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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure d'entretien individuel, et de l'existence de défaillances systémiques en Italie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui se plaignait de ne pas avoir été indemnisée après une formation et de subir un conflit d'intérêt et du harcèlement de la part de Pôle emploi et France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions en annulation d'une décision administrative, ni conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du DASEN des Hauts-de-Seine d’accorder une dérogation à la carte scolaire pour le collège Emile Zola à Suresnes, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la décision attaquée relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le département des Hauts-de-Seine. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Yvelines créditant le permis de conduire de M. B de trois points, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Buhy (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Renonciation à succession pour enfant mineur. Tribunal administratif de Versailles. Incompétence de la juridiction administrative au profit de l'ordre judiciaire. Application des articles 804 du code civil et 1339 du code de procédure civile. Requête rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI LMG et d'autres requérants d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de Mantes-la-Jolie du 13 octobre 2022 leur ordonnant de libérer un bien sous peine d'expulsion avec le concours de la force publique à compter du 1er avril 2023. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, les informant qu'à défaut de réponse dans un délai d'un mois, ils seraient réputés s'être désistés. Les requérants n'ayant pas répondu dans ce délai, le magistrat désigné a donné acte de leur désistement par une ordonnance du 9 septembre 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour présentée par M. B, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante l’atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de pièces bancaires ou professionnelles. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d’être entendu, erreur de droit au regard de l’article L. 423-1 du CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteurs opérées sur son allocation adulte handicapée et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que ces contestations relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire de l'exécution, en application des articles L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire et L. 121-1 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maire de Paris rejetant une contestation de forfait de post-stationnement, a constaté son incompétence. En application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive de la commission du contentieux du stationnement payant. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a donc transmis le dossier à cette commission.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris le 15 juin 2024. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 2 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail. Il écarte également l'erreur manifeste d'appréciation, M. B n'établissant pas l'intensité de ses liens personnels et familiaux en France. Enfin, le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 6 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La requérante, dont le titre avait expiré le 27 août 2024, n'avait pas reçu ce document malgré le dépôt d'une demande complète dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a retenu l'urgence, notamment en raison du risque de perte d'un contrat d'alternance, et l'obligation pour l'administration de délivrer l'attestation en application de l'article R. 432-15-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour (IRTF) de trois ans, prises par le préfet de police de Paris le 7 juin 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, celle-ci étant inexistante, l'arrêté contesté ne portant que sur la prolongation d'une IRTF antérieure. Concernant l'IRTF, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de prolonger une telle interdiction. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté, signé par une autorité délégataire, est régulièrement motivé en droit et en fait. Il estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (traitements inhumains ou dégradants), et qu’elle n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 4 juin 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Il a également jugé inopérant l'argument selon lequel l'intéressé ne pourrait retourner en Irak, cette circonstance étant sans incidence sur la légalité de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, au motif que M. B avait été auditionné par les services de police et avait pu présenter ses observations. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 28 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de cette même convention, et qu’elles n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus d'un an entre la demande de rendez-vous et la première relance, de l'absence de démarche sur l'adresse dédiée, et de la stabilité de sa situation professionnelle. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante péruvienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que la requérante, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France pour s'opposer à son éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal opère une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier après expiration du visa) en lieu et place du 1° (entrée irrégulière) initialement invoqué par la préfète. Il écarte les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.