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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 765/1580

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2403138(TA78-2403138)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à l'astreinte imposée à l'État en raison du retard à loger M. B, reconnu prioritaire. Constatant que M. B avait signé un bail le 29 mars 2024 pour un logement adapté à ses besoins, le tribunal a estimé que l'obligation était exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a liquidé l'astreinte à 2 000 euros pour la période du 7 décembre 2022 au 29 mars 2024, modérant le montant compte tenu des circonstances.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2406762(TA78-2406762)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 5 août 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait Mme A, ressortissante surinamaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la durée du séjour de Mme A en France, où elle résidait depuis son enfance, et de l'absence d'attaches familiales au Surinam, malgré ses antécédents judiciaires pour trafic de stupéfiants.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2310541(TA78-2310541)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de réduction d’impôt pour enfant scolarisé au titre de 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement de 814 euros, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301493(TA78-2301493)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait son absence du tableau d'avancement à la hors classe des personnels de direction pour 2023. Le juge a rappelé que ce tableau d'avancement, fixant un nombre maximum de promus en application du décret du 1er septembre 2005 et de l'arrêté ministériel du 13 décembre 2022 (taux de 12,5 %), présente un caractère indivisible. Par conséquent, les conclusions de Mme A, qui demandaient uniquement l'annulation partielle de l'arrêté en tant qu'elle n'y figurait pas, étaient irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA78-2404954(TA78-2404954)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du 22 décembre 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire. En défense, le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir que les quatre points litigieux avaient été restitués après l’introduction de la requête. Constatant que le solde de points était redevenu positif et que la décision attaquée était réputée retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2407107(TA78-2407107)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique du Val-d’Oise refusant l’affectation d’un élève au collège Jean-Jacques Rousseau d’Argenteuil, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Cergy, dans le Val-d’Oise, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406989(TA78-2406989)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des condamnations pénales de l’intéressé pour violences et outrages, et de l’absence de preuve d’une contribution effective à l’entretien des enfants de son épouse. La solution retenue repose sur l’appréciation des faits au regard de l’ordre public et des stipulations conventionnelles.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2403405(TA78-2403405)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines d'une demande de levée de l'astreinte prononcée le 16 juillet 2021 pour l'exécution de l'obligation de loger M. A B, a rejeté cette demande. Le préfet soutenait que M. B faisait obstacle à l'exécution en ayant indiqué, dans sa demande de logement actualisée, souhaiter être relogé à Paris, ce qui ne relève pas de sa compétence territoriale. Le tribunal a considéré que ce seul souhait, exprimé dans le cadre d'une actualisation de dossier, ne constitue pas un comportement de l'intéressé faisant obstacle à l'exécution de la décision de la commission de médiation. Par conséquent, l'astreinte de 30 euros par jour de retard, prononcée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est maintenue.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2406886(TA78-2406886)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 août 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de Mme B, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette décision est motivée par les attaches familiales solides de la requérante en France (père, frères, sœur de nationalité française) et l'absence de tout lien avec l'Espagne.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2404240(TA78-2404240)

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur la demande du préfet des Yvelines visant à mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'offre de logement à Mme B. Le juge constate que Mme B n'a pas renouvelé sa demande de logement social, entraînant sa radiation du fichier, ce qui révèle une renonciation au bénéfice de la décision de la commission de médiation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée à 6 000 euros pour la période du 19 janvier 2019 au 4 mai 2022, montant modéré compte tenu des circonstances.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA78-2402723(TA78-2402723)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation des Yvelines le 19 septembre 2023, afin d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement adapté. Le préfet a fait valoir que la requérante avait été relogée depuis le 8 juillet 2024 dans un logement de type T5 à Mantes-la-Ville, ce que Mme A n’a pas contesté. Constatant que l’État s’était ainsi acquitté de son obligation de résultat prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405573(TA78-2405573)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité et de la répétition de ses agissements délictuels (vols, violences conjugales, soustraction d'enfant) constituant une menace pour l'ordre public. Il a également jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405592(TA78-2405592)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et le défaut d’examen particulier de sa situation. Il a estimé que les éléments produits par le requérant ne suffisaient pas à établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Turquie, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406793(TA78-2406793)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance du paragraphe 2 de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les allégations de Mme A ne démontraient pas de défaillances systémiques en Belgique et qu'il n'était pas établi qu'elle ne pourrait y bénéficier de soins ou d'un soutien familial équivalent à celui dont elle dispose en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA78-2402108(TA78-2402108)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de sa demande de crédit d’impôt Duflot pour 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé au requérant la réduction d’impôt sollicitée, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2400337(TA78-2400337)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Longjumeau pour l’extension d’une maison médicalisée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a abrogé l’arrêté attaqué, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2400594(TA78-2400594)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Essonne refusant une remise de dette de prime d’activité. En cours d’instance, la caisse a accordé une remise totale de dette, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 août 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2404529(TA78-2404529)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative à un retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant s'est désisté de l'instance et de son action par un mémoire enregistré le 9 août 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2024. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406709(TA78-2406709)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de suspension de Mme B, contestant son non-admission en deuxième année d'études de santé (PASS) à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'irrégularités dans la composition du jury et d'une atteinte au principe d'égalité due à des problèmes informatiques l'ayant empêchée de modifier ses choix de filière. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407409(TA78-2407409)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de la Fédération française de musique (FFMusique) qui demandait la suspension de l'autorisation d'accès à son compte bancaire par l'Agence de Service de Paiement (ASP) et diverses injonctions. Le juge a estimé que ces demandes ne relevaient pas de l'office du juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elles portaient sur des mesures ne pouvant être ordonnées dans ce cadre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 août 2024Résumé IA
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