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Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait réparation pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l'article L. 4123-19 du code de la défense, constatant que l'administration n'avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger le requérant, exposé de manière prolongée à l'amiante sur plusieurs navires et bases navales. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, sans que le montant de l'indemnisation soit précisé dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, propriétaire à Barjols, qui contestait un arrêté d'alignement individuel du 14 janvier 2022 fixant les limites de la route départementale D 560 au droit de sa parcelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'alignement, fixé en l'absence de plan d'alignement conformément à l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation car il incluait à juste titre les dépendances du domaine public (arbres et exutoire d'eaux pluviales) jouxtant la clôture du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en se prévalant de son mariage avec un Français et de la présence de ses enfants majeurs en France. Le tribunal a estimé que, compte tenu de son entrée irrégulière récente, de l'absence de preuve de la présence de ses enfants et de son insertion professionnelle, le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la durée de présence en France (moins de six ans) et l'insertion professionnelle invoquée ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour les préjudices résultant d’une chute survenue le 16 août 2018 sur la voie publique, imputée à un défaut d’entretien normal d’un avaloir d’eaux pluviales situé sur la route départementale 559. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et que la responsabilité des défenderesses (commune de La Croix-Valmer et communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez) ne pouvait être engagée, l’ouvrage litigieux relevant de la compétence du département du Var. La demande d’expertise médicale a également été rejetée, faute d’utilité. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une activité salariée, cet aspect étant régi par l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var le 5 avril 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu du caractère récent de son mariage, de ses antécédents judiciaires et de ses attaches familiales en Tunisie. Il juge également que l'erreur de fait sur sa date d'entrée en France est sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B, divorcé de son épouse française, ne pouvait plus se prévaloir des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur la demande de l'office public de l'habitat (OPH) Var Habitat, a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à dresser un constat avant, pendant et après travaux de l'état des propriétés et voiries avoisinantes, dans le cadre d'un projet de construction de logements à Six-Fours-les-Plages. Le juge a désigné un expert pour effectuer les constatations matérielles, sans se prononcer sur les responsabilités ou les causes d'éventuels désordres, ces questions relevant d'une procédure ultérieure distincte. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de La Crau pour une clôture et un portail. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant étaient dépourvus de fondement juridique et que la requête était manifestement mal fondée au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions visant un « référé préventif » ont également été rejetées comme irrecevables, cette procédure n’existant pas en droit administratif.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Var à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière d'expulsion, n'était pas établie en l'espèce, le requérant incarcéré n'ayant pas démontré que sa sortie de prison était imminente ni que la décision faisait obstacle à un aménagement de peine concret. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 24 septembre 2024, rejette la requête de Mme D qui contestait la décision de la commission diocésaine d'appel de l'enseignement catholique du Var de maintenir sa fille en classe de 6ème. Le juge estime que cette contestation ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, car les actes des établissements d'enseignement privé sous contrat, même s'ils participent au service public de l'éducation, ne comportent pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, le litige relevant de la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par la SAS Knauf Ceiling Solutions d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la direction générale des finances publiques du Var rejetant partiellement sa demande d’aide au titre du décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 (conséquences de la guerre en Ukraine), se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à une législation régissant les activités professionnelles, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve l’établissement à l’origine du litige, soit Pontarlier (Doubs). En application des articles R.351-3 et R.312-10 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Besançon.
Retrait de points du permis de conduire. Le Tribunal administratif de Toulon se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nice. La solution retenue est fondée sur les articles R.351-3 et R.312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans les Alpes-Maritimes à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulon, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de M. A dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le requérant s’étant désisté de l’instance, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais d’instance n’ont pas été mis à la charge de l’État.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne un référé suspension introduit par Mme A, fonctionnaire hospitalière, contre sa révocation prononcée le 25 juillet 2024 par le centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint-Raphaël. La requérante invoquait l'urgence (privation de traitement) et plusieurs moyens de fond, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, la considérant remplie du fait de l'atteinte grave et immédiate à la situation financière de l'agent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé DALO, a été saisi par Mme A pour obtenir un logement adapté au handicap de son enfant. La commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire et urgent en octobre 2023. Le préfet du Var opposait la radiation de la requérante pour refus de deux propositions de logement. Le juge a estimé que ces refus étaient justifiés par des motifs impérieux liés à l'inadaptation des logements au handicap de l'enfant. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le logement ou relogement de Mme A par l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à l'application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne faisant pas application de l'article L. 423-13, lequel ne concerne pas la délivrance d'un titre de séjour. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, qui contestait les suppléments d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de taxe sur les plus-values immobilières auxquels il avait été assujetti en 2018 suite à la cession d'une villa par la SCI SVB, dont il était associé. Le tribunal a jugé que M. C ne pouvait bénéficier de l'exonération de plus-value pour résidence principale prévue à l'article 150 U du code général des impôts, car il occupait le bien en vertu d'un bail locatif et non d'une mise à disposition gratuite par la société. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et la majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 4 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas privée de base légale.