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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'inscription en troisième année de doctorat et la rupture de son contrat doctoral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme et M. A, qui contestaient la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leur hébergement. Les requérants n'ont pas répondu, dans le délai d'un mois, à la demande de confirmation du maintien de leurs conclusions, comme le prévoit l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d'une action en reconnaissance de droits par la fédération Interco CFDT et la CFDT Interco de la Haute-Garonne et de l'Ariège, visant à obtenir le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire pour des agents de la région Occitanie affectés dans de nombreux lycées répartis sur plusieurs départements. Constatant que les requêtes individuelles potentielles des agents concernés relèveraient de la compétence de plusieurs tribunaux administratifs (Toulouse, Montpellier et Pau), le tribunal a fait application de l'article R. 77-12-2 du code de justice administrative. Par son ordonnance du 4 juillet 2025, il a transmis le dossier au Conseil d'État afin que celui-ci désigne la juridiction compétente pour connaître de cette action.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une action en reconnaissance de droits par la fédération Interco CFDT et la CFDT Interco de la Haute-Garonne et de l’Ariège, visant à obtenir le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour des agents de la région Occitanie affectés dans plusieurs lycées, a constaté que les requêtes individuelles correspondantes relèveraient de la compétence de plusieurs juridictions (Toulouse et Montpellier). En application de l’article R. 77-12-2 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État afin que celui-ci désigne la juridiction compétente pour connaître de cette action.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour contester un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 autorisant la captation d’images par drones le long du tracé de l’A69 du 3 au 7 juillet 2025. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment la vie privée et la liberté d’aller et venir, en raison d’une motivation insuffisante, d’un défaut de preuve de déclaration à la CNIL et d’une absence de proportionnalité. Le préfet du Tarn justifie la mesure par la nécessité de prévenir des troubles à l’ordre public, face à des appels à rassemblement et des actes de violence croissants liés au projet autoroutier. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et que l’atteinte aux libertés n’était pas grave et manifestement illégale, au vu de la proportionnalité de la mesure face aux risques d’atteinte à l’ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant népalais, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise de la brochure commune en anglais, langue que le requérant comprenait, suffisait à satisfaire aux obligations d'information de l'article 4 du règlement Dublin III, et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait été régulièrement mené. Il a également estimé que la demande de reprise en charge par la Croatie, acceptée dans le délai de deux mois, était conforme à l'article 23 du règlement, et que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence, et a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 29 juin 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. A au regard de son droit au séjour, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la fédération Interco CFDT d’une action en reconnaissance de droits visant à obtenir le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour des agents de la région Occitanie affectés dans plusieurs établissements situés dans six départements différents. Constatant que les requêtes individuelles correspondantes relèveraient de la compétence de plusieurs tribunaux administratifs (Toulouse et Montpellier), le tribunal a fait application de l’article R. 77-12-2 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 juillet 2025, il a transmis le dossier au Conseil d’État afin que celui-ci désigne la juridiction compétente pour connaître de cette action.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat résultant de l'interdiction de son spectacle. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés fondamentales (liberté d'expression, de réunion) n'était pas manifestement illégale, l'arrêté préfectoral étant justifié par un risque avéré de troubles graves à l'ordre public en raison du contenu du spectacle. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et la jurisprudence relative à la conciliation entre l'ordre public et les libertés publiques.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. E D contre un arrêté de la préfète de l’Aveyron du 12 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du même jour l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des deux arrêtés, ainsi que les conclusions accessoires. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la fédération Interco CFDT d'une action en reconnaissance de droits visant à obtenir le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire pour des agents de la région Occitanie affectés dans plusieurs établissements répartis sur huit départements. Constatant que les requêtes individuelles potentielles relèveraient de la compétence de plusieurs tribunaux administratifs (Toulouse, Montpellier et Pau), le tribunal a fait application de l'article R. 77-12-2 du code de justice administrative. Par son ordonnance du 4 juillet 2025, il a transmis le dossier au Conseil d'État afin que celui-ci désigne la juridiction compétente pour connaître de cette action.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les enfants de Mme F B, décédée le 3 avril 2025, afin de suspendre la décision du maire de Plaisance-du-Touch du 11 avril 2025 refusant son inhumation dans le caveau familial de la concession perpétuelle n°435. Les requérants invoquaient l'urgence, tenant au dépassement du délai légal d'inhumation et à l'impossibilité de faire leur deuil, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur l'existence d'un droit à concession. La commune soutenait que le courrier du maire ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le délai écoulé depuis le décès, bien que supérieur au délai légal, créait une situation d'urgence justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la signature numérique de la décision était valable et que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de l'OFII a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension du tableau de mutations des contrôleurs des finances publiques pour 2025 afin d'obtenir une affectation en Guadeloupe. Le juge a estimé que le litige, portant sur un acte collectif émanant de la direction générale des finances publiques à Paris, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Tisséo Ingénierie. Cette demande visait à prévenir d'éventuels litiges liés aux travaux de construction de la ligne C du métro. Le tribunal a désigné un expert pour constater, avant le début des travaux, l'état des immeubles riverains, et pour évaluer d'éventuels dommages pendant ou après leur exécution. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise préventive utile, conformément aux dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B C, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la remise de la brochure d'information et l'entretien individuel avaient été effectués conformément au règlement, et que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. La décision de transfert a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne (16 juillet 2024 et 10 janvier 2025) l’assignant à résidence à Montauban pour six mois, avec obligation de pointage et remise de ses documents d’identité. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à sa liberté individuelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d'expulsion d'un occupant sans titre du domaine public. La commune de Moissac a saisi le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir la libération d'un logement situé dans le stade municipal, constituant une dépendance du domaine public. Le juge constate que M. C ne justifie plus d'un titre d'occupation depuis le 30 avril 2025 et que son maintien dans les lieux fait obstacle au réemploi urgent du logement pour le prochain gardien. Il ordonne en conséquence l'expulsion de M. C et de ses biens dans un délai de sept jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A, un ressortissant tunisien, contre un refus de titre de séjour du préfet du Tarn. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande portait sur une primo-délivrance de titre de séjour et ne bénéficiait donc pas de la présomption d'urgence. Il a également relevé que le comportement du requérant, signalé pour des faits de stupéfiants et de vol, constituait une menace pour l'ordre public, ce qui faisait obstacle à l'urgence alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.