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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de mise à l'abri d'une ressortissante ivoirienne se présentant comme mineure non accompagnée. Le juge des référés a constaté que la requérante, dont la minorité était en cours de réévaluation par le département de l'Essonne, se trouvait dans une situation de vulnérabilité particulière, dépourvue d'hébergement pérenne et de ressources, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Il a estimé que le défaut de mise à l'abri par le département portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de la requérante, en méconnaissance des obligations découlant du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de l'Essonne de procéder à la mise à l'abri de Mme A dans un délai de 12 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la DGFIP de lui permettre d’utiliser exclusivement son nom d’usage sur l’ENSAP. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. Le document fourni, un courriel du Défenseur des droits, ne constitue pas la décision administrative contestée. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l'intérêt public lié au contrôle des activités de sécurité privée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre la délibération du jury du centre de formation des musiciens intervenants l'ajournant de son diplôme. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait à l’appui des conclusions, en violation des articles R. 421-1 et R. 411-1 du même code. Le juge a donc prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu d'allocation logement familiale et demandait une remise gracieuse totale de sa dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans effet. La magistrate désignée a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, un mineur non accompagné, qui contestait la décision du conseil départemental de l'Essonne du 7 août 2024 et demandait son accueil au sein de l'aide sociale à l'enfance. La juge des référés a constaté que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans régularisation possible, en application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire pour sept infractions commises entre 2015 et 2023. Le requérant demandait l’annulation de ces décisions et la restitution des points, mais s’est désisté en cours d’instance. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel n’est appliqué au-delà des règles de procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du jury de l'examen professionnel d'animateur territorial principal de 2ème classe qui ne l'a pas déclarée admise. La requérante soutenait que le seuil d'admission avait été fixé au-dessus de la note éliminatoire initialement annoncée. Le tribunal a rappelé, sur le fondement du décret n°85-1229 du 20 novembre 1985, que le jury est souverain et peut fixer un seuil d'admission supérieur au seuil minimal. La requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen inopérant, le juge de l'excès de pouvoir ne pouvant statuer sur l'appréciation du jury.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de ses droits à l’aide personnalisée au logement par la caisse d’allocations familiales de l’Essonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social prioritaire par la commission départementale de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ou de la preuve du dépôt de la demande, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait d'enjoindre au chef d'établissement de retirer la mention d'une sanction disciplinaire du dossier scolaire de son fils. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Essonne rejetant sa demande de droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir régularisé son recours malgré deux invitations du tribunal. M. A n'a ni fourni de moyens suffisamment précis et circonstanciés, ni produit un exemplaire signé de sa requête, comme l'exigent les articles R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation d’une décision de refus de la commission de médiation des Yvelines relative à sa demande de logement prioritaire. La requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens, conformément aux articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales des Yvelines pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement social de 1405 euros. Le juge constate que la contrainte a été régulièrement signifiée le 11 mars 2024, conformément aux articles 655 et 658 du code de procédure civile. En application de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, le délai d'opposition était de quinze jours, et la requête enregistrée le 4 avril 2024 était tardive. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Essonne ne lui accordant qu'une remise partielle de sa dette d'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée complète ni fourni les éléments demandés dans le délai imparti, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a constaté que le dépôt d'un dossier via le téléservice "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. A n'avait pas obtenu de récépissé attestant d'une demande régulière. En l'absence de décision administrative existante, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Rosny-sur-Seine l'admettant à la retraite pour invalidité. La requête, transmise via l'application Télérecours, était irrecevable car les pièces jointes n'étaient pas présentées dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 27 avril 2023, Mme A n'a pas corrigé cette irrégularité dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui restituer deux points sur son permis de conduire. La requérante invoquait des circonstances personnelles (excès de vitesse mineurs, bonne moralité, activité de conductrice VTC), jugées sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En l'absence de moyen opérant, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Versailles. Désistement de la requête de M. A après que le préfet lui a fixé un rendez-vous. Donné acte du désistement. Application des articles L. 511-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de la région Île-de-France d’enregistrer sa demande de logement social. Par un mémoire du 16 septembre 2024, le requérant s’est désisté de son action. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 17 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.