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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 751/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205901(TA78-2205901)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande indemnitaire de M. B, ressortissant ukrainien, qui sollicitait réparation des préjudices causés par l'illégalité d'un arrêté du préfet des Yvelines du 30 avril 2021, annulé par un jugement du 7 janvier 2022. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en application des principes généraux de la responsabilité pour faute. Toutefois, il a rejeté la demande d'indemnisation au motif que M. B n'établissait pas la réalité ni le lien de causalité direct entre la faute et les préjudices allégués (troubles dans les conditions d'existence, préjudice moral, perte de revenus, impossibilité de passer le permis de conduire, non-versement de prestations CAF). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 313-11 7°) et le code de justice administrative.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405958(TA78-2405958)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la notification du rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) était régulière, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407898(TA78-2407898)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur une requête de M. A, de nationalité malienne, a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant manifestement mal fondée.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406876(TA78-2406876)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante bénéficie déjà d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 3 octobre 2024, en application des articles R. 433-3 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande est donc rejetée.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2406736(TA78-2406736)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de Police du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte à sa vie privée et familiale, en raison de sa présence en France depuis 2014 et de son insertion professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405825(TA78-2405825)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304120(TA78-2304120)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice lié au défaut d'accessibilité du centre des impôts de Yerres. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas présentée par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes indemnitaires. Mme A n'ayant pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour la rejeter.

16 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406824(TA78-2406824)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la simple attestation de dépôt sur le site "démarches simplifiées" ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. A ne pouvait donc se prévaloir d'une décision implicite de refus. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407492(TA78-2407492)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas fondé faute pour le requérant d'établir qu'il disposait d'éléments pertinents à présenter. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit de l'Union européenne relatif aux droits de la défense.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407404(TA78-2407404)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du règlement Dublin III et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que la compétence de l'Espagne était établie, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le moyen tiré d'une erreur de droit. La décision applique les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2205266(TA78-2205266)

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné la commune de Palaiseau à indemniser les préjudices subis par C G I, âgé de 2 ans, brûlé au menton et au sternum par une soupe trop chaude servie dans une crèche municipale le 9 octobre 2017. La responsabilité de la commune a été engagée en raison de la faute commise par son agent, principe non contesté par la commune. Le tribunal a fixé la consolidation de l'état de santé de l'enfant au 12 avril 2019 et a évalué les différents postes de préjudice corporel (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique, assistance par tierce personne, frais de santé). La décision s'inscrit dans le cadre du plein contentieux et applique les principes de la responsabilité administrative pour faute.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2205304(TA78-2205304)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande d'indemnisation de M. et Mme A, qui sollicitaient la réparation des préjudices subis suite à l'arrêté illégal du 18 octobre 2018 du préfet de l'Essonne, annulé par un jugement du 14 mai 2019. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a accordé à M. A une somme de 3 000 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, et a rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux pertes de revenus et de prestations sociales, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. Les demandes de Mme A et de leur enfant ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2205600(TA78-2205600)

Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de communiquer à M. B les modèles du papier à en-tête de la commune, des cartes de visite des élus et du logo en haute définition. Le tribunal juge que ces documents sont des documents administratifs communicables en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte le caractère abusif de la demande, faute de preuve d'une intention de perturber l'administration ou d'une charge disproportionnée. Le tribunal enjoint à la commune de procéder à cette communication dans un délai de trois mois.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205782(TA78-2205782)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de quatre requêtes distinctes (n° 2205782, 2206613, 2206900, 2207283) par des conseillers municipaux et une habitante de Maurepas, contestant un titre de recette émis le 14 mars 2022 par la commune d'Élancourt. Ce titre visait à recouvrer une somme de 800 euros mise à leur charge par un jugement du 6 janvier 2022 au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Les requérants soutenaient notamment que le titre était insuffisamment motivé et qu'il ne précisait pas leur part individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le titre de recette, faisant référence au jugement, était suffisamment motivé et que le montant réclamé correspondait à la condamnation solidaire prononcée.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2205858(TA78-2205858)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société GRDF contestant le règlement de voirie de la commune d'Evry-Courcouronnes, adopté le 17 février 2022. La société invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 141-13 à R. 141-16 du code de la voirie routière et une atteinte excessive à son droit d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les dispositions contestées étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de GRDF et mis à sa charge les frais de justice.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205955(TA78-2205955)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Alain Villemeur, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la convention de mise en commun des polices municipales de Savigny-sur-Orge et Juvisy-sur-Orge et de la délibération du 29 juin 2022 l'autorisant. Le tribunal a jugé que la convention n'avait pas été signée le 7 juin 2022, contrairement à ce que soutenait le requérant, mais le 30 juin 2022, et que la maire était compétente pour la signer après l'habilitation du conseil municipal. Les moyens tirés de l'incompétence temporelle et du défaut d'information des conseillers municipaux ont été écartés. M. Villemeur a été condamné à verser 900 euros à la commune au titre des frais de justice.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2206318(TA78-2206318)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que cette clôture, motivée par le caractère incomplet du dossier (absence de justificatif de réinscription et de ressources), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir, faute pour la requérante d’avoir prouvé le caractère complet de son dossier. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées comme irrecevables. La décision s’appuie notamment sur le titre III du protocole annexé à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2206413(TA78-2206413)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la commune d'Itteville et de Mme B, élue communautaire, demandant l'annulation de deux délibérations du 28 juin 2022 relatives à la révision du règlement de collecte des déchets et de la grille tarifaire. Les requérantes invoquaient un vice de procédure, estimant que l'interdiction faite à Mme B de filmer les débats avait porté atteinte au principe de publicité des séances prévu à l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait une autorisation préalable pour filmer et que le comportement de Mme B n'avait pas troublé la séance. En conséquence, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté, et la requête a été rejetée.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2404178(TA78-2404178)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et a prononcé son éloignement avec interdiction de retour. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette solution est fondée sur la durée de présence de l'intéressée en France (dix ans), ses attaches familiales solides (enfants et petits-enfants résidant en France) et son état de santé nécessitant un soutien familial.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2404183(TA78-2404183)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D A contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également procédé à une substitution de base légale, remplaçant l'article L. 432-1 par l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que cela n'affecte la légalité de la décision. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

16 septembre 2024Résumé IA
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