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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 549/1580

DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA78-2400903(TA78-2400903)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision de la CAF des Yvelines de ne lui accorder qu'une remise partielle de 197,25 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement de 789 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'apprécier si une remise gracieuse totale ou partielle est justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du requérant. En l'espèce, l'indu résultait de la déclaration tardive des ressources de l'épouse de M. B, ce qui caractérise un défaut de bonne foi. Compte tenu de cette omission déclarative et des ressources du foyer, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant ainsi la décision de la CAF. Cette solution est fondée sur les articles L. 825-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2402384(TA78-2402384)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Yvelines du 24 janvier 2024 refusant de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que, hors demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut refuser l’enregistrement d’une demande que si le dossier est incomplet, et qu’aucun texte n’impose de délai pour recevoir l’étranger, mais que l’administration doit lui fixer un rendez-vous pour examiner sa situation. En l’espèce, le préfet a opposé un refus fondé sur la « tension actuelle au niveau des demandes », sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande ni l’incomplétude du dossier. Par conséquent, le tribunal annule la décision attaquée, enjoint au préfet de convoquer M. B dans un délai d’un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411132(TA78-2411132)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-sénégalais, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500072(TA78-2500072)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité particulière nécessitant une intervention rapide. En outre, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le silence gardé par la préfète pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à l'injonction demandée. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2411252(TA78-2411252)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née le 3 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant irrecevable sur ce fondement.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2411251(TA78-2411251)

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il estime que la demande d’injonction se heurte à une décision implicite de rejet née le 28 juillet 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ferait obstacle à son exécution.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2200101(TA78-2200101)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B et Mme D demandant l'annulation du refus implicite du maire d'Egly de constater la péremption d'un permis de construire modificatif délivré en 2013, ainsi que des demandes indemnitaires. Les requérants soutenaient que le permis était caduc en raison d'un arrêté interruptif de travaux et que le maire avait commis une faute en ne prenant pas de nouvelles mesures. La commune d'Egly a opposé l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car nouvelles en cours d'instance et prescrites, et que les moyens relatifs à la péremption du permis et à l'absence d'arrêté interruptif n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411131(TA78-2411131)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la vie privée et familiale de l'intéressée n'avait pas subi une atteinte disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501518(TA78-2501518)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'existence de défaillances systémiques en Italie, rappelant que ce pays, membre de l'Union européenne, bénéficie d'une présomption de conformité de son traitement des demandeurs d'asile aux droits fondamentaux, présomption non renversée par les allégations générales du requérant. Il estime également que la présence de membres de la famille en France et la maîtrise de la langue française sont sans incidence sur la légalité de la décision de transfert. En conséquence, la décision de transfert est validée.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2308317(TA78-2308317)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne sur sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le regroupement familial le 29 avril 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2400852(TA78-2400852)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné trois requêtes de Mme B concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année. La requérante a été condamnée à rembourser un indu de RSA de 23 562,75 euros pour la période 2018-2022, en raison de ses absences non déclarées du territoire français et de ressources non déclarées. La décision de la caisse d'allocations familiales relative à l'indu de prime d'activité de 4 301,38 euros a été confirmée, la procédure de fraude ayant respecté le principe du contradictoire. L'indu de prime exceptionnelle de fin d'année pour 2022 a été annulé pour défaut de motivation et de signature, conformément aux exigences de l'article 3 du décret instituant cette prime. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article R. 262-11) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2310465(TA78-2310465)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. E, contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 579,68 euros pour la période de juin 2020 à février 2023, ainsi que le titre exécutoire correspondant. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle, et soutenait que ses absences en Belgique, au Luxembourg et au Maroc n'avaient pas remis en cause sa résidence stable en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les séjours prolongés hors de France, non justifiés par une recherche d'emploi effective, établissaient une perte de résidence stable au sens des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé de l'indu et rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401380(TA78-2401380)

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur l'opposition formée par M. A B contre une contrainte de la Mutualité sociale agricole (MSA) d'Île-de-France, émise pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 958,21 euros. Le juge relève que M. B n'a exercé le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, que le 6 mars 2024, soit postérieurement à la contrainte du 16 décembre 2023. En conséquence, le tribunal déclare irrecevables les conclusions de M. B contestant le bien-fondé de l'indu à l'occasion de cette opposition, faute pour lui d'avoir respecté la condition de recours préalable.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403906(TA78-2403906)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Molière Investissement et de M. A B. Celle-ci demandait l'annulation du permis de construire délivré le 3 novembre 2023 par le maire de Corbeil-Essonnes à la SAS Proméo Ile-de-France pour un ensemble immobilier, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme et des risques naturels, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par les défendeurs. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501524(TA78-2501524)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge que la mesure est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. Enfin, il estime que l'assignation à résidence ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410953(TA78-2410953)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une activité salariée, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 étant applicable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le requérant n'établissant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2201330(TA78-2201330)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division d’un terrain à Etiolles. En cours d’instance, le maire a abrogé cette décision sur demande du pétitionnaire, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, ainsi que les demandes au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, l’affaire étant résolue par le désistement.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2407285(TA78-2407285)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bailly à la SCCV Bailly Résidence des Lys pour 43 logements. Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours gracieux dans le délai de deux mois, puis un recours hiérarchique après le rejet du premier, ce qui n'a pas eu pour effet de proroger le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 20 août 2024, était tardive car le délai avait expiré le 28 avril 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2204763(TA78-2204763)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 et 2017, ainsi que les pénalités associées. Ces impositions faisaient suite à la reconstitution du résultat de la SARL Agencement Décoration Concept, dont elle était gérante et associée, et à la qualification des bénéfices comme revenus distribués. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement établi l'existence et le montant des distributions, et que Mme A, en tant que maître de l'affaire, était réputée les avoir appréhendées. La décision s'appuie sur les articles 109-1-2° et 111-c du code général des impôts, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2203818(TA78-2203818)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de MM. C et D B contestant un arrêté du 27 juillet 2021 du maire de Longjumeau les mettant en demeure d’interrompre des travaux sur une parcelle située 4 rue Pasteur. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les vices de procédure et les erreurs de fait ou de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier l’article L. 480-1, et du code des relations entre le public et l’administration.

3 mars 2025Résumé IA
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