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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

12 562 décisions disponibles — page 252/629

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2401477(TA83-2401477)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet du Var du 4 avril 2024 refusant un titre de séjour "étudiant" à Mme B A, ressortissante colombienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne comportant pas les prénom, nom et qualité de son signataire. Le tribunal a également rappelé le pouvoir de régularisation du préfet pour dispenser de la condition de visa de long séjour prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en cas de nécessité liée aux études.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402551(TA83-2402551)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la résiliation de son contrat d'engagement dans la marine nationale pendant la période probatoire. Le juge a relevé que le recours contentieux était irrecevable, car le requérant n'avait pas produit la décision du ministre des armées prise sur son recours administratif préalable obligatoire, ni justifié de la réception de ce recours, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 4125-1 du code de la défense, qui imposent un recours préalable obligatoire pour les militaires.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401379(TA83-2401379)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était régulière, le collège de médecins ayant été valablement composé. Il a également estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401366(TA83-2401366)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la demande, malgré l'absence de mention explicite de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'erreur matérielle concernant un précédent arrêté d'éloignement était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2200116(TA83-2200116)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. Charlois, conseiller municipal d’opposition, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de modification du règlement intérieur de la commune de La Garde. Le requérant soutenait que ce règlement méconnaissait l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales en n’offrant pas d’espace d’expression à l’opposition dans les publications municipales. Le tribunal a jugé que le maire était fondé à refuser la modification, car la demande émanait d’un seul élu et non d’au moins un tiers des membres du conseil municipal, comme l’exige l’article 30 du règlement intérieur. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2200474(TA83-2200474)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, adjointe technique territoriale, qui contestait le rejet implicite de sa demande de mutation et sollicitait des dommages et intérêts pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient sans objet, car l'agent avait déjà été affecté dans un autre lycée par un arrêté du 9 juin 2021, antérieur à sa demande. Sur le fond indemnitaire, la requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives aux droits et obligations des fonctionnaires.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2302982(TA83-2302982)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Julien-le-Montagnier refusant d'abroger le classement de ses parcelles en zone Nh. La requérante soutenait que ce classement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la densité de constructions et de la desserte par les réseaux. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLU avaient légalement justifié ce classement en s'appuyant sur le PADD, qui visait à contenir l'urbanisation dans certains secteurs, et que leur appréciation n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2302832(TA83-2302832)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Roquebrune-sur-Argens refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) pour reclasser leurs parcelles de la zone Np (espaces boisés) en secteur UD (urbanisable). Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 121-27 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le classement des parcelles en espaces boisés classés (EBC) au titre de la loi Littoral était justifié, car elles appartiennent à un vaste ensemble boisé significatif à l'échelle communale, et que les circonstances invoquées (projets de lotissement abandonnés, ancien classement en zone UCa) ne remettaient pas en cause cette appartenance. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'article L. 121-27 du code de l'urbanisme.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2200190(TA83-2200190)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme A, agent du CCAS de Toulon, contestant plusieurs arrêtés la plaçant en congé pour raison de santé ou en disponibilité d'office, au lieu de lui reconnaître un congé pour invalidité temporaire imputable à son accident de trajet du 3 mars 2020. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2302823(TA83-2302823)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société CINQPLUS COMMUNITY et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Raphaël le 3 mars 2023. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'avaient pas démontré que le projet autorisé était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont été rejetées, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune et de Mme B.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2302699(TA83-2302699)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Raphaël du 3 mars 2023 accordant un permis de construire modificatif à Mme A. Le préfet soutenait que cet arrêté méconnaissait les articles R. 423-54 et R. 423-11 du code de l’urbanisme, faute de consultation de l’architecte des Bâtiments de France pour un projet situé dans un site patrimonial remarquable. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que le recours gracieux du préfet avait interrompu le délai. Sur le fond, il a annulé le permis de construire modificatif pour absence de saisine de l’architecte des Bâtiments de France, en application des articles R. 423-54 et R. 423-11 du code de l’urbanisme.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2202441(TA83-2202441)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société civile immobilière RANTHILA, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juillet 2022 par lequel le maire de Gassin lui a refusé un permis de construire une maison, un abri voitures et une piscine. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'irrégularité de l'avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans se prononcer sur les autres moyens, en application des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et du principe selon lequel un refus peut être justifié par un seul motif légal.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402097(TA83-2402097)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI Rayol Spetsai d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Rayol-Canadel-sur-Mer. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2402051(TA83-2402051)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'Allocation de logement sociale (ALS) notifié par la caisse d'allocations familiales du Var. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, ni l'avis de la commission de recours amiable, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402085(TA83-2402085)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant le refus de la commission de médiation DALO du Var de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le requérant n’a pas régularisé sa requête, malgré une demande de la juridiction, en ne produisant pas les pièces justificatives nécessaires et en se contentant d’une argumentation imprécise. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 772-5, R. 772-6 et R. 411-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2300264(TA83-2300264)

