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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, la préfète ayant valablement fondé sa décision sur l'accord des Pays-Bas et l'absence de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la présence en France de sa compagne et de ses enfants. Le tribunal a estimé que ces allégations n’étaient pas étayées et a relevé que l’intéressé avait été condamné pour violences conjugales, justifiant ainsi la mesure au regard de l’ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’article 8 de la Convention et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa condamnation pénale et de l’absence d’attaches familiales solides en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 1er août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. D C B d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Lors de l’audience, le requérant, assisté d’un avocat et d’un interprète, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance du paragraphe 2 de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de défaillances systémiques en Italie, mais le tribunal estime que ses allégations non établies ne constituent pas de sérieuses raisons de croire à un tel risque. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement, jugeant que la présence en France de son conjoint en situation irrégulière et de leur enfant ne fait pas obstacle à une recomposition familiale en Italie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. C justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les arrêtés du 5 avril 2024 par lesquels le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La décision d’éloignement a été jugée fondée sur des faits matériellement inexacts, car M. B était entré régulièrement en France via le regroupement familial et détenait un récépissé de demande de titre de séjour valide. En conséquence, les décisions subséquentes (pays de renvoi, absence de délai de départ volontaire, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Cette solution repose sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé et réceptionnée. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l'acte contesté à peine d'irrecevabilité.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus implicite du CNAPS de délivrer à M. B une autorisation préalable d’accès à une formation pour exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Rennes, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur le fait que la décision attaquée émane de la direction territoriale Ouest du CNAPS, située à Rennes, et que le requérant n’a pas précisé le lieu d’exercice de sa profession.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un risque imminent de perte de son emploi malgré l'absence de document provisoire. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'aller et venir, liberté du travail, droit à une vie familiale normale).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail. Le juge estime que M. A ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une mesure dans les quarante-huit heures, faute de pièces suffisantes établissant la réalité de ses difficultés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B comme portée devant une juridiction incompétente. Mme B contestait la gestion et les décisions du mandataire judiciaire à la protection des majeurs relatives à la curatelle de sa mère. Le tribunal a rappelé que, en vertu des articles 416 et 417 du code civil, les actes des personnes chargées de la protection des majeurs relèvent exclusivement du contrôle du juge des tutelles, et donc de la compétence de la juridiction judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur d’appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, l’absence d’avis du collège de médecins de l’OFII, et la violation de l’accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la situation personnelle et médicale de l’intéressée ne justifiait pas une exception. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la mesure d’éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 novembre 2023. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné cette mesure sans astreinte, en application des articles L. 300-1 et R. 441-16-1 du même code. La solution retenue impose à l'État de satisfaire le droit au logement du requérant, dont l'urgence n'a pas disparu.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un visa de regroupement familial à son épouse, en invoquant une atteinte à sa vie familiale. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, condition essentielle pour ce type de référé liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue en référé, concerne le droit au logement opposable (DALO). Le juge a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Yvelines le 21 novembre 2023, mais qui n'avait reçu aucune proposition de logement dans le délai légal de six mois. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté son obligation, le tribunal a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est l'injonction de loger le requérant, assortie d'une astreinte.