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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 548/1580

DécisionREJETE

N° TA78-2500084(TA78-2500084)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle avait déjà pu déposer son dossier complet. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais rappelle qu'en l'absence de renouvellement de titre, il appartient au demandeur de prouver une urgence spécifique.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502316(TA78-2502316)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A veuve C, ressortissante algérienne, qui sollicitait la délivrance sous 48 heures de sa carte de résidence. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas justifié avoir satisfait aux demandes de l'administration (dépôt d'empreintes) et que son récépissé est encore valable jusqu'au 16 mars 2025. L'âge et la fragilité de santé invoqués ne suffisent pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention en 48 heures. La requête est donc rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2406859(TA78-2406859)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait un permis de construire tacite délivré par le maire du Mesnil-Saint-Denis pour une maison individuelle. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que ce désistement était sans obstacle et a ordonné qu’il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de Mme A, bénéficiaire du permis, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant de mettre les frais à la charge du requérant.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2501178(TA78-2501178)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre étant toujours en cours d'instruction et un rendez-vous ayant été fixé pour la délivrance d'un récépissé. La requérante a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA78-2307253(TA78-2307253)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui expédier le dossier de séance du conseil municipal du 19 mai 2022. Par une ordonnance du 4 mars 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA78-2408443(TA78-2408443)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'EURL Energie éolienne Lusanger d'une demande de remboursement d'un crédit de TVA et d'un excédent de versement de la contribution sur la rente infra-marginale de la production d'électricité. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 mars 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2201330(TA78-2201330)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division d’un terrain à Etiolles. En cours d’instance, le maire a abrogé cette décision sur demande du pétitionnaire, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, ainsi que les demandes au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, l’affaire étant résolue par le désistement.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501478(TA78-2501478)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et estime que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement a été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA78-2400575(TA78-2400575)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Yvelines de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 088 euros. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que, malgré la situation de précarité de la requérante (problèmes de santé, ressources limitées au RSA, attente d’une décision de la MDPH), celle-ci n’établissait pas sa bonne foi, car l’indu résultait d’une omission de déclaration de son changement de situation. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa demande, en application des articles L. 825-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2400582(TA78-2400582)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B tendant à obtenir la remise totale d’un indu de prime d’activité de 4 208,55 euros. Le juge a estimé que, si la bonne foi de la requérante n’était plus contestée, sa situation de précarité n’était pas établie au regard de ses ressources et charges, ne justifiant pas une remise supplémentaire à celle déjà accordée par la caisse d’allocations familiales. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2411308(TA78-2411308)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 26 décembre 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2411249(TA78-2411249)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant israélien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un récépissé se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 17 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une telle injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La demande de fixation d'un rendez-vous a également été jugée dépourvue d'utilité.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2501097(TA78-2501097)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester le refus de France Travail d’effacer un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 3905,82 euros. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-2 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, dont l’ARE relève, sont de la compétence des juridictions judiciaires. La solution retenue est donc l’incompétence de la juridiction administrative, invitant la requérante à saisir le tribunal judiciaire compétent.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2400716(TA78-2400716)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Agence des services de paiement de lui verser le « Coup de pouce énergie ». En cours d’instance, l’agence a justifié avoir régularisé la situation en versant la somme de 250 euros le 31 octobre 2024. Constatant que ce versement satisfaisait à la demande et que Mme B n’en contestait pas la réalité, le tribunal a estimé que le litige avait perdu son objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2400635(TA78-2400635)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme F C contestant un indu de prime d'activité de 628,98 euros pour la période de février à octobre 2022, mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales des Yvelines. La requérante soutenait que l'administration avait retenu à tort une vie de couple, alors qu'elle avait subi des violences conjugales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la caisse n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur les propres déclarations de Mme C, qui avait indiqué vivre en couple de janvier à juin 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale, relatifs à la composition du foyer pour le calcul de la prime d'activité.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2400411(TA78-2400411)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en matière d’excès de pouvoir, rejette la requête de M. A qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement. Le juge, exerçant un plein contentieux, a examiné la situation de précarité et la bonne foi du requérant, reconnue par la CAF. Compte tenu d’un quotient familial de 702 euros et de l’absence de preuve d’une impossibilité totale de remboursement, le tribunal estime que la remise partielle accordée par la CAF est suffisante. La décision est fondée sur les articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et les principes applicables aux remises gracieuses d’indu.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2407285(TA78-2407285)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bailly à la SCCV Bailly Résidence des Lys pour 43 logements. Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours gracieux dans le délai de deux mois, puis un recours hiérarchique après le rejet du premier, ce qui n'a pas eu pour effet de proroger le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 20 août 2024, était tardive car le délai avait expiré le 28 avril 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2407284(TA78-2407284)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bailly pour un projet de 46 logements. Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours gracieux le 2 février 2024, rejeté le 28 février suivant, puis un recours hiérarchique le 21 avril 2024. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ce second recours n'a pas interrompu le délai de recours contentieux, qui expirait le 28 avril 2024. La requête, enregistrée le 20 août 2024, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2308479(TA78-2308479)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Essonne, considérant qu'une décision implicite de rejet était bien née le 17 septembre 2023, faute de réponse dans les six mois suivant le dépôt du dossier complet. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 434-2 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501524(TA78-2501524)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge que la mesure est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. Enfin, il estime que l'assignation à résidence ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant.

3 mars 2025Résumé IA
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