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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A, ressortissante rwandaise, pour contester le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Essonne le 2 juillet 2024. La requérante invoquait l'urgence, son contrat de travail étant suspendu, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur de fait et erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne pour obtenir l’expulsion sans délai d’occupants sans droit ni titre de terrains situés à Villiers-sur-Orge. La requérante s’est désistée de sa demande d’expulsion après le départ volontaire des occupants, tout en maintenant ses conclusions relatives aux frais d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, estimant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Il a rejeté les conclusions accessoires de la requérante, considérant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à sa demande de frais d’instance. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A, infirmière scolaire, d’une demande de provision supplémentaire de 50 000 euros pour l’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Se fondant sur le rapport d’expertise du 5 septembre 2023, qui établit de nouveaux préjudices (notamment un déficit fonctionnel temporaire et des souffrances endurées), la requérante invoque le régime de responsabilité sans faute de l’État. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, jugeant que ce rapport constitue un élément nouveau justifiant une nouvelle demande de provision. Il condamne l’État à verser une provision de 50 000 euros à Mme A, en application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et du principe de réparation intégrale des préjudices non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Logisur et Lem'bat. Celles-ci contestaient l'attribution par l'OPPIC d'un lot de travaux de rénovation du château de Versailles à la société H. Chevalier, invoquant le caractère anormalement bas de son offre et un manquement au principe d'égalité de traitement des candidats. Le juge a estimé que l'écart de prix entre les offres ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse et qu'aucune violation des obligations de publicité et de mise en concurrence, ni du principe d'égalité de traitement, n'était établie. La requête a donc été rejetée, sur la base des dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la protestation de M. H contre la délibération du 15 juillet 2024 portant élection des représentants de la commune de Mennecy au sein du SIARCE. Le tribunal a jugé que l’illégalité de la délibération du 24 juin 2024 ne pouvait être invoquée, car elle ne constituait pas la base légale de la délibération contestée et ne formait pas avec elle une opération complexe. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des règles sur les procurations, estimant que les dispositions de l’article L. 2121-20 du code général des collectivités territoriales n’avaient pas été violées. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé provision, a condamné l'État à verser à Mme C, agent public, une provision de 45 000 euros. Cette somme indemnise les préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par l'allocation temporaire d'invalidité, consécutifs à un accident de service survenu le 28 février 2017. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui permet d'accorder une provision lorsque l'obligation n'est pas sérieusement contestable, et sur la jurisprudence relative à la réparation complémentaire des préjudices des fonctionnaires victimes d'accidents de service.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve de risques personnels en cas de retour au Sénégal. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du maire de Houilles mettant fin au contrat d'accueil d'un enfant en crèche. En cours d'instance, la commune a informé les requérants que cette décision résultait d'une erreur administrative et que l'enfant pouvait réintégrer la crèche sans délai. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une autorisation de séjour avec droit au travail. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 16 décembre 2024, et que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas encore statué sur son droit au travail. La requête a été rejetée, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.
Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative). Le Tribunal administratif de Versailles constate que M. A, ressortissant béninois, n'a pas obtenu de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée en août 2023, et que sa dernière attestation de prolongation d'instruction a expiré le 24 juin 2024, entraînant la suspension de son contrat de travail. La condition d'urgence est remplie et la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans un délai de quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre à l’OFII de lui délivrer une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l’urgence requise, faute de produire la décision contestée et des éléments probants sur le caractère complet de son dossier. La demande est donc rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante péruvienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande, alors que son dossier était déjà en cours de traitement. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, l'urgence n'est pas présumée et doit être démontrée par des éléments concrets.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de fait concernant l’application de l’accord franco-algérien, relevant que l’arrêté visait également l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a jugé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni le 6° de l’article L. 511-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de l’intéressé, de l’absence d’attaches familiales stables en France et de son comportement représentant une menace pour l’ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A D, ressortissant angolais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de son arrivée en France à l'âge de 10 ans et de la présence de sa mère. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant la décision légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a refusé d'annuler l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du préfet de l'Orne du 19 août 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et personnelle, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (violation du code de la route). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de précisions suffisantes sur la situation de l'intéressée, et a relevé que la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) justifiait, au nom de la sécurité routière, de ne pas faire droit à la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un visa retour ou une convocation pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le titre de séjour de M. A était expiré depuis novembre 2023 et qu'il ne pouvait prétendre au visa retour prévu à l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. De plus, la demande de regroupement familial acceptée en juin 2024 exigeait sa résidence en France, ce qui n'était pas le cas. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un refus de renouvellement de carte de résident opposé par le préfet des Yvelines à un ressortissant marocain. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant disposant d’un récépissé valable et d’une autorisation provisoire de séjour. Il a également considéré qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme A épouse C, ressortissante béninoise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, ayant vu ses droits sociaux suspendus et risquant un éloignement, après avoir sollicité en vain le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 16 août 2024. Le tribunal a retenu que l'administration avait l'obligation de recevoir l'intéressée et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux principes régissant le séjour des étrangers en France.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'ancienneté de la demande déposée en janvier 2023, en raison de l'absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire et du fait que l'intéressée n'avait entrepris aucune démarche entre l'expiration de son dernier titre en 2020 et sa demande en 2023. La solution s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne cette obligation à la démonstration d'une urgence particulière.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait une injonction pour que la préfète de l’Essonne statue sans délai sur sa demande de titre de séjour déposée le 11 août 2023. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, car l’intéressé se borne à invoquer sa situation irrégulière et un risque d’éloignement sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure rapide, alors que sa demande est déjà en cours de traitement. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n’est pas le cas en l’espèce.