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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à l'ASA du canal des Ferrages de surseoir au paiement d'une redevance. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, dont les conditions n'étaient pas remplies. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé partiellement la décision du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 5 juin 2023 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour neuf mois. La suspension était motivée par un dépassement de vitesse de 51 km/h, relevant du 3° du I de l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que, selon le II du même article, la durée maximale d'une telle suspension ne pouvait excéder six mois, en l'absence de circonstances aggravantes prévues par la loi. La décision a donc été annulée en tant qu'elle fixait une durée supérieure à six mois, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme M... et par M. E... pour demander la suspension de la décision du maire de Roquebrune-sur-Argens du 25 septembre 2025 ordonnant à ENEDIS de couper le raccordement électrique de leurs parcelles. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 2212-1 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La commune a demandé une substitution de motif fondée sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, relatif aux pouvoirs de police spéciale en matière d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 30 octobre 2023 par laquelle le préfet du Var avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de trois mois. La suspension était motivée par un dépassement de vitesse d'au moins 40 km/h et par l'usage d'un téléphone, mais l'avis de rétention ne mentionnait que l'infraction de vitesse. Le tribunal a jugé que cette discordance constituait une erreur de fait, et que l'administration n'aurait pas pris la même décision sans cette erreur, en application de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 29 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré cette décision et restitué quatre points au capital du permis, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant les retraits de points sous-jacents, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais que le requérant n'a pas démontré que cette formalité n'avait pas été respectée. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé la décision implicite du ministre des armées refusant de communiquer à M. A... l’intégralité de son dossier individuel et médical. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par l’administration, au motif que la communication partielle des documents n’emportait ni retrait ni abrogation de la décision attaquée. Il a considéré que la communication du seul dossier médical était insuffisante et que le ministre n’avait pas établi avoir transmis l’ensemble du dossier individuel, incluant les pièces statutaires et disciplinaires. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 4123-8 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 3 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à cinq infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour le conducteur. Par conséquent, la décision attaquée a été jugée légale et la demande de restitution du permis rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 9 octobre 2021 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que cette décision n’avait pas été régulièrement notifiée à l’intéressé, qui avait changé d’adresse sans que l’administration en soit informée, et que le délai de recours ne lui était donc pas opposable. En conséquence, M. B... pouvait prétendre au bénéfice d’une reconstitution de points, notamment grâce à un stage de sensibilisation effectué en février 2023, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a enjoint au ministre de restituer le permis et de reconstituer le capital de points dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points sur son permis de conduire suite à des infractions routières. Le tribunal a jugé que la contestation de l'imputabilité des infractions relevait du juge judiciaire et non administratif. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu à l'article L. 223-3 du code de la route a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule la décision du 6 février 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire sud-africain de M. B... contre un permis français. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'abrogation de la décision n'ayant pas fait disparaître son exécution. Il juge que le refus fondé sur la tardiveté de la demande est entaché d'erreur de fait, car M. B... avait déposé une première demande dans le délai d'un an prévu par l'article R. 222-13 du code de la route, mais celle-ci n'a pu aboutir en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme en ligne de l'ANTS. La solution retenue repose sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire turc. En défense, le préfet a fait valoir que la décision attaquée avait été abrogée et que la demande était en cours d’instruction. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de trois points sur son permis de conduite suite à une infraction du 10 mars 2020. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction était établie, faute pour le requérant de prouver avoir contesté l'amende forfaitaire majorée dans les délais légaux, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route combinés au code de procédure pénale. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d’instance de l’association One Voice, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet du Var de communiquer des documents relatifs aux élevages du département. L’association n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par la juridiction en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire belge de Mme B... contre un permis français. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 8 février 1999, la perte de points sur le permis français imposait au préfet de procéder à cet échange et non de le refuser. En revanche, les conclusions dirigées contre la décision du 26 juin 2012 constatant l'invalidité du permis ont été rejetées comme irrecevables car tardives, la notification étant réputée effectuée en 2012. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'échange dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours contestant la date d’ouverture de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) fixée par la CAF du Var. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par un jugement du 22 octobre 2025. La décision applique les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 18 août 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 septembre 2025. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du président de l’université de Toulon du 17 octobre 2025. Cette décision abrogeait une précédente interdiction d’accès temporaire et étendait cette interdiction jusqu’à la décision de l’instance disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie par le requérant. En effet, les arguments avancés (qualité défaillante des cours, dégradation de l’état de santé, mauvaise foi de l’université) n’ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant le prononcé de mesures de sauvegarde.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 6 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par une ordonnance du 22 octobre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La requérante invoquait un névrome de Morton causant des douleurs et des difficultés à la marche nécessitant l'usage d'une canne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en matière d’aide sociale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement ». Le requérant invoquait un périmètre de marche inférieur à 200 mètres en raison d’une spondylarthrite ankylosante. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les critères d’attribution prévus par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 n’étaient pas remplis.