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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de retirer des ralentisseurs jugés non conformes sur le trajet du bus 292. Par un mémoire du 3 janvier 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 février 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion temporaire d’un lycée prise par le proviseur du lycée Jacques Monod à Clamart (Hauts-de-Seine), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, dès lors que la préfète de l'Essonne lui avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2025. La requérante avait saisi le juge des référés pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour ou d’une attestation de prolongation d’instruction. Le préfet des Yvelines a produit une attestation de prolongation valable jusqu’au 24 mai 2025, et M. B s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Trappes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de sa situation financière et compte tenu du versement d'un préavis et d'une indemnité de licenciement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne le respect des droits de la défense et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser un euro en réparation de son préjudice moral. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête de M. A a été classée sans suite.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision du 28 mars 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir par un mémoire enregistré le 14 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 27 février 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’autorisation d’exercer la médecine en tant que praticien à diplôme hors Union européenne. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation en France de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres griefs, dont la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans examiner en détail le fond de la remise ou de l’interdiction dans l’extrait fourni. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les règlements européens relatifs à la libre circulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme B, ressortissante marocaine, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 clôturant l'instruction de sa demande d'autorisation de travail. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision, prise avant l'expiration du délai imparti pour produire des pièces, constituait une décision faisant grief. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent de perte d'emploi de la requérante. Sur le fond, le juge a considéré que le moyen tiré de ce que la décision a été prise sans attendre l'expiration du délai de réponse fixé par l'administration était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. C, agent contractuel de la DGA, d’une demande de suspension de sa décision de suspension pour quatre mois. Le juge a d’abord retenu la compétence du tribunal de Versailles, au motif que l’agent était, au moment des faits, élève à l’ENSTA Paris, située dans l’Essonne. Sur le fond, il a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’empêchement de suivre des modules de formation ne constituant pas une urgence suffisante au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester des décisions de retrait de points sur son permis de conduire, consécutives à des excès de vitesse. Le requérant a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 27 février 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, Mme D et M. C, qui demandaient l’annulation d’une délibération du conseil municipal d’Andrésy du 25 septembre 2024 relative au déclassement et à la vente d’une parcelle du domaine public. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 février 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que l'arrêté mentionnait sa compagne et son enfant. Il a également jugé que la mesure était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa menace pour l'ordre public, établie par quatre condamnations pénales, malgré son emploi récent en détention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de sortie du territoire français. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'association Ma Mère l'Oye de sa requête en excès de pouvoir. L'association contestait le refus d'inscrire sa demande de subvention à l'ordre du jour du conseil d'administration du Centre communal d'action sociale de Montfort-l'Amaury et la décision de refus de subvention. La commune et le CCAS ont accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante angolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, déposée en avril 2023, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'était plus utile et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, ressortissant kosovar, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances impérieuses liées à sa situation personnelle ou à la durée de son séjour. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments particuliers.