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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B, qui contestait l'arrêté du 5 décembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français et la décision du 31 juillet 2024 de poursuivre son exécution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas que son éloignement immédiat vers le Mali aurait des conséquences graves et irréversibles sur son état de santé, au regard notamment des avis médicaux de l'OFII et des possibilités de prise en charge dans son pays d'origine. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment d'un risque imminent de licenciement ou d'une atteinte grave à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l'annulation de la décision du maire de Corbeil-Essonnes refusant d'attribuer des créneaux horaires à l'association ASCE Boxe anglaise au Palais des Sports. Le juge a estimé que les conclusions de M. B, tendant à l'annulation de la décision et à une publication, ne relevaient pas de l'office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires. De plus, la condition d'urgence n'était pas remplie, et la requête avait été introduite par M. B à titre personnel et non pour le compte de l'association.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A D. Ce dernier, titulaire d'une carte de résident expirée, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison de dysfonctionnements des services préfectoraux. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas suffisamment établie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine assignant à résidence M. A pour 45 jours, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. E B, ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet du Val d’Oise du 31 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et l’arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation et d’injonction.
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Versailles. Les requérants se désistent purement et simplement de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite et un certificat d’autorisation tacite. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C E, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a jugé que la procédure suivie était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions indemnitaires et celles dirigées contre la mesure de rétention ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’expulsion et d’assignation à résidence, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision de France Travail du 27 juin 2024 lui refusant le versement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le juge a estimé que la requête ne précisait pas le fondement juridique de la demande et, surtout, ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée ou non urgente sans audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. D, ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. À l’audience, le requérant, par l’intermédiaire de son conseil, s’est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 8 août 2024, mettant fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 721-4, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme I et M. D visant à obtenir une nouvelle expertise médicale pour leur fils, E D, né avec un handicap grave (tétraplégie spastique) suite à un accouchement au centre hospitalier intercommunal de Poissy en 2006. Le juge a estimé cette mesure utile car l'état de santé de l'enfant, désormais majeur, est susceptible d'être consolidé, permettant ainsi d'évaluer définitivement ses préjudices. La mission de l'expert est fixée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de pré-rapport et les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A C, agent technique de la commune de Sainte-Geneviève-des-Bois. Le requérant, en arrêt maladie depuis avril 2022 pour une lombalgie, contestait l'avis défavorable de la commission de réforme sur sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer l'état de santé de l'intéressé et la date de consolidation, en vue d'un éventuel litige au fond. Un expert a été désigné pour examiner M. C et rendre son rapport dans un délai de six mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante srilankaise, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait été mise en mesure de présenter ses observations, conformément au principe général du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. K G, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 19 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que le transfert vers l'Allemagne, et non vers le Mali, ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), faute d'éléments probants apportés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F E C, ressortissant nicaraguayen, contestant l'arrêté du 14 juin 2024 du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’exception d’illégalité du rejet de la demande d’asile, et d’erreur manifeste d’appréciation, en relevant l’absence de liens personnels ou professionnels intenses en France. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à une demande de changement de statut de M. A, dont la requête en excès de pouvoir visait l'annulation d'une décision implicite de rejet de la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour statuer sur cette affaire.