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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 774/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407008(TA78-2407008)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus du préfet des Yvelines d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, erreur de fait, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406671(TA78-2406671)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 25 juin 2024 lui imposant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS). Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'information préalable des procureurs était établie et que le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire était inopérant, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'étant pas applicable en l'espèce. La solution retenue est fondée sur les articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure.

15 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406655(TA78-2406655)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du ministre de l’intérieur du 10 juillet 2024 lui imposant des mesures de contrôle administratif et de surveillance pour une durée de trois mois, dans le cadre de la prévention d’actes de terrorisme. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation personnelle, conformément à l’article L. 228-6 du code de la sécurité intérieure. Il a également jugé que les restrictions à sa liberté d’aller et venir n’étaient pas disproportionnées au regard de la menace grave pour l’ordre public, en application des articles L. 228-1 et L. 228-2 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande subsidiaire visant à réduire la durée de la mesure à la seule période des jeux olympiques.

15 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406179(TA78-2406179)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, présent en France depuis 2019 sans avoir engagé de démarches avant 2022, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, laquelle est en cours d'examen selon la procédure "démarches simplifiées". La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407005(TA78-2407005)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, alors même que le refus de délivrance d'un récépissé est contesté. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406105(TA78-2406105)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Mantes-la-Jolie qui demandait l'expulsion de l'association LFM Radio (Elles FM) des locaux qu'elle occupe sans titre depuis le 31 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la commune n'établissant pas la nécessité de réaliser des travaux avant la rentrée de septembre 2024, et que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée. La demande de la commune a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l'association au titre des frais de justice.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2407002(TA78-2407002)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans tenir d’audience, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406505(TA78-2406505)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2024 par lequel la commune d'Ecquevilly a mis fin à l'attribution d'un logement de fonction à M. A, agent municipal, pour nécessité absolue de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour rechercher un logement durant le délai de trois mois accordé, et ayant signé une promesse de vente le 31 juillet 2024, ce qui démontrait sa capacité à se reloger. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406148(TA78-2406148)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne démontrait pas que l'absence de délivrance du titre l'empêchait d'exercer une activité professionnelle, ses récépissés l'y autorisant déjà. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2309984(TA78-2309984)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour neuf mois. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête le 18 décembre 2023. Par ordonnance du 14 août 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406986(TA78-2406986)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment le risque de perte d'emploi et la situation irrégulière, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition spécifique à la procédure de l'article L. 521-2. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont la violation des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

14 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2406330(TA78-2406330)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le maire du Vésinet sur le fondement de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales pour déclarer démissionnaire d'office un conseiller municipal ayant refusé d'exercer les fonctions d'assesseur d'un bureau de vote lors du premier tour des élections législatives du 30 juin 2024. Le tribunal a jugé que cette fonction, prévue à l'article R. 44 du code électoral, constitue une fonction dévolue par la loi aux conseillers municipaux. Constatant que le conseiller municipal avait expressément refusé cette mission sans fournir d'excuse valable, le tribunal a prononcé sa démission d'office.

14 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2406302(TA78-2406302)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par le maire de Triel-sur-Seine d'une demande de démission d'office d'un conseiller municipal, M. C, pour avoir refusé, sans excuse valable, de tenir un bureau de vote lors des élections législatives du 7 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le conseiller municipal n'avait pas refusé expressément la fonction et qu'il justifiait d'un motif professionnel constituant une excuse valable au sens de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code électoral et du code général des collectivités territoriales.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405314(TA78-2405314)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405253(TA78-2405253)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au maintien au séjour, considérant que la notification de la décision de l'OFPRA et de la CNDA était établie. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406010(TA78-2406010)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 2 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance des articles 10 et 11 du règlement (UE) n° 604/2013, au motif que les membres de la famille présents en France ne sont pas des « membres de la famille » au sens de l'article 2 de ce règlement. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Allemagne, État membre ayant accepté la reprise en charge de M. A.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406125(TA78-2406125)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante marocaine, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous malgré plusieurs tentatives, et sur l'utilité de la mesure pour sauvegarder ses droits, en application des articles R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406130(TA78-2406130)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, il n'appartenait pas au juge des référés « mesures utiles » d'adresser une telle injonction, dès lors que le dossier de demande de titre de séjour de l'intéressé n'était pas complet. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406270(TA78-2406270)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B C de la chambre qu'il occupe sans droit ni titre depuis son admission à la retraite le 1er septembre 2023 au sein de la caserne de Croy. Le juge a considéré que la mesure était urgente et utile en raison de la forte demande de logements sur le site, mais a accordé à l'occupant un délai de deux mois pour libérer les lieux, compte tenu de sa situation personnelle et de son état de santé. La demande d'astreinte a été rejetée.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406357(TA78-2406357)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des craintes de persécutions en raison de son origine tamoule et de son opposition au gouvernement sri-lankais, ainsi que son isolement en Autriche. Le tribunal a jugé que la faculté pour la France d'examiner la demande d'asile, prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. En l'absence de preuve de défaillances systémiques en Autriche, la décision de transfert a été validée.

13 août 2024Résumé IA
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