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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, contestant son compte-rendu d'entretien professionnel pour 2022. En cours d'instance, la commune de Fleury-Mérogis a retiré ce document, rendant sans objet les conclusions en annulation, ce que le tribunal constate par une ordonnance de non-lieu à statuer. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées car relevant d'un litige distinct. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune est condamnée à verser 1 000 euros à Mme B.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait une décision de Pôle emploi du 28 septembre 2022 relative à ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante a été réputée s’être désistée, et il a été donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre interdépartemental de gestion de la grande couronne d’Île-de-France d’inscrire sa candidature à un examen professionnel. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour du 8 août 2024. Le juge a constaté que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée, ce qui relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal de Versailles s'est déclaré incompétent. La requête a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B D et M. E A. Ils demandent la suspension d'un permis de construire délivré le 30 août 2023 par le maire du Vésinet à M. C F pour la surélévation de sa maison, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquent l'urgence et une série de moyens, notamment des vices de forme dans la décision, l'irrégularité du dossier de demande (absence de mentions obligatoires, plans incomplets), la méconnaissance des règles d'urbanisme (emprise au sol, prospects) et du code du patrimoine (site patrimonial remarquable), ainsi qu'une erreur de droit. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de France Travail de l'inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d'emploi au 1er juin 2023. Le requérant invoquait des difficultés avec son ancien employeur pour obtenir une attestation, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. En application des articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail, l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi ne peut avoir de caractère rétroactif, et l'attestation litigieuse n'est pas requise pour cette inscription. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de son état de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure de transfert était régulière et que les autorités espagnoles avaient implicitement accepté la prise en charge. Il a également estimé que les allégations relatives aux risques pour la santé de M. A n'étaient pas établies, et a donc validé la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du président du conseil départemental de l’Essonne refusant un aménagement de poste pour raisons de santé. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 6 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines après le rejet de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) avait été respecté, l’intéressé ayant pu faire valoir ses observations lors de sa demande d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de vie privée et familiale établie en France. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la même convention, le requérant n’apportant pas de preuve de risques personnels en cas de retour au Bangladesh.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le remboursement de retenues sur salaire par la commune de Magnanville pour absence de service fait. La requête, tendant au paiement d’une somme d’argent, a été jugée irrecevable faute pour la requérante d’avoir produit une décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, Mme B n’a pas fourni les pièces demandées dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait les décisions de la préfète de l'Essonne du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation récente pour vol par effraction et de plusieurs signalements pour violences, et qu'il ne justifiait pas d'attaches familiales ou professionnelles stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus d'un an entre la demande de rendez-vous et la première relance, de l'absence de démarche sur l'adresse dédiée, et de la stabilité de sa situation professionnelle. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 28 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de cette même convention, et qu’elles n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du 25 juin 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne une requête en référé de M. et Mme A D, ressortissants algériens, demandant à la préfète de l'Essonne de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête au motif que la condition d'urgence n'est pas satisfaite. Il relève que les requérants n'ont pas suivi la procédure préfectorale de dépôt via la plateforme "démarches simplifiées" et que leurs seules circonstances familiales et professionnelles ne justifient pas un examen prioritaire. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d’un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués, en raison du danger grave et immédiat pour la sécurité routière que représentait l’infraction. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du maire de Sainte-Geneviève-des-Bois mettant fin à l’attribution de son logement de fonction. Avant que le juge des référés ne statue, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande, malgré ses démarches depuis 2020. La décision souligne que l'urgence n'est pas automatique pour une première demande de titre de séjour, contrairement à un renouvellement.