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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 763/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2400669(TA78-2400669)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait un avis de sommes à payer émis par le département de l'Essonne pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 299,35 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. De plus, il n'avait pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce dans un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407244(TA78-2407244)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et médicale de l'intéressé avait été examinée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403972(TA78-2403972)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 262,54 euros réclamé par la CAF de l'Essonne. Le juge constate que la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision du président du conseil départemental suite au recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2405686(TA78-2405686)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 juin 2024 du directeur général de la CPAM de l’Essonne le suspendant du conventionnement pour cinq ans. Par un mémoire enregistré le 6 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2024.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2403521(TA78-2403521)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision du 18 avril 2024 par laquelle le directeur général de la CPAM de l’Essonne avait prononcé sa suspension en urgence du conventionnement. Par un mémoire enregistré le 6 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 septembre 2024. Aucune sanction n’a donc été prononcée sur le fond du litige.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2400407(TA78-2400407)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une société de commissaires de justice pour obtenir l'exécution d'une saisie-attribution pratiquée en vue de recouvrer un indu de prestations sociales. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution, une autorité judiciaire, en application des articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2405859(TA78-2405859)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 juin 2024 du directeur général de la CPAM de l’Essonne la suspendant de l’exercice conventionnel pour six mois. Par un mémoire du 6 août 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2024. Aucune analyse au fond de la légalité de la sanction n’a donc été effectuée.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2405869(TA78-2405869)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur général de la CPAM de l’Essonne le suspendant du conventionnement pour cinq ans. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2402981(TA78-2402981)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C et M. B contestant le refus de la carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'ont pas produit le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré deux demandes de régularisation. Ils n'ont pas non plus signé leur requête, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête non régularisée a été rejetée.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407434(TA78-2407434)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un capitaine de police, M. A, admis au concours de commissaire mais se voyant refuser l’agrément définitif par le ministre de l’intérieur en raison de faits disciplinaires. Après l’enregistrement de la requête, le ministre a finalement délivré l’agrément requis. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2404345(TA78-2404345)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les points litigieux avaient été restitués, entraînant un non-lieu à statuer. M. B s’est ensuite désisté de l’instance. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

2 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406932(TA78-2406932)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant égyptien, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution d'un jugement du 24 mai 2023 annulant un arrêté préfectoral et de se voir fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande de titre dans un délai raisonnable, et que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre. En l'espèce, M. A justifie de démarches infructueuses depuis octobre 2022 pour obtenir un rendez-vous, ce qui caractérise une situation d'urgence et d'utilité des mesures sollicitées. Il est enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A sous quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé ce délai.

2 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406973(TA78-2406973)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante britannique et conjointe de français, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de délivrer un récépissé après enregistrement d'une demande complète, et que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre. La décision retient que la condition d'urgence est caractérisée, notamment en raison de la suspension du contrat de travail de la requérante et de la précarisation de sa situation familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme B une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407473(TA78-2407473)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2023 déclarant M. B ajourné à l’examen d’entrée au centre régional de formation à la profession d’avocat. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, M. B ayant saisi le tribunal le 29 août 2024, soit plus de neuf mois après la décision contestée et après la clôture des inscriptions pour l’année 2024/2025. Cette tardiveté a été considérée comme constitutive d’une situation d’urgence auto-imposée, insusceptible de justifier une suspension en référé.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407455(TA78-2407455)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 février 2024 par lequel le recteur de l'académie de Versailles a prononcé le licenciement de Mme A, professeur des écoles stagiaire. La requérante invoquait l'urgence et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'erreurs dans l'appréciation de ses résultats. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2208139(TA78-2208139)

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une société de sécurité privée. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407431(TA78-2407431)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de médiation DALO de l'Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire de la demande d'hébergement de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension d'une telle décision n'est pas susceptible de remédier au besoin immédiat d'hébergement, le demandeur pouvant toujours présenter une nouvelle demande à la commission. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407472(TA78-2407472)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision de la CAF de l'Essonne l'invitant à demander une pension de vieillesse et celle du président du conseil départemental mettant fin à son RSA. Le juge a estimé que la première décision, simple information sans caractère décisoire, n'était pas susceptible de recours. Pour la seconde, il a relevé que M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, rendant sa demande irrecevable.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407481(TA78-2407481)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Houilles refusant une place en crèche municipale à Mme B pour septembre 2024. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité d'accepter un emploi faute de mode de garde. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B de démontrer avoir cherché d'autres solutions de garde et en raison de son propre délai à saisir le tribunal (plus d'un mois après le refus). Aucun moyen soulevé n'était par ailleurs de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401615(TA78-2401615)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Essonne de lui accorder la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 245-2 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En conséquence, il a prononcé un rejet pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.

2 septembre 2024Résumé IA
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