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Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Saisi d'une requête en excès de pouvoir, le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de confirmation dans ce délai, la requérante est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du maire de Savigny-sur-Orge de rectifier des délibérations du 29 juin 2023. Le requérant demandait notamment le retrait du suffrage d’une conseillère et le recalcul du quorum. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance du 27 février 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de sortie du territoire français. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Savigny-sur-Orge d’inscrire ses propositions de délibération à l’ordre du jour du conseil municipal, ainsi que l’illégalité de l’article 19 du règlement intérieur. M. B s’est désisté de ses conclusions contre le règlement intérieur, puis purement et simplement de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 27 février 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'association Ma Mère l'Oye de sa requête en excès de pouvoir. L'association contestait le refus d'inscrire sa demande de subvention à l'ordre du jour du conseil d'administration du Centre communal d'action sociale de Montfort-l'Amaury et la décision de refus de subvention. La commune et le CCAS ont accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante angolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, déposée en avril 2023, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'était plus utile et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur la demande de la préfète de l’Essonne visant à mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État pour le relogement de Mme A. Constatant que Mme A a signé un bail le 5 décembre 2024 pour un logement adapté à ses besoins, le tribunal a considéré que l’obligation de relogement était exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a liquidé définitivement l’astreinte à 12 000 euros, après modération du montant initial de 25 380 euros, et condamné l’État à verser cette somme au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que sa demande était devenue sans objet, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de condamner l'administration à réparer un préjudice.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 27 février 2025, rejette la requête en référé liberté de Mme A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une précédente ordonnance du 2 décembre 2024 avait déjà enjoint à l'administration de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, toujours valable. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de l'association Amicale Quartier Gambetta, qui demandait l'abrogation d'un arrêté municipal réglementant la vitesse et le stationnement sur le boulevard Val Vert à Saint-Michel-sur-Orge. Le juge des référés a constaté que la requête n'était pas accompagnée d'une copie d'une requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé qu'il n'entre pas dans son office de prononcer l'abrogation d'un acte administratif. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C A B. Ce dernier demandait la rectification d'une erreur matérielle dans un précédent jugement et une injonction de relogement urgent au préfet des Yvelines. Le juge a estimé qu'il n'entrait pas dans son office de rectifier une erreur matérielle dans le cadre de cette procédure d'urgence et que le requérant n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à obtenir la restitution de points de permis de conduire. Le juge constate que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative constatant l’invalidité du permis pour solde de points nul, prise en application de l’article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, la requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée, sans examen de la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête de M. A visant à obtenir l’indemnisation de préjudices financiers liés à la fin de son affectation en Égypte, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouvait le lieu d’affectation du requérant (Nanterre) au moment des faits. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, sans examiner les moyens soulevés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction, d'astreinte et au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation irrégulière du requérant et l'état de santé de son père en Tunisie, faute de justifier d'une nécessité impérieuse d'obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En défense, le préfet des Yvelines a conclu au non-lieu à statuer. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiante. Le juge a estimé que cette décision de classement ne constituait pas un acte faisant grief, car une décision implicite de rejet était déjà née quatre mois après le dépôt de la demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. M. A s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande d’indemnisation de M. A pour le préjudice subi par son enfant en raison du non-remplacement de professeurs absents au collège Pierre Perret de Bernes-sur-Oise (Val-d’Oise). Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le fait générateur du dommage s’est produit dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 février 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que l'arrêté mentionnait sa compagne et son enfant. Il a également jugé que la mesure était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa menace pour l'ordre public, établie par quatre condamnations pénales, malgré son emploi récent en détention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.