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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. D C, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juin 2024. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-9 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision légalement fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du conseil départemental de l’Essonne de l’ordre des médecins, se déclare incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et L. 4122-3 du code de la santé publique, il ordonne la transmission de la requête au Conseil national de l’ordre des médecins, seule autorité compétente pour connaître de ce litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 novembre 2023. Le juge a constaté que l'offre de logement faite le 14 juin 2024 n'était pas adaptée aux besoins de la requérante, atteinte de la maladie de Parkinson et se déplaçant en fauteuil roulant, et que l'administration n'avait pas démontré la disparition de l'urgence. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 24 mars 2023 contre l'État pour non-exécution de l'obligation d'héberger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration ayant proposé un hébergement effectif le 13 mai 2024, l'astreinte a couru du 24 avril 2023 à cette date, soit 19 250 euros. Eu égard aux circonstances, le juge a modéré ce montant à 9 000 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux contestant un retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, M. A a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’instance et d’action, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de suspension de Mme B, contestant son non-admission en deuxième année d'études de santé (PASS) à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'irrégularités dans la composition du jury et d'une atteinte au principe d'égalité due à des problèmes informatiques l'ayant empêchée de modifier ses choix de filière. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’éducation nationale de faire droit à sa demande de détachement. Constatant que le dernier lieu d’affectation de l’intéressé était le lycée français de Tananarive à Madagascar, le tribunal a estimé que ce lieu ne se situait dans le ressort d’aucun tribunal administratif. En application des articles R. 312-9 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seule juridiction compétente pour les litiges ne relevant d’aucun autre tribunal.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet des Yvelines a démontré que Mme A avait signé un bail le 19 février 2024, mettant fin à l'inexécution. L'astreinte, calculée à 22 800 euros pour la période du 5 janvier 2021 au 19 février 2024, a été modérée à 10 000 euros en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous réserve des paiements déjà effectués.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par la préfète de l'Essonne, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Viry-Châtillon pour la transformation d'un local en micro-crèche. La suspension a été ordonnée sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux, en raison de la vulnérabilité des enfants accueillis face au risque d'inondation, le projet étant situé en zone inondable en dessous de la cote des plus hautes eaux connues.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Essonne de lever une interdiction de port d’armes. Le requérant s’est désisté de son action par un mémoire enregistré le 6 août 2024, désistement que la préfète a implicitement accepté en concluant au non-lieu. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, actant l’abandon des conclusions en annulation et injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société BET A B et de M. A B de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre deux titres de perception émis par le centre hospitalier de Plaisir pour des montants de 7 429 836 euros et 401 923,71 euros. Le centre hospitalier ayant accepté ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'accord des parties.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 août 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de cinq mois, suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (vendeur automobile nécessitant son permis pour ses déplacements et essais de véhicules). Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction routière commise, qui prime sur les intérêts personnels du conducteur au regard des exigences de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en lien avec le code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de la Fédération française de musique (FFMusique) qui demandait la suspension de l'autorisation d'accès à son compte bancaire par l'Agence de Service de Paiement (ASP) et diverses injonctions. Le juge a estimé que ces demandes ne relevaient pas de l'office du juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elles portaient sur des mesures ne pouvant être ordonnées dans ce cadre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Athis-Mons du 2 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 20 juin 2024 et a accordé la déclaration préalable sollicitée. Par ordonnance du 29 août 2024, la magistrate désignée a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste du 6 mars 2015. La requête, enregistrée le 13 septembre 2023, a été jugée tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré. Les moyens soulevés, tirés de l'absence d'ordre de mission et d'une prétendue acceptation tacite de son recours gracieux, ont été écartés comme manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la requête. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la société SLAGSOA Consulting, qui contestait le rejet de son offre et l’attribution d’un marché public par le Syndicat de l’Orge. Le tribunal juge que le recours en excès de pouvoir formé contre la décision d’attribution est irrecevable, car un concurrent évincé doit contester la validité du contrat par un recours de pleine juridiction devant le juge du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette requête de M. C, ressortissant ivoirien, conteste devant le Tribunal administratif de Versailles le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. Le juge constate que l'attestation de dépôt délivrée le 14 mars 2022 informait le requérant du délai de deux mois pour contester la décision implicite de rejet née le 14 septembre 2022, mais sans préciser la juridiction compétente. En application des articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, ce défaut d'information rend le délai de recours contentieux inopposable. Par conséquent, la requête, enregistrée le 28 septembre 2023, n'est pas tardive et n'est pas manifestement irrecevable, ce qui conduit au rejet de la demande de rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C D pour contester le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui accorder le concours de la force publique afin de procéder à l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé ce concours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. D au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Maintenance Technique Optimisée d’une demande de provision de 55 130 euros, fondée sur l’exécution d’un marché public non réglé par l’État. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2024. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.