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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant philippin, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 24 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que la condition de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est remplie, M. A n'ayant pas exécuté l'obligation de quitter le territoire français prise le 19 octobre 2023 et son éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il écarte également les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait et de l'atteinte à la liberté d'aller et de venir.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. A, ressortissant ivoirien, contestant la décision du préfet de l'Essonne du 8 juillet 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, sa situation irrégulière résultant de ses propres démarches administratives. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'occupants sans droit ni titre installés avec onze caravanes et neuf véhicules dans l'enceinte du stade municipal de Ballainvilliers. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la salubrité et la sécurité publique (absence d'installations sanitaires, branchement électrique sauvage) et de l'obstacle à l'affectation du domaine public. Les occupants doivent évacuer les lieux sous trois jours, sous astreinte et avec le concours possible de la force publique. La décision applique les articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 15 juillet 2024 suspendant temporairement l'exploitation d'une aire de stationnement. La société requérante n'a pas démontré l'urgence, faute de produire des éléments comptables suffisants pour établir la réalité et l'importance du préjudice économique allégué. Le juge a donc fait application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables et rappelait le rejet définitif de ses demandes d'asile par l'OFPRA et la CNDA, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français dont il faisait l'objet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin du droit au maintien sur le territoire français en cas de rejet définitif d'une demande de réexamen.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de droit, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du CESEDA et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C dit D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 23 juin 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne méconnaissaient pas les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme A, agent communal, qui sollicitait une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices consécutifs à un accident de service survenu en mars 2021. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, dès lors que Mme A avait déjà saisi le juge du fond d'une action en responsabilité (requête n° 2406668), lequel peut ordonner une expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête a donc été rejetée, ainsi que les demandes accessoires relatives aux frais et dépens.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser les transports en commun pour ses déplacements professionnels, et que la gravité et la réitération de ses infractions routières (excès de vitesse, feux rouges) imposaient de privilégier la sécurité routière. Par ailleurs, les moyens soulevés (contestation des infractions, défaut de motivation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis sept ans avant sa demande, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, malgré un délai d'attente de seize mois. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait l’interdiction d’accès au collège Hubert Robert de Méréville prononcée par le principal le 13 juin 2024. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il ne résultait pas de l’instruction que le handicap du fils de M. A nécessitait un accompagnement parental à l’intérieur de l’établissement. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 421-12 du code de l’éducation, qui permet au chef d’établissement d’interdire l’accès en cas de difficultés graves. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait son affectation au lycée René Cassin. La requérante invoquait l'urgence en raison de son asthme, mais n'a pas démontré en quoi ce poste de chargé d'accueil l'exposerait à un risque pour sa santé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, d'autant que le conseil médical l'avait déclarée apte à la reprise sur son poste habituel. De plus, la requête au fond visait un avis médical non susceptible de recours, et non la décision d'affectation elle-même, la rendant irrecevable. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, la seule précarité liée à son maintien en situation irrégulière depuis quatre ans ne suffisant pas à caractériser une urgence. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais en rappelant que l'urgence doit être appréciée concrètement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu près de deux mois après la notification de la décision pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures. La demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. G et M. E, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 août 2024 par lequel la préfète de l'Essonne les mettait en demeure de quitter un terrain à Dourdan dans un délai de 24 heures. Le tribunal a estimé que l'arrêté municipal du 15 septembre 2021, interdisant le stationnement des gens du voyage hors des aires aménagées, était légal, le maire ayant retrouvé sa compétence après que le président de la communauté de communes a renoncé à exercer ses pouvoirs de police spéciale. Il a également jugé que l'atteinte à la sécurité publique, caractérisée par un branchement électrique illicite et l'occupation d'un terrain privé sans droit ni titre, justifiait la mesure, et que le délai de 24 heures était adapté à l'urgence. La décision a été rendue sur le fondement de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et de l'article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante britannique, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat de travail et la situation de précarité alléguée. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Le requérant demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. C a attendu près de deux mois après la notification de la décision pour saisir le tribunal et n'invoque que des circonstances générales liées à sa situation irrégulière et à la perte potentielle de son emploi. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mise en recouvrement de suppléments d’impôt sur le revenu (années 2020 et 2021) présentée par M. B. Le juge estime que le moyen invoqué par le requérant, tiré de l’irrecevabilité de sa demande de sursis de paiement, est inopérant et ne crée pas de doute sérieux sur la légalité des impositions. La condition d’urgence n’est donc pas examinée. La requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D. Les requérants sollicitaient la suspension des travaux de construction d'un mur en blocs de béton menés par la commune de Châteaufort, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et au droit à un recours effectif. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les travaux étant réversibles et les nuisances alléguées (poids lourds, engins de chantier) insuffisamment caractérisées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.