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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester la décision "48 SI" du 17 avril 2023 du ministre de l'intérieur, constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à douze infractions routières. Par un acte enregistré le 6 septembre 2024, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 septembre 2024. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure du maire de Choisel, assortie d'une astreinte, adressée à Mme A pour des travaux non conformes au code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation financière, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet a accordé un rendez-vous au requérant le 20 novembre 2024. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, cette mesure ayant rendu la demande sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juillet 2024 par laquelle le préfet de la région Île-de-France a annulé l'enregistrement de la déclaration d'activité de la SARL EKMA KINESIO et lui a réclamé le remboursement de sommes perçues au titre de la formation professionnelle pour les années 2022 et 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante, en redressement judiciaire, ne démontrant pas que la décision contestée compromettrait gravement sa situation financière ou celle de ses salariés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Après avoir obtenu l’attestation sollicitée, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement auquel le tribunal a donné acte. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que la mesure était fondée sur plusieurs motifs légaux, notamment l'entrée et le séjour irréguliers, le rejet définitif de sa demande d'asile, et sa condamnation pénale pour menaces de mort et violences, constituant une menace pour l'ordre public. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a étendu les opérations d’expertise ordonnées le 4 mars 2024 à la société XL Insurance Company SE, en sa qualité d’assureur de la société Verseo. Cette extension a été accordée sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, la demande ayant été présentée dans le délai de deux mois suivant la première réunion d’expertise. L’expertise initiale visait à déterminer la nature, l’étendue et les causes des désordres affectant les canalisations d’eau potable de la ville de Versailles suite aux ruptures des 22 et 26 novembre 2022.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie, ni de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants, et que la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas applicable en l'espèce. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. A la délivrance d’un agrément dirigeant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’erreur de droit liée à l’effacement de la condamnation et l’erreur d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 2 septembre 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et de suspension de l'arrêté ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 août 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a accordé le concours de la force publique pour expulser les requérants. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'exécution alléguée du jugement d'expulsion du 12 janvier 2021. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l'exécution de ce jugement n'était pas de nature à créer un doute sérieux, et que le défaut de motivation n'était pas établi. La condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant mauritanien réfugié, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter son changement d'adresse pour renouveler son titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute de précisions suffisantes sur la nécessité de voyager au Sénégal à cette période. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant à Mme B la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « passeport talent famille accompagnante ». Le juge a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a ensuite considéré que la condition d’urgence était satisfaite, la situation irrégulière de la requérante faisant obstacle à sa réinscription universitaire et à l’obtention de bourses et logement, et a relevé l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-22 et L. 211-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant canadien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer un refus de crédit immobilier sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2027. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1, L. 522-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois et quinze jours, pour conduite sous l’emprise d’un état alcoolique (0,53 mg/L). Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du danger grave et immédiat pour la sécurité routière que représente l’infraction commise, et ce malgré les arguments professionnels et personnels du requérant. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant bosniaque, d’une requête en référé visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. En défense, le préfet a produit un rendez-vous fixé au 20 septembre 2024, ce qui a conduit le juge des référés à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de plusieurs articles du règlement intérieur du conseil municipal de Savigny-sur-Orge, présentée par M. Vagneux, conseiller municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le requérant n'établissait pas que l'application des dispositions contestées portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses prérogatives d'élu ou à l'intérêt public, justifiant une intervention avant le jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le garde des sceaux a licencié M. B pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les revenus de son foyer (notamment les 1 800 euros mensuels de son épouse) étaient insuffisants pour faire face aux charges courantes, ni qu'il ne pouvait prétendre à des allocations chômage. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de qualification juridique, erreur manifeste d'appréciation ou détournement de procédure) n'a été jugé, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.