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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal opère une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier après expiration du visa) en lieu et place du 1° (entrée irrégulière) initialement invoqué par la préfète. Il écarte les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, au motif que M. B avait été auditionné par les services de police et avait pu présenter ses observations. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante péruvienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que la requérante, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France pour s'opposer à son éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du 25 janvier 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et la demande de régularisation adressée au conseil du requérant est restée sans suite dans le délai imparti de quinze jours. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'absence de production de l'acte attaqué constitue une irrecevabilité manifeste non régularisée.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait une décision de Pôle emploi du 28 septembre 2022 relative à ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante a été réputée s’être désistée, et il a été donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une demande de condamnation de la société INLI Tour Ariane au remboursement d’un dépôt de garantie de 509,10 euros, versé lors de la conclusion d’un bail d’habitation. Le juge a constaté que ce litige, portant sur l’exécution d’un contrat de droit privé, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail refusant l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, comme l’allocation en cause, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Phare Architecture d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’exécution d’un protocole d’accord et le paiement de sommes dues par l’OPH de Puteaux/Rives de Seine Habitat. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 10 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 septembre 2024. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de vacataire par la commune de Plaisir et demandait diverses indemnités et la requalification de son contrat. Le juge a constaté que la requête, qui tendait au paiement de sommes d'argent, était irrecevable car elle n'était pas précédée d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'accorder un regroupement familial. Le requérant a déclaré se désister de sa requête en excès de pouvoir le 29 juillet 2024. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme A, qui demandait à la préfète de l’Essonne la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Saisie d’une requête en excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 septembre 2024, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le retrait de son autorisation de port d'armes de catégorie B par le préfet de l'Essonne. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée, conformément à la procédure prévue à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Entreprise Nervet Brousseau, qui demandait la condamnation de la commune de Champlan à l’indemniser pour la résiliation unilatérale d’un marché. La requête, tendant au paiement d’une somme d’argent, a été jugée manifestement irrecevable faute pour la société d’avoir produit une décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, la société n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un courrier l’informant de son non-admissibilité au concours externe d’animateur territorial principal. Le tribunal a jugé que ce courrier, simple information de la décision du jury, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Au surplus, le moyen tiré du caractère arbitraire du seuil d’admissibilité fixé par le jury a été écarté comme inopérant, le jury disposant d’un pouvoir souverain pour le déterminer en application du décret n° 2011-559 du 20 mai 2011. La requête a été rejetée sans frais.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du président du conseil départemental de l’Essonne refusant un aménagement de poste pour raisons de santé. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 6 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’établir le dépôt effectif d’une nouvelle demande de titre de séjour. La décision implicite de rejet est donc inexistante. L’ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, contestant son compte-rendu d'entretien professionnel pour 2022. En cours d'instance, la commune de Fleury-Mérogis a retiré ce document, rendant sans objet les conclusions en annulation, ce que le tribunal constate par une ordonnance de non-lieu à statuer. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées car relevant d'un litige distinct. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune est condamnée à verser 1 000 euros à Mme B.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de France Travail de l'inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d'emploi au 1er juin 2023. Le requérant invoquait des difficultés avec son ancien employeur pour obtenir une attestation, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. En application des articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail, l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi ne peut avoir de caractère rétroactif, et l'attestation litigieuse n'est pas requise pour cette inscription. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant au versement d’une provision de 124 700 euros, présentées sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 8 novembre 2016. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. L’État a été condamné à verser à M. A la somme de 1 000 euros en application de l’article L. 761-1 du même code.