LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 274/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500082(TA31-2500082)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme G I E et de M. H B D, qui contestaient les arrêtés du 16 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2501600(TA31-2501600)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-3, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403574(TA31-2403574)

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision du 16 avril 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, car le précédent jugement du 24 octobre 2023 annulait un refus initial, et non une décision de cessation, ce qui constitue un objet différent. Il estime également que le moyen fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est insuffisamment précisé. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406939(TA31-2406939)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405989(TA31-2405989)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, de rupture d'égalité, et de violation de l'article 3 de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2402049(TA31-2402049)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 3 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300038(TA31-2300038)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. et Mme C visant à annuler le refus du maire de Clarac de leur délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel pour un projet de construction. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. C en tant que co-propriétaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la parcelle ne se situait pas dans une partie urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3, R. 111-14 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2202032(TA31-2202032)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, attachée principale, contestant sa révocation prononcée par le maire de Lherm le 21 mars 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 6 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989, un défaut de motivation, une violation du droit de se taire, et le caractère non établi ou disproportionné des griefs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure disciplinaire avait respecté le contradictoire et que les griefs étaient établis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 89-677 et le code général de la fonction publique.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2300756(TA31-2300756)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait des rappels de TVA pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la procédure de taxation d'office était régulière. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé de l'imposition, notamment la demande de déduction de TVA sans facture et l'application du régime micro-BIC. Enfin, les pénalités et intérêts de retard ont été validés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2207190(TA31-2207190)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Saint-Aignan, qui demandait l'annulation de la délibération du 20 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mas-Grenier a approuvé la rétrocession de la voirie et des réseaux du lotissement. Le tribunal a jugé que la délibération attaquée n'abrogeait pas une décision antérieure créatrice de droits, de sorte qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était requise en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et celui de détournement de pouvoir, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2307526(TA31-2307526)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A C qui contestait la remise partielle de 25 % (140,16 €) accordée par la CAF de Haute-Garonne sur un indu de prime d'activité de 560,64 € et sollicitait une remise totale. Le juge a examiné la demande au fond en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de la requérante n'ait pas été contestée, le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas de justifications suffisantes sur ses ressources et charges pour démontrer son incapacité à rembourser le solde restant de 420,48 €. La décision de la CAF a donc été confirmée et les conclusions reconventionnelles de la CAF ont également été rejetées.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2307257(TA31-2307257)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 2 128 euros, pour la période de février 2021 à mars 2023, refusée par la MSA Midi-Pyrénées Sud. La requérante ne conteste pas le bien-fondé de l’indu, qui résulte de la suppression de l’abattement de 30 % prévu à l’article R. 822-13 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa reprise d’activité professionnelle non déclarée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la situation financière de Mme A, bien que modeste, ne justifiait pas une remise totale ou partielle de sa dette, d’autant qu’elle avait déjà bénéficié d’une remise totale pour un autre indu.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2307504(TA31-2307504)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B et M. D, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020, assorties de majorations pour manquement délibéré. Les requérants invoquaient un défaut d'information sur l'origine des renseignements obtenus de tiers (article L. 76 B du livre des procédures fiscales) et contestaient le caractère intentionnel du manquement. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté ses obligations, les documents litigieux étant directement accessibles aux contribuables, et a confirmé la légalité des impositions et majorations. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2205201(TA31-2205201)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la commune de Beaumont-sur-Lèze contestant la délibération du 5 juillet 2022 par laquelle la communauté de communes du bassin auterivain haut-garonnais (CCBA) a résilié unilatéralement une convention de mise à disposition de locaux et personnels pour l'accueil de loisirs sans hébergement (ALSH). La commune invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, une méconnaissance des stipulations contractuelles et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la CCBA, en tant qu'autorité compétente pour l'ALSH, pouvait résilier la convention pour un motif d'intérêt général tiré de la nécessité d'harmoniser les modalités de mise à disposition sur son territoire, sans que cette décision ne soit entachée d'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux contrats et sur le code général des collectivités territoriales.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2300474(TA31-2300474)

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige de plein contentieux indemnitaire initié par M. et Mme B, propriétaires d’un bien immobilier endommagé par un glissement de terrain. Les requérants recherchaient la responsabilité in solidum du syndicat mixte de l’eau et de l’assainissement de Haute-Garonne, de son assureur AXA France IARD, de la communauté de communes Pyrénées Haut Garonnaises et de la commune de Boutx, en raison de travaux publics (réseau d’eau potable, voirie) ayant aggravé les désordres. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, estimant que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute des personnes publiques. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l’ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l’extrait.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2504576(TA31-2504576)

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Toulouse en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, est présentée par M. A B, demandeur d’asile, qui sollicite une mesure d’hébergement d’urgence ou un placement en centre pour demandeurs d’asile en raison de sa vulnérabilité médicale et sociale. Le juge des référés admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Il rejette les conclusions principales, estimant que la condition d’urgence n’est pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est établie, en l’absence de carence avérée des autorités compétentes. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de l’action sociale et des familles.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2501542(TA31-2501542)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2305804(TA31-2305804)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D et Mme A, victimes de la chute d'un arbre sur leur véhicule le 21 mars 2023 chemin des Étroits à Toulouse, afin d'engager la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Les requérants soutenaient que l'arbre, implanté le long d'une voie communale dépendant du domaine public routier de l'État, présentait un état de décomposition avancée visible. L'État a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et a contesté sa qualité de gestionnaire de la voie. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les conclusions à fin d'annulation des décisions de rejet, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a rappelé qu'il incombe à la victime de prouver le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage, et à la collectivité de démontrer un entretien normal ou une cause exonératoire.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2307253(TA31-2307253)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les demandes de M. B, qui contestait deux décisions : l'une de la CAF de la Haute-Garonne limitant à 50 % la remise d'un indu de prime d'activité (634,37 €), et l'autre du département confirmant un indu de RSA (1 554,75 €). Le tribunal a rejeté l'intégralité des requêtes de M. B. Pour l'indu de RSA, il a jugé que le requérant avait fait preuve de mauvaise foi en ne déclarant pas ses ressources (allocation chômage), ce qui exclut toute remise de dette en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Pour l'indu de prime d'activité, il a estimé que la CAF n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant une remise partielle de 50 %, compte tenu de la situation financière de M. B et de son manque de diligence déclarative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2504443(TA31-2504443)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une requête contestant l'absence d'information sur la mise sous scellés et la crémation des organes de son fils après autopsie, et demandant réparation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que ces demandes, relatives à une autopsie ordonnée par l'autorité judiciaire, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires en application du code de procédure pénale. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
← Précédent271272273274275276277Suivant →Page 274/1254
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions