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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 550/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403906(TA78-2403906)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Molière Investissement et de M. A B. Celle-ci demandait l'annulation du permis de construire délivré le 3 novembre 2023 par le maire de Corbeil-Essonnes à la SAS Proméo Ile-de-France pour un ensemble immobilier, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme et des risques naturels, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par les défendeurs. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2308317(TA78-2308317)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne sur sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le regroupement familial le 29 avril 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2407285(TA78-2407285)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bailly à la SCCV Bailly Résidence des Lys pour 43 logements. Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours gracieux dans le délai de deux mois, puis un recours hiérarchique après le rejet du premier, ce qui n'a pas eu pour effet de proroger le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 20 août 2024, était tardive car le délai avait expiré le 28 avril 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2310465(TA78-2310465)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. E, contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 579,68 euros pour la période de juin 2020 à février 2023, ainsi que le titre exécutoire correspondant. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle, et soutenait que ses absences en Belgique, au Luxembourg et au Maroc n'avaient pas remis en cause sa résidence stable en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les séjours prolongés hors de France, non justifiés par une recherche d'emploi effective, établissaient une perte de résidence stable au sens des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé de l'indu et rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2407284(TA78-2407284)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bailly pour un projet de 46 logements. Le juge a constaté que le requérant avait formé un recours gracieux le 2 février 2024, rejeté le 28 février suivant, puis un recours hiérarchique le 21 avril 2024. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ce second recours n'a pas interrompu le délai de recours contentieux, qui expirait le 28 avril 2024. La requête, enregistrée le 20 août 2024, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2201330(TA78-2201330)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division d’un terrain à Etiolles. En cours d’instance, le maire a abrogé cette décision sur demande du pétitionnaire, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, ainsi que les demandes au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, l’affaire étant résolue par le désistement.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2501524(TA78-2501524)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge que la mesure est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. Enfin, il estime que l'assignation à résidence ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500072(TA78-2500072)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité particulière nécessitant une intervention rapide. En outre, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le silence gardé par la préfète pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à l'injonction demandée. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2411252(TA78-2411252)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née le 3 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant irrecevable sur ce fondement.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2411251(TA78-2411251)

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il estime que la demande d’injonction se heurte à une décision implicite de rejet née le 28 juillet 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ferait obstacle à son exécution.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401380(TA78-2401380)

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur l'opposition formée par M. A B contre une contrainte de la Mutualité sociale agricole (MSA) d'Île-de-France, émise pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 958,21 euros. Le juge relève que M. B n'a exercé le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, que le 6 mars 2024, soit postérieurement à la contrainte du 16 décembre 2023. En conséquence, le tribunal déclare irrecevables les conclusions de M. B contestant le bien-fondé de l'indu à l'occasion de cette opposition, faute pour lui d'avoir respecté la condition de recours préalable.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA78-2502253(TA78-2502253)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait le refus de son inscription en "mineure santé" pour l'année 2024-2025. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la date limite de dépôt des candidatures étant dépassée au moment de l'enregistrement de la requête. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502255(TA78-2502255)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2024 du centre hospitalier François Quesnay portant changement d'affectation de Mme A. Le juge constate que la requérante n'a pas joint à sa demande de suspension la copie de son recours en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste entraîne le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502282(TA78-2502282)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, l'affectation immédiate de professeurs de français et de technologie pour son fils, en raison de l'absence prolongée d'enseignants dans ces matières. Le juge des référés a d'abord jugé irrecevables les conclusions fondées simultanément sur ces deux articles. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les épreuves du brevet n'ayant lieu que dans plusieurs mois. Enfin, il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de statuer sur des conclusions indemnitaires.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502238(TA78-2502238)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant turc, pour contester le refus de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le requérant ne pouvait utilement invoquer la procédure d'urgence de l'article L. 521-2 pour obtenir l'exécution d'une précédente décision juridictionnelle, cette demande relevant du juge de l'exécution prévu à l'article L. 911-4 du même code. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 521-2, sans se prononcer sur le fond du droit d'asile ou les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502191(TA78-2502191)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9, L. 424-10 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2501136(TA78-2501136)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante camerounaise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante, admise dans l'enseignement supérieur, de poursuivre ses études en raison de l'absence de document de séjour. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2303528(TA78-2303528)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de retirer des ralentisseurs jugés non conformes sur le trajet du bus 292. Par un mémoire du 3 janvier 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 février 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2500287(TA78-2500287)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion temporaire d’un lycée prise par le proviseur du lycée Jacques Monod à Clamart (Hauts-de-Seine), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2501540(TA78-2501540)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, dès lors que la préfète de l'Essonne lui avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2025. La requérante avait saisi le juge des référés pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

28 février 2025Résumé IA
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