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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision de la CAF des Yvelines de ne lui accorder qu'une remise partielle de 197,25 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement de 789 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'apprécier si une remise gracieuse totale ou partielle est justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du requérant. En l'espèce, l'indu résultait de la déclaration tardive des ressources de l'épouse de M. B, ce qui caractérise un défaut de bonne foi. Compte tenu de cette omission déclarative et des ressources du foyer, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant ainsi la décision de la CAF. Cette solution est fondée sur les articles L. 825-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Yvelines du 24 janvier 2024 refusant de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que, hors demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut refuser l’enregistrement d’une demande que si le dossier est incomplet, et qu’aucun texte n’impose de délai pour recevoir l’étranger, mais que l’administration doit lui fixer un rendez-vous pour examiner sa situation. En l’espèce, le préfet a opposé un refus fondé sur la « tension actuelle au niveau des demandes », sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande ni l’incomplétude du dossier. Par conséquent, le tribunal annule la décision attaquée, enjoint au préfet de convoquer M. B dans un délai d’un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.