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la délibération du 28 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Garde a approuvé son règlement intérieur. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir par des élus de l’opposition, le tribunal a jugé que le règlement intérieur méconnaissait l’article L. 2121-22-1 du code général des collectivités territoriales en ne fixant aucune règle relative à la création et au fonctionnement d’une mission d’information et d’évaluation, obligation légale pour les communes de plus de 20 000 habitants. En revanche, les autres moyens soulevés par les requérants ont été écartés.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2302634(TA83-2302634)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C A, M. D A et M. B A, qui demandaient l’annulation de la délibération du 12 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Solliès-Toucas a approuvé la révision allégée n°1 de son plan local d’urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leur parcelle en espace vert protégé (EVP) de type « bois », qu’ils estimaient disproportionné et incohérent. Le tribunal a jugé que cette délibération, fondée sur l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme, visait à protéger la trame verte et bleue et ne rendait pas la parcelle inconstructible, la réduction des surfaces d’EVP ayant précisément pour objet d’atténuer les contraintes. Il a également écarté les moyens d’erreur manifeste d’appréciation, d’incohérence et de détournement de pouvoir, estimant que les choix opérés étaient proportionnés et justifiés par des motifs écologiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2302891(TA83-2302891)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant la délibération du 10 mars 2023 par laquelle la commune de Lorgues a approuvé la révision allégée n°1 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la procédure de révision allégée était régulière, notamment en ce qu'elle n'avait pas pour objet de réduire un espace boisé classé, une zone agricole ou naturelle, mais de créer un tel espace, ce qui est autorisé par l'article L. 153-34 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte disproportionnée au droit de propriété, estimant que le classement de la parcelle en zone naturelle avec création d'un espace boisé classé était justifié par des motifs d'intérêt général. En conséquence, la délibération attaquée a été validée, et les conclusions accessoires de M. A ont été rejetées.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2303566(TA83-2303566)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme C visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Hyères à la société SCCV TERRASSES D'AZUR pour un immeuble d'habitation collective. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté au regard des articles R. 431-10 du code de l'urbanisme et des articles UD 3 et UD 11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article R. 431-10, estimant que les documents graphiques fournis permettaient une appréciation suffisante de l'insertion du projet, et a jugé les autres moyens infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes relatifs aux voies et accès (article UD 3) ni aux aspects esthétiques (article UD 11) en raison de leur absence de fondement.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2303583(TA83-2303583)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de la société INGEPRIM visant à annuler le refus de permis de construire opposé par le maire de Hyères pour un projet de cinq logements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article UE 4 du plan local d'urbanisme (gestion des eaux pluviales) était fondé, le projet ne respectant pas les obligations de dimensionnement des dispositifs de rétention pour 3 à 10 logements. En application de l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme, le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, ce motif suffisant à justifier légalement la décision.

20 septembre 2024Résumé IA
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