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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 769/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407271(TA78-2407271)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la restitution de la carte grise de son véhicule immobilisé pour défaut de contrôle technique. Le juge des référés s’est déclaré territorialement incompétent, car la requérante réside à Paris, et non dans les Yvelines, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a également relevé l’absence d’urgence justifiée, le véhicule étant immobilisé depuis novembre 2023 et le contrôle technique réalisé tardivement. La demande a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et R. 522-8-1 du même code.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406493(TA78-2406493)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. C, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant, déposée depuis plus de onze mois. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2304833(TA78-2304833)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a produit un relevé d’information établissant que la décision contestée avait été retirée et que le permis de M. A était à nouveau valide avec douze points. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407291(TA78-2407291)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d’un an pour agir et n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l’impossibilité de suivre une formation en alternance. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407276(TA78-2407276)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à l'expiration de son visa et à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir la nécessité de soins à très court terme. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407255(TA78-2407255)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Houilles du 1er août 2024 mettant fin au contrat d’accueil de l’enfant C à la crèche « la maison bleue des lutins ». Les requérants, parents de l’enfant, invoquaient l’urgence liée à la difficulté de trouver un mode de garde alternatif. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les parents de justifier de l’impossibilité de recourir aux services du Relais petite enfance ou de trouver un autre mode de garde. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406437(TA78-2406437)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant sri-lankais réfugié, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, faute d'éléments précis et circonstanciés sur le projet de mariage en Inde invoqué, et que le simple retard de l'administration, bien que regrettable, ne suffit pas à caractériser une situation d'urgence. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux documents de voyage pour réfugiés.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2405088(TA78-2405088)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige en excès de pouvoir initié par Mme B. La juridiction se déclare incompétente territorialement, estimant que la décision attaquée, prise par le directeur général des ressources humaines du ministère de l'éducation nationale dont le siège est à Paris, relève du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2405680(TA78-2405680)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de huit jours pour lui remettre le duplicata de son titre de séjour suite à un changement d’adresse. Le requérant, dont le titre expire le 7 septembre 2024, justifiait d’une situation d’urgence, car l’absence de délivrance du duplicata l’empêchait de renouveler son titre et de poursuivre son activité professionnelle. La préfecture n’ayant pas contesté les faits, le juge a ordonné cette mesure utile pour remédier à un blocage administratif.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2407013(TA78-2407013)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’AP-HP de reconnaître une maladie professionnelle, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’affectation de l’agent, en l’espèce l’hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal administratif de Paris.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406449(TA78-2406449)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de renouveler ce titre. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous était dépourvue d'utilité, le requérant ayant déjà déposé sa demande. Surtout, le silence gardé pendant quatre mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406448(TA78-2406448)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407311(TA78-2407311)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de conseillers municipaux de Triel-sur-Seine contestant le refus du maire de mettre au vote un projet de délibération amendé. Les requérants invoquaient une méconnaissance du droit d’amendement et de l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérants se bornant à évoquer un intérêt général sans démontrer d’atteinte grave et immédiate. La demande a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2406492(TA78-2406492)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Fraikin Assets et Fraikin France. Ces sociétés contestaient la procédure de passation d'un marché subséquent du ministère des armées portant sur la location de véhicules routiers, en invoquant notamment l'irrégularité du recours à une procédure négociée et le caractère inapproprié du critère du délai. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, retenant que la qualification de marché de défense et de sécurité était justifiée et que le critère du délai était cohérent avec le besoin des armées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de communication de pièces et les conclusions indemnitaires.

24 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407264(TA78-2407264)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte, impliquant une mesure dans les 48 heures, n'était pas remplie au vu des éléments produits. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407295(TA78-2407295)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient l'affectation de leur fils dans un lycée situé hors de sa zone de desserte normale pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant aucun élément justifiant une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention sous 48 heures. La décision d'affectation au lycée Marguerite Yourcenar à Morangis n'a pas été jugée comme créant une urgence particulière, le lycée n'étant pas excessivement éloigné de leur domicile.

24 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA78-2407254(TA78-2407254)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D et M. A C contestant l'arrêté du 20 août 2024 de la préfète de l'Essonne les mettant en demeure de quitter un terrain à Dourdan dans un délai de 24 heures. Le tribunal a jugé que l'arrêté communal d'interdiction de stationnement était exécutoire et que la préfète était compétente pour prendre la mesure. Il a estimé que le stationnement illégal, combiné à des branchements électriques et d'eau non autorisés, portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques, justifiant la mise en demeure. Enfin, le délai de 24 heures a été considéré comme adapté à l'urgence, les requérants ne démontrant pas d'obstacles insurmontables à leur départ. La décision s'appuie sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 et le code général des collectivités territoriales.

24 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405487(TA78-2405487)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2406090(TA78-2406090)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contestant le refus d’affectation de son fils en seconde générale au lycée Guy de Maupassant à Colombes, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émane du directeur académique des services de l’éducation nationale des Hauts-de-Seine, département relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à cette juridiction.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2403983(TA78-2403983)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus implicite du CNAPS de délivrer à M. B une autorisation préalable d’accès à une formation pour exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Rennes, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur le fait que la décision attaquée émane de la direction territoriale Ouest du CNAPS, située à Rennes, et que le requérant n’a pas précisé le lieu d’exercice de sa profession.

23 août 2024Résumé IA
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