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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 206/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2508458(TA78-2508458)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. La commission de médiation de l'Essonne avait reconnu le requérant comme prioritaire le 5 mars 2025, mais la préfète n'a pas proposé d'hébergement dans les délais légaux. Constatant que l'obligation de résultat de l'État n'était pas respectée, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de présenter une offre effective d'hébergement à M. B..., sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2508472

(TA78-2508472)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation des Yvelines l'a reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence le 3 décembre 2024. Constatant que le préfet des Yvelines n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet de présenter une offre effective de logement à l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2508543(TA78-2508543)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Yvelines de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 21 janvier 2025, mais aucune offre n'a été faite dans le délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2508558(TA78-2508558)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation en septembre 2024. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard, applicable à compter du deuxième mois suivant la notification de l'ordonnance. Les conclusions de la requérante tendant à une astreinte sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative ont été rejetées, le régime spécifique du droit au logement opposable excluant ces dispositions générales.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2508599(TA78-2508599)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet des Yvelines d’attribuer à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 février 2025, un hébergement adapté à ses besoins dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l’administration n’avait pas proposé de solution d’hébergement dans le délai réglementaire de six semaines, engageant ainsi sa responsabilité. L’ordonnance rappelle que l’État est garant du droit au logement opposable et que le juge doit prononcer une injonction dès lors que les conditions légales sont réunies. M. A... a également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2508859(TA78-2508859)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 janvier 2025, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. En revanche, la demande d'astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été rejetée, le régime spécifique du droit au logement opposable excluant ces dispositions générales. Les conclusions relatives aux frais de justice et aux dépens ont également été rejetées.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2508897(TA78-2508897)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète de l’Essonne de proposer une offre effective d’hébergement à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 avril 2025. Constatant qu’aucun hébergement n’avait été proposé dans les délais réglementaires, le juge a ordonné cette injonction sans assortir sa décision d’une astreinte, en l’espèce. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2508939(TA78-2508939)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. La commission de médiation de l'Essonne avait reconnu sa demande comme prioritaire le 18 juin 2025, mais la préfète n'a pas proposé de solution dans les délais légaux. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas respecté son obligation de résultat et a ordonné à la préfète de l'Essonne de présenter une offre effective d'hébergement à Mme B..., assortissant cette injonction d'une astreinte.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513301(TA78-2513301)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Casa Nonna. Celle-ci contestait un permis de construire délivré par le maire de Poissy pour l’extension d’un bâtiment abritant son restaurant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment celui tiré d’une atteinte à la sécurité publique au regard de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513435(TA78-2513435)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-suspension de Mme B..., qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales relative à des retenues sur ses prestations. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’annulation et indemnitaires ne relevaient pas de sa compétence, et que la demande de suspension n’était pas accompagnée d’un recours au fond distinct, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513551(TA78-2513551)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de l'Essonne d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que l'arrêté d'insalubrité du 19 juin 2024, pris en application des articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation, avait déjà interdit l'habitation du logement et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508656(TA78-2508656)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A..., entré en France en 2019, n’avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour qu’en septembre 2022, sans justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et rappelle que l’urgence n’est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2510438(TA78-2510438)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme A... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai d’un mois, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. La requérante, en attente depuis novembre 2022, justifiait de circonstances particulières caractérisant l’urgence, son dossier risquant d’expirer sans aboutir. Le tribunal a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510906(TA78-2510906)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a produit une attestation de décision favorable et une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2511355(TA78-2511355)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante tunisienne, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration imminente du dossier déposé sur la plateforme « démarches simplifiées », exposant la requérante à une perte de son rang dans la file d'attente. La solution retenue ordonne à l'administration de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois, sans astreinte, au motif que la mesure est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512126(TA78-2512126)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le remplacement du professeur de sa fille, absent depuis plusieurs semaines. La requérante invoquait l'urgence et l'atteinte au droit à l'instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, bien que présentant un caractère d'urgence, se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration justifiant de ses efforts de recrutement dans un contexte de pénurie de professeurs qualifiés. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-3 n'étant pas toutes réunies, la demande d'injonction a été rejetée.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512629(TA78-2512629)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge relève que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de l'ordonner.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512675(TA78-2512675)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait sa compétence, car elle présentait un caractère définitif. Concernant l'attestation, il a relevé que le silence gardé par la préfète pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, rendant la mesure demandée inutile et contraire à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2512677(TA78-2512677)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante algérienne résidant en France depuis 1982, n’avait obtenu aucune réponse à sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée en janvier 2023, et son employeur menaçait de la licencier faute de titre de séjour valide. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, considérant que l’administration avait l’obligation de recevoir l’intéressée et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512972(TA78-2512972)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors que son dossier n’expirait que dans trois mois. La solution retenue rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l’urgence doit être démontrée par des éléments concrets.

14 novembre 2025Résumé IA
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