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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 768/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2404728(TA78-2404728)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait des décisions implicites de refus de délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que l’intéressé n’établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour en préfecture, conformément à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, seul acte susceptible de faire naître une décision implicite de refus. En l’absence de décision attaquable, la requête, qui ne pouvait être régularisée, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407333

(TA78-2407333)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2024 confirmant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2309749(TA78-2309749)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales des Yvelines lui notifiant des indus, dont un de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas produit la décision statuant sur ce recours ni une pièce justifiant de son dépôt. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407344(TA78-2407344)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne du 22 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (chauffeur routier), en raison de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de plus de 40 km/h), représentant un danger pour la sécurité routière. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407314(TA78-2407314)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui contestait la décision implicite du maire de Savigny-sur-Orge de ne pas soumettre au conseil municipal l’ouverture d’une annexe de l’école Aimée-Leclerc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’invoquant aucune atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses propres intérêts, mais seulement un motif d’urgence temporelle lié à la rentrée scolaire. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407335(TA78-2407335)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par des parents contre le refus du rectorat de l’académie de Versailles de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les arguments avancés (proximité de la rentrée, attachement à la pédagogie Montessori, lien avec les sœurs) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts de l’enfant. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

28 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407315(TA78-2407315)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait d'enjoindre au maire de Savigny-sur-Orge de lui soumettre un bon à tirer pour sa tribune dans le magazine municipal. Le juge a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision du maire du 13 août 2024 refusant de publier la tribune, au motif que son format n'était pas conforme au "format texte" exigé par l'article 32 du règlement intérieur du conseil municipal. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

28 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2407138(TA78-2407138)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention de New York relative aux droits de l'enfant, malgré la présence d'un enfant français né en 2023, dès lors que celui-ci avait été placé en famille d'accueil et que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à son entretien ou d'une vie familiale stable. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407306(TA78-2407306)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juillet 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (de "recherche d'emploi" à "salarié") et non un renouvellement de titre, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Mme A n'a pas démontré de risque immédiat de rupture de son contrat de travail, et l'affaire sera examinée au fond dans un délai de trois mois.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407309(TA78-2407309)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande ne portant pas sur un renouvellement de titre mais sur une première délivrance, et la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407226(TA78-2407226)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, père d'un enfant français, ne justifiait pas une exception, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2206393(TA78-2206393)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme F contre un permis de construire délivré le 23 juin 2022 par le maire de Bougival. En cours d’instance, ce permis a été retiré par un arrêté du 4 juillet 2023, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406730(TA78-2406730)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du jury de CentraleSupélec ajournant M. C et de la décision rejetant son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précisions sur son contrat et ses perspectives professionnelles. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition du jury et du non-respect des modalités d'examen, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2407053(TA78-2407053)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique des Hauts-de-Seine refusant l’affectation d’un élève au lycée Lakanal de Sceaux, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée est situé à Nanterre, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407307(TA78-2407307)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus du rectorat de l’académie de Versailles de l’autoriser à instruire ses trois enfants dans le cadre familial pour l’année scolaire 2024-2025. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les allégations de danger pour l’équilibre psychologique des enfants n’étant pas établies et les décisions ayant été notifiées plusieurs semaines avant la rentrée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité des décisions.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405326(TA78-2405326)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405325(TA78-2405325)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et une erreur de droit dans l'application du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet avait fait une exacte application des textes, notamment du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405546(TA78-2405546)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, ne pouvait être utilement invoqué en l'absence de demande préalable de titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407276(TA78-2407276)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à l'expiration de son visa et à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir la nécessité de soins à très court terme. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407271(TA78-2407271)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la restitution de la carte grise de son véhicule immobilisé pour défaut de contrôle technique. Le juge des référés s’est déclaré territorialement incompétent, car la requérante réside à Paris, et non dans les Yvelines, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a également relevé l’absence d’urgence justifiée, le véhicule étant immobilisé depuis novembre 2023 et le contrôle technique réalisé tardivement. La demande a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et R. 522-8-1 du même code.

26 août 2024Résumé IA
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