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Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la requérante n’établissait pas l’urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés, faute de démontrer avoir effectué des tentatives de prise de rendez-vous répétées et récentes. La demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d’État a également été écartée comme dépourvue de lien avec l’objet du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d’obtenir un rendez-vous immédiat, sa demande ne relevant pas d’un renouvellement de titre. La décision rappelle que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le requérant n’établit pas l’urgence en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières la caractérisant, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement. La demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État a également été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une requête en référé (excès de pouvoir) déposée par Mme C A, ressortissante colombienne, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture de l'Essonne pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la condition d'urgence au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement de titre, déposée en novembre 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs cumulatifs : d'une part, Mme B n'a pas régularisé sa requête après y avoir été invitée, en ne fournissant pas les précisions et pièces nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. D'autre part, elle n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur général de l'ANAH, imposé par le décret du 14 janvier 2020, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au sens du 4° du même article.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire du Val-Saint-Germain à Mme D. Les requérants, M. et Mme B, contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment des vices de forme (signature illisible), des insuffisances de la notice descriptive (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), et des violations du règlement du PLU (articles UB2, UB3, UB11) ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a également écarté la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait les décisions de retrait de points consécutives à des infractions routières et la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa demande de désignation d’un expert médical concernant la prise en charge et le décès de son époux au centre hospitalier Rives-de-Seine. Cette décision fait suite au mémoire de désistement déposé par la requérante, qui conserve la charge des frais et honoraires exposés. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction à l’administration de lui faire une proposition de logement. La requérante, reconnue prioritaire par le préfet de l’Essonne en février 2024, n’avait pas saisi la commission de médiation du droit au logement opposable. Le tribunal a jugé que ses conclusions, tendant à une injonction à titre principal, étaient manifestement irrecevables, car la juridiction administrative ne peut adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Retrait de points du permis de conduire. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait les décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points pour des infractions commises entre 2019 et 2023. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Versailles. Désistement du requérant. Donné acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Yvelines la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par une ordonnance du 4 septembre 2024, il a donc donné acte du désistement de M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant demandait l’annulation de ces retraits et la restitution des points, mais s’est désisté de sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de certificat de résidence algérien. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a attribué un rendez-vous au requérant le 6 août 2024. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a attribué un rendez-vous à l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un capitaine de police, M. A, admis au concours de commissaire mais se voyant refuser l’agrément définitif par le ministre de l’intérieur en raison de faits disciplinaires. Après l’enregistrement de la requête, le ministre a finalement délivré l’agrément requis. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une société de commissaires de justice pour obtenir l'exécution d'une saisie-attribution pratiquée en vue de recouvrer un indu de prestations sociales. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution, une autorité judiciaire, en application des articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision du 18 avril 2024 par laquelle le directeur général de la CPAM de l’Essonne avait prononcé sa suspension en urgence du conventionnement. Par un mémoire enregistré le 6 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 septembre 2024. Aucune sanction n’a donc été prononcée sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 juin 2024 du directeur général de la CPAM de l’Essonne le suspendant du conventionnement pour cinq ans. Par un mémoire enregistré le 6 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2024.