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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 773/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406063(TA78-2406063)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'y est pas tenu en l'absence de demande expresse. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 424-1 du même code, Mme A ne pouvant se prévaloir de la qualité de réfugié, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2407105(TA78-2407105)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme B A. Celle-ci visait à contester le refus du rectorat de l'académie de Versailles de les autoriser à instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation de la "situation propre" de l'enfant au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2406920(TA78-2406920)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur notifiant à M. B le retrait de tous les points de son permis de conduire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Strasbourg, compétent car le requérant résidait en Moselle à la date de la décision attaquée.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405866(TA78-2405866)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans, fixation du pays de destination et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés par le risque de soustraction et la menace pour l'ordre public. En conséquence, les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405340(TA78-2405340)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office la demande sur un autre fondement que celui sollicité (article L. 423-23 du CESEDA). Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article L. 424-1 du même code, la qualité de réfugié de M. A ayant été refusée par l'OFPRA et la CNDA. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405323(TA78-2405323)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406064(TA78-2406064)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait sollicité son titre uniquement sur la base des articles L. 424-1 et L. 424-9. En outre, le requérant ne pouvait prétendre à une carte de résident de dix ans, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406501(TA78-2406501)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B et M. C, qui demandaient la suspension de la décision du 31 mai 2022 par laquelle le maire de Houdan a refusé de leur délivrer un permis de construire pour un bâtiment à usage professionnel. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison du risque de perte d'une promesse de vente et d'un préjudice financier, ainsi que des moyens créant un doute sérieux sur la légalité du refus, tenant à l'erreur d'appréciation sur la desserte et à l'absence de base légale des motifs retenus. La commune de Houdan a opposé l'absence d'urgence, la précarité alléguée n'étant pas établie et le risque de perte de la promesse de vente relevant de la seule volonté des requérants, ainsi que le caractère non sérieux des moyens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405384(TA78-2405384)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de sa situation personnelle et familiale en France. Il a également écarté le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie (article 3 de la même Convention), faute d’éléments probants, et après avoir relevé que ses demandes d’asile avaient été rejetées par l’OFPRA et la CNDA. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405353(TA78-2405353)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 18 juin 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de délai de départ volontaire et une interdiction de retour, ces décisions n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405351(TA78-2405351)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407061(TA78-2407061)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’avoir démontré que son dossier de demande était complet, ce qui ne permettait pas de faire naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407063(TA78-2407063)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme C, qui contestait la décision de redoublement de sa fille en classe de première. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande et n’a pas présenté de requête distincte en suspension, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, le tribunal compétent pour connaître du litige au fond serait celui de Cergy-Pontoise. L’ordonnance est rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA78-2406193(TA78-2406193)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Yvelines avait délivré à M. A, réfugié afghan, l'attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de résident sollicitée. Par suite, les conclusions principales de la requête ont perdu leur objet, conduisant à un non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406200(TA78-2406200)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" contre un permis d'aménager (n° 2406199) et un permis de construire (n° 2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia". L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global de renouvellement urbain, soumis à étude d'impact obligatoire, et que la condition d'urgence était présumée sur le fondement des articles L. 122-2 du code de l'environnement et L. 600-3 du code de l'urbanisme. La commune a opposé l'irrecevabilité des requêtes et contesté l'urgence et le doute sérieux sur la légalité. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que les permis ne constituaient pas un "projet" au sens des dispositions invoquées et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406199(TA78-2406199)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" pour contester un permis d'aménager (n°2406199) et un permis de construire (n°2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia" dans le cadre d'un projet de renouvellement urbain. L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global soumis à une étude d'impact obligatoire, invoquant une méconnaissance des articles L. 122-1 du code de l'environnement et L. 102-3 du code de l'urbanisme, et que la condition d'urgence était présumée. La commune a opposé des fins de non-recevoir et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 122-2 du code de l'environnement.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406598(TA78-2406598)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Yvelines a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B, lui a fait obligation de restituer son titre et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La condition d'urgence a été présumée s'agissant du retrait d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. En revanche, la demande de suspension de l'arrêté abrogeant la décision favorable à l'introduction en France de l'épouse du requérant a été rejetée.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406201(TA78-2406201)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B Le épouse D, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de regroupement familial pour sa fille. Le juge a constaté que, conformément à l'article L. 431-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de décision dans le délai de six mois avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui a conduit au rejet de la requête.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407017(TA78-2407017)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant quatre ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant commencé à courir après la notification de l'arrêté le 7 mars 2024 à 17h30, et la requête n'ayant été enregistrée que le 9 mars 2024. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

16 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407007(TA78-2407007)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme Martelot, conseillère municipale, contestant la décision du maire de Vernouillet du 23 juillet 2024 augmentant de 4,9 % les tarifs des services enfance, jeunesse, centre social et bibliothèque. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, le moyen tiré de l’incompétence du maire n’étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des termes de la délibération de délégation. En outre, la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision étant motivée par l’intérêt public lié à l’équilibre budgétaire communal.

16 août 2024Résumé IA
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