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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Var le 22 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de cinq mois après la notification de l'arrêté pour saisir le juge, créant ainsi lui-même la situation d'urgence. Au surplus, la demande a été jugée manifestement mal fondée, l'intéressé ne démontrant pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la communication de son dossier administratif et le bénéfice de la protection fonctionnelle, invoquant une atteinte à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments précis fournis par le requérant, et que les démarches en cours du rectorat étaient de nature à répondre à sa demande. En outre, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été démontrée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête au fond était tardive et donc irrecevable, car introduite au-delà du délai de recours de trente jours suivant la notification de l'arrêté, ce qui rendait la demande de suspension sans objet. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de la commune du Castellet d'indemniser son agent, Mme C, victime d'un accident de trajet reconnu imputable au service le 11 octobre 2023. Appliquant la jurisprudence relative à la réparation des préjudices personnels et patrimoniaux des fonctionnaires en l'absence de faute, le juge a accordé une provision de 500 euros pour le déficit fonctionnel temporaire total et de 658 euros pour le déficit fonctionnel temporaire partiel, ces montants n'étant pas contestés en l'état. La solution retenue engage la responsabilité sans faute de la commune employeur.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 12 septembre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que le risque de fuite était caractérisé, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 731-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire du Lavandou du 10 juin 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la SA Bouygues Telecom pour l'implantation d'antennes relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture mobile et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur les motifs tirés de l'application des articles du plan local d'urbanisme et du défaut de mutualisation. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B née A contestant des mises en demeure de payer des taxes foncières et d'habitation, un avis de compensation et un bordereau de situation. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le bordereau de situation, document purement informatif, et a estimé que les mises en demeure étaient valables, la prescription n'étant pas acquise en raison d'actes interruptifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant la décharge de l'obligation de payer et la restitution de sommes, sur le fondement des articles L. 274 du livre des procédures fiscales et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Toulon fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant l'urgence liée au péril grave présenté par un immeuble d'habitation dont le mur porteur menace de s'effondrer, le juge a désigné un expert. Sa mission est d'examiner le bâtiment dans les 24 heures, d'évaluer le danger et de proposer des mesures provisoires pour garantir la sécurité publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ne démontrant pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle qu'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et d'attribution de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, agissant pour sa fille A C, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante avait demandé l'annulation des décisions de rejet des 15 décembre 2022 et 13 avril 2023, ainsi qu'une injonction de délivrance. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté par jugement du 27 septembre 2024, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait remplir les conditions d'attribution, mais le tribunal, après examen, a estimé que la décision de la CDAPH était fondée sur une exacte appréciation des faits et des dispositions réglementaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de délivrance de la carte, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D E, qui demandait l'annulation de la décision de la CDAPH du Var refusant le renouvellement de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour son fils B E. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que l'enfant remplissait les conditions requises, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Toulon fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Face au péril imminent pour la sécurité publique présenté par des désordres structurels affectant deux immeubles, le juge a désigné un expert. Sa mission est de constater l'état des bâtiments dans les 24 heures, d'évaluer la gravité du danger et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision vise à permettre à la commune de prendre un arrêté de mise en sécurité après l'expertise.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de renouveler sa carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait sa maladie chronique pour justifier le renouvellement. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent les critères d'attribution de cette mention, notamment la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de Mme F H contestant des décisions de la commission de recours amiable de la CAF du Var du 6 janvier 2023, relatives à un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros (requête n°2300344) et à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 637,39 euros (requête n°2301080). La requérante invoquait notamment des vices de forme (absence de signature, méconnaissance des articles L. 212-1 du CRPA et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale), un défaut de procédure contradictoire, et une erreur d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et fondées, et a confirmé le bien-fondé des indus au regard des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des textes applicables aux aides exceptionnelles de solidarité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours de M. A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi qu'une pénalité administrative. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions de la CAF du Var étaient fondées sur des revenus non déclarés par le requérant, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Le tribunal a également estimé que la demande de remise gracieuse était irrecevable faute de demande préalable, et s'est déclaré incompétent pour statuer sur la pénalité administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles pour le RSA et le code de la sécurité sociale pour la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour son fils autiste. Le tribunal a considéré que les difficultés liées à l'autisme, notamment la mise en danger lors des déplacements, ne répondaient pas aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Ces textes exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'une aide humaine systématique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 976,46 euros, notifié par la CAF du Var. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité pour solliciter l’annulation de la décision de refus du 9 mai 2023. Le tribunal a constaté que si la bonne foi de Mme A n’était pas contestée, ses ressources mensuelles (environ 1 600 à 2 100 euros de salaire et 200 euros de pension alimentaire) ne la plaçaient pas dans une situation de précarité justifiant une remise de dette. En application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que les conditions cumulatives de bonne foi et de précarité n’étaient pas remplies, rejetant ainsi la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation du refus de renouvellement de la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » pour leur fils A. La juridiction a estimé que l’évolution favorable de l’état de santé de l’enfant ne justifiait plus l’attribution de ce titre, au regard des critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme ainsi la légalité des décisions de la MDPH et de la CDAPH du Var.