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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation en France de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres griefs, dont la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans examiner en détail le fond de la remise ou de l’interdiction dans l’extrait fourni. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les règlements européens relatifs à la libre circulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme B, ressortissante marocaine, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 clôturant l'instruction de sa demande d'autorisation de travail. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision, prise avant l'expiration du délai imparti pour produire des pièces, constituait une décision faisant grief. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent de perte d'emploi de la requérante. Sur le fond, le juge a considéré que le moyen tiré de ce que la décision a été prise sans attendre l'expiration du délai de réponse fixé par l'administration était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. C, agent contractuel de la DGA, d’une demande de suspension de sa décision de suspension pour quatre mois. Le juge a d’abord retenu la compétence du tribunal de Versailles, au motif que l’agent était, au moment des faits, élève à l’ENSTA Paris, située dans l’Essonne. Sur le fond, il a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’empêchement de suivre des modules de formation ne constituant pas une urgence suffisante au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester des décisions de retrait de points sur son permis de conduire, consécutives à des excès de vitesse. Le requérant a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 27 février 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, Mme D et M. C, qui demandaient l’annulation d’une délibération du conseil municipal d’Andrésy du 25 septembre 2024 relative au déclassement et à la vente d’une parcelle du domaine public. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B. Ce dernier contestait le refus oral du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a relevé que le préfet avait finalement procédé à cet enregistrement le 21 février 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant mauritanien reconnu réfugié depuis 2014, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui permettre de déposer sa demande de carte de résident. Le juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes auprès de l'adresse mail fournie par la préfecture le 24 décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a examiné une demande de non-liquidation de l'astreinte prononcée contre l'État pour l'exécution d'une obligation de relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant que Mme A a été relogée avec sa famille depuis le 31 mai 2024 dans un logement adapté à ses besoins, et eu égard au faible retard d'exécution, le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. La solution retenue est donc le non-liquidation de l'astreinte, appliquant les dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure demandée inutile et de nature à faire obstacle à cette décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision souligne que l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour, contrairement à un renouvellement. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions par un mémoire enregistré le 3 février 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Il a donc donné acte du désistement par une ordonnance du 26 février 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de régulariser sa situation en lui délivrant un titre de séjour. Le juge des référés estime que la demande est dépourvue d'utilité et fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment précise en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du 30 janvier 2025 l'assignant à résidence dans l'Essonne pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'éloignement de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans, demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment quant au risque de suspension de son contrat de travail. La décision rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour une demande de renouvellement, mais qu'il incombe au requérant d'apporter des éléments concrets en ce sens. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, faute d'éléments suffisamment précis sur les attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) demandant l'annulation du refus implicite de l'établissement public de santé Barthélémy Durand de lui communiquer le rapport annuel 2021 sur les pratiques d'isolement et de contention ainsi que le registre correspondant. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, considérant que ces documents administratifs sont communicables. Il a enjoint à l'établissement de transmettre les documents dans un délai de deux mois, avec occultation des données permettant d'identifier les patients et le personnel, mais en conservant l'identifiant anonymisé des patients et les mentions relatives aux horaires et durées des mesures. La solution retenue s'appuie sur le code de la santé publique (article L. 3222-5-1) et le code des relations entre le public et l'administration, sans faire droit à la demande d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines lui a fixé un rendez-vous le 12 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant des avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés. Le juge a estimé que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L. 2323-7-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.