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Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montpellier. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que, la rétention administrative du requérant ayant pris fin, la compétence territoriale relevait désormais du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé dans l’Aude, ressort du tribunal de Montpellier.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par transmission du tribunal de Toulon, a examiné la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait dans le Var et que sa rétention avait pris fin, le juge a estimé, pour une bonne administration de la justice, qu’il n’y avait plus lieu d’appliquer la compétence liée au lieu de rétention. En application des articles R. 922-17 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Toulon, territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction du lieu de résidence de l’étranger.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association des copropriétaires de Montayral et de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de mandater d'office les loyers impayés par le groupement de coopération sociale et médico-sociale (GCSMS) "Accueil familial du Sud-Ouest". Le tribunal a jugé que le GCSMS, bien que chargé d'une mission sociale, ne constitue pas un établissement public social ou médico-social au sens de l'article L. 311-1 du code de l'action sociale et des familles, mais une personne morale de droit privé. Par conséquent, la procédure de mandatement d'office prévue à l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, qui ne s'applique qu'aux collectivités territoriales et aux établissements publics, n'était pas applicable. La décision de refus de la préfète a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes concernant le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. La première requête de la société TRAD visait l'annulation du refus d'autorisation de licenciement par l'inspectrice du travail, tandis que la seconde requête de M. A contestait la décision ministérielle ultérieure autorisant son licenciement. Le tribunal a rejeté la requête de la société TRAD et annulé la décision du ministre du travail autorisant le licenciement, au motif que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le lien entre la demande de licenciement et l'exercice des mandats de M. A n'étant pas établi. Les textes appliqués sont le code du travail et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la commune de Beaumont-sur-Lèze contestant la délibération du 5 juillet 2022 par laquelle la communauté de communes du bassin auterivain haut-garonnais (CCBA) a résilié unilatéralement une convention de mise à disposition de locaux et personnels pour l'accueil de loisirs sans hébergement (ALSH). La commune invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, une méconnaissance des stipulations contractuelles et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la CCBA, en tant qu'autorité compétente pour l'ALSH, pouvait résilier la convention pour un motif d'intérêt général tiré de la nécessité d'harmoniser les modalités de mise à disposition sur son territoire, sans que cette décision ne soit entachée d'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux contrats et sur le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GAEC de Sourroque et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 2 mai 2022 par lequel le maire de Moulis ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le recours gracieux avait été introduit plus de deux mois après le début de l'affichage continu de la décision sur le terrain, conformément aux règles de publicité des autorisations d'urbanisme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de maîtrise foncière, la nécessité d'un permis de construire, l'incomplétude du dossier, et la violation des articles R. 111-27, R. 111-13, R. 111-14 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Toulouse en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, est présentée par M. A B, demandeur d’asile, qui sollicite une mesure d’hébergement d’urgence ou un placement en centre pour demandeurs d’asile en raison de sa vulnérabilité médicale et sociale. Le juge des référés admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Il rejette les conclusions principales, estimant que la condition d’urgence n’est pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est établie, en l’absence de carence avérée des autorités compétentes. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait des rappels de TVA pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la procédure de taxation d'office était régulière. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé de l'imposition, notamment la demande de déduction de TVA sans facture et l'application du régime micro-BIC. Enfin, les pénalités et intérêts de retard ont été validés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, agent contractuel de la chambre de métiers et de l'artisanat d'Occitanie, contestant le non-renouvellement de son contrat et demandant sa requalification en contrat à durée indéterminée, sa titularisation, ainsi que des indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de non-renouvellement était suffisamment motivée et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, et que le contrat à durée déterminée était légal au regard du code du travail et du statut des agents des chambres de métiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de réintégration, de titularisation ou d'indemnisation. Les textes appliqués incluent le code du travail et le statut des agents des chambres de métiers et de l'artisanat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 8 mars 2025 du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une violation de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté le contradictoire et que les atteintes alléguées n'étaient pas établies au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-3, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme F, ressortissante moldave, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de l'Ariège. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme F.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme G I E et de M. H B D, qui contestaient les arrêtés du 16 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 octobre 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", refusait son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le retrait n'étant pas fondé sur l'article L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, de rupture d'égalité, et de violation de l'article 3 de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, malgré un précédent regroupement familial en 2015. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé, et les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D et Mme A, victimes de la chute d'un arbre sur leur véhicule le 21 mars 2023 chemin des Étroits à Toulouse, afin d'engager la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Les requérants soutenaient que l'arbre, implanté le long d'une voie communale dépendant du domaine public routier de l'État, présentait un état de décomposition avancée visible. L'État a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et a contesté sa qualité de gestionnaire de la voie. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les conclusions à fin d'annulation des décisions de rejet, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a rappelé qu'il incombe à la victime de prouver le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage, et à la collectivité de démontrer un entretien normal ou une cause exonératoire.