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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 744/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408009(TA78-2408009)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, professeur stagiaire, qui contestait le refus de titularisation et le renouvellement de son stage. Le juge a estimé que le tribunal était territorialement incompétent, car le lieu d'affectation du requérant se situe dans les Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles L. 521-1, R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407142(TA78-2407142)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet de police du 3 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de douze mois. La juridiction retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, ressortissant syrien, qui réside en France avec son épouse et ses quatre enfants, dont un né en France. Cette annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407058(TA78-2407058)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante cap-verdienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors que sa demande de titre de séjour était déjà en cours de traitement. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406844(TA78-2406844)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406698(TA78-2406698)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de consultation de la commission d'expulsion, cette procédure n'étant pas applicable à une obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représentait son comportement délictueux.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406695(TA78-2406695)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant les arrêtés du préfet de police du 10 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait M. E, en raison de ses nombreuses condamnations pénales. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403479(TA78-2403479)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'ancienneté de séjour alléguée ne suffisait pas à caractériser des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels, et que le préfet avait pu légalement prendre en compte l'absence de démarches de régularisation, la soustraction à une précédente mesure d'éloignement et une condamnation pénale. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403402(TA78-2403402)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 mars 2024. Cet arrêté retirait ses titres de séjour pour fraude, refusait le renouvellement de son titre et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, l'intéressé ayant été mis à même de présenter ses observations. Il a également estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en retenant l'existence d'une fraude, mais que cette erreur était sans incidence sur la légalité du refus de renouvellement, fondé sur l'absence de communauté de vie avec sa partenaire française. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403400(TA78-2403400)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 25 mars 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis 2016. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403396(TA78-2403396)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de progression et de cohérence dans le parcours universitaire de la requérante sur cinq ans. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'arrêté n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer la mère de son enfant.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2403290(TA78-2403290)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme C et M. D, qui contestaient les arrêtés du 23 août 2023 du préfet de l'Essonne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière au regard des articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401631(TA78-2401631)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et le préfet ayant procédé à un examen complet. Il a également jugé que le préfet, dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'admettre au séjour M. B, qui ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de six ans. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401622(TA78-2401622)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'absence de demande de pièces complémentaires ne constituait pas un vice de procédure, et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401533(TA78-2401533)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il rappelle que l'accord franco-algérien régit exclusivement le séjour des ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant cette régularisation, compte tenu de la résidence habituelle récente de l'intéressé, de l'usage d'un faux titre de séjour italien et de l'absence d'attaches familiales en France. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2401524(TA78-2401524)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 février 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car les nombreux documents produits par le requérant (relevés bancaires, bulletins de paie, avis d'imposition) établissaient sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il précise que les précédentes obligations de quitter le territoire français et l'usage d'une fausse carte d'identité sont sans incidence sur l'appréciation de cette durée de séjour, et que les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables aux ressortissants algériens.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2310613(TA78-2310613)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 4 octobre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le requérant, jugeant que la notification de l'arrêté était régulière malgré l'absence de mention du délai de retrait sur le pli. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2309943(TA78-2309943)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident "résident de longue durée UE" ou, à titre subsidiaire, de carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 2 octobre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a jugé que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire d'un an ne répondait pas aux demandes initiales et a annulé la décision implicite de rejet pour erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de résident "résident de longue durée UE" dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2308967(TA78-2308967)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 13 septembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne avait refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à un ressortissant algérien et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une autorisation de travail, alors qu'une telle autorisation lui avait été accordée le 27 avril 2023. Cette annulation a entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "salarié" sur le fondement de l'article 7b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2307449(TA78-2307449)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 4 juillet 2022 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé la délivrance d'un titre de séjour à M. C, ressortissant guinéen entré en France à l'âge de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer un refus pour motif d'ordre public sans établir que ce motif était suffisamment grave pour justifier une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que M. C justifiait d'une présence continue en France depuis 1998, d'une scolarisation et d'attaches familiales stables, sans que ses antécédents judiciaires ne constituent une menace suffisante. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2305236(TA78-2305236)

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A, ressortissante congolaise, pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant du défaut d'exécution, pendant plus de trois ans, d'un jugement du 7 février 2020. Ce jugement enjoignait au préfet de l'Essonne de réexaminer son droit au séjour, mais l'administration s'était contentée de lui délivrer des récépissés sans statuer sur son titre de séjour, la maintenant dans une situation de précarité. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute commise par l'administration, en violation de l'autorité de la chose jugée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

23 septembre 2024Résumé IA
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