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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée ayant été prise à Nanterre (Hauts-de-Seine), le litige relève, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement ". Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal, et n'avait pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de la caisse d'allocation familiale de l'Essonne lui demandant le remboursement de 910,50 euros au titre du revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, une argumentation suffisante pour établir que ses droits avaient été méconnus. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Biosynergie et Centre de biologie médicale. Ces sociétés demandaient une injonction pour obtenir communication d'une décision implicite de non-opposition de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France à leur projet de fusion-absorption. Le juge a considéré que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, l'ARS soutenant qu'une décision implicite de rejet était née, et que la requête était irrecevable faute d'urgence et d'utilité, les sociétés pouvant par ailleurs exercer un référé-suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au fond.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'injonction formulée par une ressortissante vénézuélienne, Mme A de D, afin de pouvoir déposer sa demande de titre de séjour en tant qu'ascendante à charge d'un citoyen européen. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison d'un dysfonctionnement persistant de la plateforme de l'ANEF, l'empêchant d'enregistrer sa demande et la maintenant en situation irrégulière. Le tribunal rappelle que, lorsqu'un étranger établit ne pas avoir pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs tentatives, le juge des référés peut enjoindre au préfet de lui communiquer une date de rendez-vous, sous réserve d'apprécier l'urgence au regard de l'incidence immédiate du dysfonctionnement sur sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante péruvienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande, alors que son dossier était déjà en cours de traitement. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, l'urgence n'est pas présumée et doit être démontrée par des éléments concrets.
Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative). Le Tribunal administratif de Versailles constate que M. A, ressortissant béninois, n'a pas obtenu de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée en août 2023, et que sa dernière attestation de prolongation d'instruction a expiré le 24 juin 2024, entraînant la suspension de son contrat de travail. La condition d'urgence est remplie et la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans un délai de quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une autorisation de séjour avec droit au travail. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 16 décembre 2024, et que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas encore statué sur son droit au travail. La requête a été rejetée, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre à l’OFII de lui délivrer une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l’urgence requise, faute de produire la décision contestée et des éléments probants sur le caractère complet de son dossier. La demande est donc rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve de risques personnels en cas de retour au Sénégal. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de fait concernant l’application de l’accord franco-algérien, relevant que l’arrêté visait également l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a jugé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni le 6° de l’article L. 511-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de l’intéressé, de l’absence d’attaches familiales stables en France et de son comportement représentant une menace pour l’ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du maire de Houilles mettant fin au contrat d'accueil d'un enfant en crèche. En cours d'instance, la commune a informé les requérants que cette décision résultait d'une erreur administrative et que l'enfant pouvait réintégrer la crèche sans délai. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SARL I-Production contestant le refus de permis d'aménager pour un lotissement de 11 lots à Itteville. La société soutenait que la décision constituait un retrait illégal d'un permis tacite, faute de demandes de pièces complémentaires valides dans les délais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'existence d'un permis tacite n'était pas fondé et que les autres moyens (défaut de procédure contradictoire, erreur d'appréciation) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV SCV Résidence Amelia contestant le refus de permis de construire pour un ensemble immobilier de 68 logements à Draveil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le premier motif de refus, tiré de la méconnaissance des règles du PLU sur les lucarnes en saillie, était fondé. Il a également écarté les autres moyens, dont celui relatif à l'avis du conseil départemental, et a rejeté la demande de substitution de motif présentée par la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Draveil.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. et Mme A E, ressortissants tunisiens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Yvelines refusant leur demande de titre de séjour en tant que parents d’un enfant malade. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’état de santé de leur fils. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV SCV Résidence Amelia contestant le refus de permis de construire pour un ensemble immobilier de 68 logements à Draveil. Le maire avait motivé son refus notamment par l’insuffisance des accès, en se fondant sur le règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que le projet ne méconnaissait pas ces dispositions, car les accès existants étaient adaptés et ne présentaient pas de danger pour la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté de refus et enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai d’un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCCV SCV Résidence Amelia, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 novembre 2022 par lequel le maire de Draveil a refusé un permis de construire pour un ensemble immobilier de 68 logements. Le tribunal a jugé que le premier motif de refus, tiré de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux lucarnes en saillie, était fondé et suffisait à justifier légalement la décision. Il a également écarté les moyens de la requête, notamment celui fondé sur l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et a rejeté la demande de substitution de motif présentée par la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement de la zone UA du PLU de Draveil.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait son arrêté de titularisation du 1er juin 2019 au motif de l’indice majoré attribué. La décision attaquée lui avait été notifiée le 1er octobre 2019 avec mention des voies et délais de recours, mais sa requête n’a été enregistrée que le 3 mars 2023, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Essonne rejetant sa demande de droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir régularisé son recours malgré deux invitations du tribunal. M. A n'a ni fourni de moyens suffisamment précis et circonstanciés, ni produit un exemplaire signé de sa requête, comme l'exigent les articles R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu d'allocation logement familiale et demandait une remise gracieuse totale de sa dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans effet. La magistrate désignée a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.