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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d'urgence, mais que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait pas offert de logement adapté dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire de Pinsac s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience, et a ainsi mis fin à la procédure.
Refus de délivrance d'une carte professionnelle de conducteur de taxi. Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré un point du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, par lequel le requérant contestait être l'auteur de l'infraction en raison de son incarcération, était inopérant devant le juge administratif, cette contestation relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'ayant été soulevé, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. L'ordonnance admet provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Ariège du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois à la suite d'un contrôle positif. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, disproportion) n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B..., agissant pour elle-même et son enfant mineur, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par la vie à la rue d'une femme enceinte de cinq mois et demi et de son enfant de deux ans. Il a également relevé une carence de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 24 heures, sous astreinte de 250 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Ariège du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que M. B n'apportait pas de preuves suffisantes de son concubinage, de sa scolarité continue, de son activité professionnelle ou de l'absence d'attaches familiales en Algérie. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin de suspension et d'injonction, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le requérant ne démontrait pas que l'OFII aurait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou commis une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 4 juillet 2022 instaurant un nouveau plan de circulation à Mirepoix. Les requérants n’ayant pas confirmé expressément le maintien de leurs conclusions, malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne d'ajourner sa demande d'acquisition de la nationalité française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans la transmettre au tribunal administratif de Nantes, normalement compétent.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 mai 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 15 juin au 31 août 2025 dans le Tarn-et-Garonne. Les associations requérantes (ASPAS, AVES France, One Voice) invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 424-10 du code de l'environnement. Le tribunal examine la condition d'urgence, les effets irrémédiables sur les blaireautins, et les moyens tirés de l'erreur de droit, de fait et d'appréciation. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire territoriale de la commune de Toulouse, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de placement rétroactif en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 9 décembre 2024. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des refus, arguant que son arrêt de travail était en lien direct avec une maladie professionnelle déjà reconnue imputable au service. La commune de Toulouse a opposé l'absence d'urgence, soulignant que les ressources mensuelles de l'intéressée lui permettaient de faire face à ses charges, et contestait le lien direct entre l'arrêt de travail et la maladie professionnelle reconnue, en l'absence de certificat médical de prolongation conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière de la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. A demeurait en cours d'instruction via des attestations de prolongation, maintenant ses droits (notamment au travail) sans incidence sur son logement ou ses droits parentaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées (CEDH et CIDE).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 février 2025 du préfet du Var lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé, et qu'elle n'était entachée d'aucun défaut d'examen ou d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne et à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas mentionnée dans le texte donné.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du maire de Toulouse de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car les demandes préalables de Mme A portaient uniquement sur la régularisation de sa rémunération, et non sur une demande de congé. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme et M. A, qui contestaient la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leur hébergement. Les requérants n'ont pas répondu, dans le délai d'un mois, à la demande de confirmation du maintien de leurs conclusions, comme le prévoit l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4-T5 à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait, le juge a ordonné l'exécution de cette obligation de résultat dans un délai d'un mois. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une contravention pour excès de vitesse et à obtenir la restitution d’un point de permis de conduire. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé qu’en vertu des articles 521 et 522 du code de procédure pénale, les contestations relatives aux contraventions au code de la route relèvent de la compétence du tribunal de police, une juridiction judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.