LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 743/1580

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2305009(TA78-2305009)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. F, de nationalité algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur sa demande de regroupement familial au profit de son épouse et de ses deux enfants. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu’elle était dépourvue de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. F dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401631(TA78-2401631)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et le préfet ayant procédé à un examen complet. Il a également jugé que le préfet, dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'admettre au séjour M. B, qui ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de six ans. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2309943(TA78-2309943)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident "résident de longue durée UE" ou, à titre subsidiaire, de carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 2 octobre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a jugé que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire d'un an ne répondait pas aux demandes initiales et a annulé la décision implicite de rejet pour erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de résident "résident de longue durée UE" dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2310613(TA78-2310613)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 4 octobre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le requérant, jugeant que la notification de l'arrêté était régulière malgré l'absence de mention du délai de retrait sur le pli. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2401524(TA78-2401524)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 février 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car les nombreux documents produits par le requérant (relevés bancaires, bulletins de paie, avis d'imposition) établissaient sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il précise que les précédentes obligations de quitter le territoire français et l'usage d'une fausse carte d'identité sont sans incidence sur l'appréciation de cette durée de séjour, et que les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables aux ressortissants algériens.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407134(TA78-2407134)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle de l'intéressé, notamment sa durée de présence et ses liens en France. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de célibataire sans charge de famille de M. B. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407133(TA78-2407133)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de police du 14 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens de défaut d’examen particulier, d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, au motif que l’intéressé n’a pas sollicité de titre de séjour et s’est soustrait à une précédente mesure d’éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407129(TA78-2407129)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401533(TA78-2401533)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il rappelle que l'accord franco-algérien régit exclusivement le séjour des ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant cette régularisation, compte tenu de la résidence habituelle récente de l'intéressé, de l'usage d'un faux titre de séjour italien et de l'absence d'attaches familiales en France. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401622(TA78-2401622)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'absence de demande de pièces complémentaires ne constituait pas un vice de procédure, et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406742(TA78-2406742)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet de police du 6 mai 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois contre M. B, ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, marié et père d'un enfant né en 2023. En revanche, l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français de 2021 est irrecevable, cette décision étant définitive. Les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance sont rejetées.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2305143(TA78-2305143)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de renouveler son titre de séjour pluriannuel et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l’ordre public que constituait la présence de M. B en France, en raison de ses multiples condamnations pénales, en application des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408175(TA78-2408175)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait à pouvoir photographier les pièces d’un dossier de concession de service public (crèche) avant le conseil municipal du 26 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour l’application de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal le 21 septembre 2024, soit cinq jours avant la séance. Il a également rappelé que le droit de consultation prévu à l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et le règlement intérieur n’imposent pas la possibilité de photographier les documents. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2307363(TA78-2307363)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Essonne a rejeté la demande de Mme A, ressortissante tunisienne, de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407128(TA78-2407128)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2307386(TA78-2307386)

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 août 2023 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette disposition relative à la menace pour l'ordre public n'est pas applicable au renouvellement d'une carte de résident de dix ans. En effet, l'article L. 433-2 du même code prévoit que cette carte est renouvelable de plein droit, sans restriction liée à l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407528(TA78-2407528)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'abroger deux arrêtés des 15 et 17 janvier 2024 déclarant un logement insalubre. Le requérant, propriétaire, soutenait que les travaux prescrits avaient été réalisés, faisant ainsi disparaître la cause d'insalubrité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus d'abroger, au regard des dispositions des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-14 du code de la construction et de l'habitation.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407531(TA78-2407531)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, le refus faisant obstacle au renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen de la situation et d'une possible erreur manifeste d'appréciation.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401536(TA78-2401536)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401539(TA78-2401539)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

23 septembre 2024Résumé IA
← Précédent740741742743744745746Suivant →Page 743/1580
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions