant un dispositif de lissage du taux de taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Par un acte enregistré le 20 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2201314(TA83-2201314)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, professeur de lycée professionnel agricole, qui contestait son absence du tableau d'avancement à la classe exceptionnelle pour 2021. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du tableau d'avancement en tant que M. A n'y figurait pas, au motif que ce tableau, limité en nombre de promotions par le décret n° 90-90 du 24 janvier 1990, présente un caractère indivisible. Par conséquent, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA83-2201064(TA83-2201064)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Bbryance, qui contestait un rappel de retenue à la source de 14 267 euros pour l'exercice 2017. Le litige portait sur des prestations de publicité versées à la société américaine Just Kress LLC, dont l'unique associée résidait en France. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 182 B du code général des impôts, estimant que la société Just Kress LLC ne disposait pas d'installation professionnelle permanente en France. La solution retenue confirme le bien-fondé du rappel de retenue à la source.

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