Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2401379(TA83-2401379)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était régulière, le collège de médecins ayant été valablement composé. Il a également estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024.
N° TA83-2401477(TA83-2401477)
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet du Var du 4 avril 2024 refusant un titre de séjour "étudiant" à Mme B A, ressortissante colombienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne comportant pas les prénom, nom et qualité de son signataire. Le tribunal a également rappelé le pouvoir de régularisation du préfet pour dispenser de la condition de visa de long séjour prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en cas de nécessité liée aux études.
N° TA83-2200116(TA83-2200116)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. Charlois, conseiller municipal d’opposition, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de modification du règlement intérieur de la commune de La Garde. Le requérant soutenait que ce règlement méconnaissait l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales en n’offrant pas d’espace d’expression à l’opposition dans les publications municipales. Le tribunal a jugé que le maire était fondé à refuser la modification, car la demande émanait d’un seul élu et non d’au moins un tiers des membres du conseil municipal, comme l’exige l’article 30 du règlement intérieur. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
N° TA83-2300443(TA83-2300443)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions des 6 et 13 décembre 2022 par lesquelles le maire de Saint-Zacharie a exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Par un acte enregistré le 5 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses frais irrépétibles, rejetant ainsi les conclusions présentées par la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA83-2300466(TA83-2300466)
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple du préfet du Var de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la délibération du 21 février 2022 par laquelle la commune des Arcs-sur-Argens avait approuvé la révision allégée n°2 de son plan local d'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.
N° TA83-2400274(TA83-2400274)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Ramatuelle du 20 juillet 2023, prise sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, lui ordonnant de supprimer des éléments infractionnels sous astreinte. En cours d’instance, le maire a abrogé cette décision le 13 mars 2024, sans qu’elle ait reçu application. Le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées.
N° TA83-2400522(TA83-2400522)
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Free Mobile dans le litige l’opposant à la commune de Grimaud concernant l’opposition du maire à une déclaration préalable pour la construction d’un relais de téléphonie mobile. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais, les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code étant rejetées.
N° TA83-2400832(TA83-2400832)
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision du ministre des armées du 6 juillet 2023 modifiant l’attribution des prestations d’assurance invalidité et la majoration pour assistance d’une tierce personne. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister de l’instance le 29 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 20 septembre 2024.
N° TA83-2401473(TA83-2401473)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Bleu Azur, qui contestait une mise en demeure de payer la taxe d'aménagement et demandait la suppression d'une majoration. La juridiction a estimé que ces conclusions, par leur objet, ne relevaient pas de l'office du tribunal ni de sa compétence. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
N° TA83-2401569(TA83-2401569)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Brignoles. Le requérant avait en réalité formé un recours gracieux, qui relève de la compétence de l’autorité administrative et non du juge. Les moyens invoqués (faible surface, absence de visibilité du projet, caractère écologique) ont été jugés inopérants. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA83-2401571(TA83-2401571)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester le refus de la commission de médiation DALO du Var de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen et que le requérant n’avait pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 772-5, R. 772-6 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2401585(TA83-2401585)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant une dette d’Aide personnalisée au logement (APL) de 137,62 euros notifiée par la CAF du Var. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir présenté des moyens opérants et précis après une demande de régularisation restée sans suite. Les arguments avancés, insuffisamment étayés ou inintelligibles, n’ont pas permis au juge d’apprécier le bien-fondé du recours.
N° TA83-2402065(TA83-2402065)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait une décision de la mutualité sociale agricole relative aux allocations familiales. La requête était irrecevable car non signée par son auteur, en violation des articles R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
N° TA83-2401971(TA83-2401971)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire un centre médical délivré par le maire de La Londe les Maures. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
N° TA83-2402048(TA83-2402048)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait le réexamen de sa demande de logement. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’existence d’une décision administrative, malgré une demande de régularisation du greffe. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l’acte contesté à peine d’irrecevabilité.
N° TA83-2402050(TA83-2402050)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Var pour un indu d'Aide personnalisée au logement (APL). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.
N° TA83-2402051(TA83-2402051)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'Allocation de logement sociale (ALS) notifié par la caisse d'allocations familiales du Var. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, ni l'avis de la commission de recours amiable, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2402085(TA83-2402085)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant le refus de la commission de médiation DALO du Var de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le requérant n’a pas régularisé sa requête, malgré une demande de la juridiction, en ne produisant pas les pièces justificatives nécessaires et en se contentant d’une argumentation imprécise. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 772-5, R. 772-6 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2402097(TA83-2402097)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI Rayol Spetsai d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Rayol-Canadel-sur-Mer. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
N° TA83-2402413(TA83-2402413)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l’annulation d’une décision de refus de remise de dette de la caisse d’allocations familiales du Var. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué, malgré deux demandes de régularisation du greffe, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La lettre du 26 juin 2024 fournie ne constituait pas une décision de refus explicite ou implicite identifiable.