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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 755/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301346(TA78-2301346)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire pour solde nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407223(TA78-2407223)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision du 29 janvier 2024 par laquelle le préfet des Yvelines a clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation de l'intéressée pour un nouveau dépôt de dossier ne privait pas la requête d'objet, la décision initiale constituant un rejet au fond. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci ayant été prise sans examen préalable du dossier complet de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision litigieuse et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-1 du code

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406781(TA78-2406781)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. La requérante invoquait uniquement le stress et les conséquences financières et professionnelles liés à l'instruction de sa demande. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils sont sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406672(TA78-2406672)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la remise sous astreinte de ses bulletins de paie d’octobre 2023 à février 2024 par le Centre Hospitalier Sud-Essonne. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, l’établissement ayant produit une attestation de travail suffisante pour permettre à l’intéressé d’effectuer ses démarches auprès de la sécurité sociale, sans que M. B n’en conteste l’efficacité. La solution retenue est donc le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301546(TA78-2301546)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Nomade, qui contestait un avis de sommes à payer émis par la commune des Ulis pour un montant de 1 500 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens du tribunal, en application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301349(TA78-2301349)

Requête de M. A relative à l’obtention d’un titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir formulé des conclusions en annulation ou indemnitaires. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301229(TA78-2301229)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui se plaignait de l'absence de réponse à sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions en annulation ni conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Les conséquences négatives de la situation sur sa vie personnelle ont été considérées comme sans incidence sur la légalité de la décision implicite de refus.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301149(TA78-2301149)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet des Yvelines du 30 janvier 2023 refusant d’instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués par le requérant, relatifs à sa nationalité, son ancienneté sur le territoire et son insertion professionnelle, étaient inopérants car la décision attaquée était uniquement fondée sur un motif de compétence territoriale lié à son lieu de résidence. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301106(TA78-2301106)

Requête en annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande indemnitaire, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit, après une demande de régularisation, la pièce justifiant de la date de dépôt de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application du 4° de l’article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301105(TA78-2301105)

Requête en indemnité rejetée par le Tribunal administratif de Versailles pour irrecevabilité manifeste. La requérante, Mme A, n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la pièce justifiant de la date de dépôt de sa demande indemnitaire préalable, nécessaire pour lier le contentieux. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301104(TA78-2301104)

Requête en indemnité de M. B rejetée par le Tribunal administratif de Versailles. La requête était manifestement irrecevable car non accompagnée de la preuve du dépôt d'une réclamation préalable, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301130(TA78-2301130)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur de véhicule motorisé. Le préfet s'était fondé sur les mentions du bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé, qui comportaient des condamnations pour conduite sans permis et pour trafic de stupéfiants. Le tribunal a jugé que ces condamnations rendaient le refus légalement obligatoire en application des articles R. 3120-8 du code des transports, et que les arguments de M. A (erreur de jeunesse, investissement personnel) étaient inopérants. La requête a donc été rejetée comme ne comportant aucun moyen opérant, en vertu de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301107(TA78-2301107)

Requête de Mme A rejetée par le Tribunal administratif de Versailles pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la pièce justifiant de la date de dépôt de sa demande indemnitaire préalable, nécessaire pour lier le contentieux. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405930(TA78-2405930)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demande au juge des référés d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour, faute d’avoir pu en obtenir un depuis deux ans et demi. Le requérant invoque l’urgence et l’utilité de la mesure, soulignant les risques pour son emploi et sa situation administrative. Le juge des référés rappelle qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture peut justifier une injonction sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal examine la condition d’urgence et le droit à voir sa situation examinée, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405931(TA78-2405931)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C A. Ce dernier, ressortissant brésilien, demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, faute d'avoir obtenu un rendez-vous depuis deux ans et demi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'une situation particulière nécessitant un délai bref, et que la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État était sans incidence sur l'appréciation de l'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, en application des articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407126(TA78-2407126)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 24 juillet 2024 par laquelle la CPAM des Yvelines a suspendu pour 18 mois le conventionnement du centre médico-dentaire de Mantes-la-Jolie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par l’association requérante n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment au regard du respect de la procédure contradictoire et de la motivation de la décision. La condition d’urgence, bien qu’examinée, n’a pas été retenue comme suffisante pour justifier la suspension, compte tenu de la nécessité de protéger les assurés sociaux face aux manquements constatés. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la santé publique.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405720(TA78-2405720)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B, ressortissant congolais, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La condition d'urgence a été reconnue en raison du blocage de son compte ANEF, le plaçant en situation irrégulière et compromettant sa formation d'aide-soignant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405765(TA78-2405765)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour "conjoint de français". Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à obtenir une décision administrative sur le fond, ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire et excédait ainsi sa compétence au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence invoquée par la requérante n'a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405743(TA78-2405743)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de se prononcer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer une autorisation de travail. Le juge a estimé que ces mesures excédaient sa compétence en référé, car elles ne présentaient pas un caractère conservatoire ou provisoire. En outre, la demande de délivrance d'un récépissé autorisant à travailler a été rejetée, faute pour le requérant de justifier du caractère complet de son dossier et parce que le fondement juridique invoqué (article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'ouvre pas droit à une telle autorisation.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406056(TA78-2406056)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la vie familiale de l’intéressé (concubinage et enfant né en 2023) ne faisait pas obstacle à la mesure, rien ne s’opposant à ce que l’enfant reparte avec lui. Le moyen fondé sur l’article 3 de la même Convention a également été rejeté, faute de preuve des risques personnels allégués en cas de retour en République démocratique du Congo. La décision confirme ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 septembre 2024Résumé IA
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