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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante brésilienne demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un document provisoire en attendant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 novembre 2024. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, rejetant également la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. A n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande, ni démontré avoir actualisé son dossier via la procédure en ligne mise en place par la préfecture. La décision rappelle que l'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais doit être démontrée pour les premières demandes comme celle de M. A. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande, malgré ses démarches depuis 2020. La décision souligne que l'urgence n'est pas automatique pour une première demande de titre de séjour, contrairement à un renouvellement.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne une requête en référé de M. et Mme A D, ressortissants algériens, demandant à la préfète de l'Essonne de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête au motif que la condition d'urgence n'est pas satisfaite. Il relève que les requérants n'ont pas suivi la procédure préfectorale de dépôt via la plateforme "démarches simplifiées" et que leurs seules circonstances familiales et professionnelles ne justifient pas un examen prioritaire. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Yvelines de débloquer son dossier informatique pour lui permettre de renouveler sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a attribué un rendez-vous à M. A pour le dépôt de sa demande, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par M. A, ressortissant camerounais, afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la demande avait perdu son utilité en raison de l’intervention d’une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois par l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée était en outre de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) déposée par une ressortissante congolaise, Mme B, qui n’obtient pas de rendez-vous en préfecture de l’Essonne pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante demandait une injonction de rendez-vous ou l’instruction de son dossier, ainsi que la transmission au Conseil d’État de questions prioritaires sur la rupture de continuité du service public et l’égalité d’accès au service public. Le tribunal rappelle que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que l’urgence est caractérisée lorsque l’étranger justifie de tentatives infructueuses et de conséquences graves sur sa situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes généraux du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement de titre, déposée en novembre 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une requête en référé (excès de pouvoir) déposée par Mme C A, ressortissante colombienne, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture de l'Essonne pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la condition d'urgence au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières la caractérisant, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement. La demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d’obtenir un rendez-vous immédiat, sa demande ne relevant pas d’un renouvellement de titre. La décision rappelle que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le requérant n’établit pas l’urgence en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la requérante n’établissait pas l’urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés, faute de démontrer avoir effectué des tentatives de prise de rendez-vous répétées et récentes. La demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d’État a également été écartée comme dépourvue de lien avec l’objet du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant algérien, demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, invoquant l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne et une rupture d'égalité d'accès au service public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État a également été rejetée comme irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs cumulatifs : d'une part, Mme B n'a pas régularisé sa requête après y avoir été invitée, en ne fournissant pas les précisions et pièces nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. D'autre part, elle n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur général de l'ANAH, imposé par le décret du 14 janvier 2020, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au sens du 4° du même article.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa demande de désignation d’un expert médical concernant la prise en charge et le décès de son époux au centre hospitalier Rives-de-Seine. Cette décision fait suite au mémoire de désistement déposé par la requérante, qui conserve la charge des frais et honoraires exposés. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de donner acte des désistements.
Retrait de points du permis de conduire. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait les décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points pour des infractions commises entre 2019 et 2023. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction à l’administration de lui faire une proposition de logement. La requérante, reconnue prioritaire par le préfet de l’Essonne en février 2024, n’avait pas saisi la commission de médiation du droit au logement opposable. Le tribunal a jugé que ses conclusions, tendant à une injonction à titre principal, étaient manifestement irrecevables, car la juridiction administrative ne peut adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Versailles. Désistement du requérant. Donné acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait les décisions de retrait de points consécutives à des infractions routières et la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Yvelines la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par une ordonnance du 4 septembre 2024, il a donc donné acte du désistement de M. A.