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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 764/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2107645(TA78-2107645)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, institutrice intégrée dans le corps des professeurs des écoles, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de l’indemniser et de reconstituer sa carrière. La requérante invoquait une rupture d’égalité de traitement entre instituteurs et professeurs des écoles, ainsi qu’une méconnaissance du principe « à travail égal, salaire égal » fondé sur le droit de l’Union européenne et l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la différence de statut entre les deux corps, justifiée par des conditions de recrutement et de formation distinctes, ne constitue pas une discrimination illégale. La solution retenue s’appuie notamment sur le décret n° 90-680 du 1er août 1990 et la jurisprudence du Conseil d’État.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407431(TA78-2407431)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de médiation DALO de l'Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire de la demande d'hébergement de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension d'une telle décision n'est pas susceptible de remédier au besoin immédiat d'hébergement, le demandeur pouvant toujours présenter une nouvelle demande à la commission. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407472(TA78-2407472)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision de la CAF de l'Essonne l'invitant à demander une pension de vieillesse et celle du président du conseil départemental mettant fin à son RSA. Le juge a estimé que la première décision, simple information sans caractère décisoire, n'était pas susceptible de recours. Pour la seconde, il a relevé que M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, rendant sa demande irrecevable.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407481(TA78-2407481)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Houilles refusant une place en crèche municipale à Mme B pour septembre 2024. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité d'accepter un emploi faute de mode de garde. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B de démontrer avoir cherché d'autres solutions de garde et en raison de son propre délai à saisir le tribunal (plus d'un mois après le refus). Aucun moyen soulevé n'était par ailleurs de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405673(TA78-2405673)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de menace pour l’ordre public, la décision n’étant pas fondée sur ce motif. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

2 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406932(TA78-2406932)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant égyptien, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution d'un jugement du 24 mai 2023 annulant un arrêté préfectoral et de se voir fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande de titre dans un délai raisonnable, et que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre. En l'espèce, M. A justifie de démarches infructueuses depuis octobre 2022 pour obtenir un rendez-vous, ce qui caractérise une situation d'urgence et d'utilité des mesures sollicitées. Il est enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A sous quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé ce délai.

2 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406930(TA78-2406930)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de corriger une erreur de rattachement d'un dossier d'enfant mineur sur son compte ANEF, ce qui bloquait l'accès à son espace personnel et l'empêchait d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas avoir effectué des tentatives de rendez-vous multiples et espacées dans le temps, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401655(TA78-2401655)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401615(TA78-2401615)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Essonne de lui accorder la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 245-2 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En conséquence, il a prononcé un rejet pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407473(TA78-2407473)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2023 déclarant M. B ajourné à l’examen d’entrée au centre régional de formation à la profession d’avocat. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, M. B ayant saisi le tribunal le 29 août 2024, soit plus de neuf mois après la décision contestée et après la clôture des inscriptions pour l’année 2024/2025. Cette tardiveté a été considérée comme constitutive d’une situation d’urgence auto-imposée, insusceptible de justifier une suspension en référé.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2400653(TA78-2400653)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité" ou "priorité", a constaté son incompétence. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015, la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Versailles.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407455(TA78-2407455)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 février 2024 par lequel le recteur de l'académie de Versailles a prononcé le licenciement de Mme A, professeur des écoles stagiaire. La requérante invoquait l'urgence et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'erreurs dans l'appréciation de ses résultats. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406900(TA78-2406900)

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** La requête est rejetée. Le juge estime que la requérante, dont la demande de renouvellement est déjà en cours de traitement, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2307975(TA78-2307975)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de provision de 3 908,37 euros à verser à son bailleur par la CAF des Yvelines au titre de l'aide au logement. La CAF ayant procédé au versement le 10 octobre 2023, postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 2 septembre 2024, il a donc prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2402801(TA78-2402801)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Essonne, qui lui avait accordé le complément 4 de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé pour son fils. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par ordonnance du 2 septembre 2024, il a donc transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Versailles, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2404377(TA78-2404377)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. Le requérant avait formé un recours pour excès de pouvoir après une infraction routière et un stage de récupération de points. Le désistement, intervenu en cours d'instance, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été rendue sur la légalité du retrait de points.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2208139(TA78-2208139)

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une société de sécurité privée. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2404345(TA78-2404345)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les points litigieux avaient été restitués, entraînant un non-lieu à statuer. M. B s’est ensuite désisté de l’instance. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2401064(TA78-2401064)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Plaisir de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie déclarée en décembre 2023. La requérante ayant renoncé à son instance et à son action, le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2024. Aucune autre mesure, expertise ou injonction, n’a été prononcée.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2403138(TA78-2403138)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à l'astreinte imposée à l'État en raison du retard à loger M. B, reconnu prioritaire. Constatant que M. B avait signé un bail le 29 mars 2024 pour un logement adapté à ses besoins, le tribunal a estimé que l'obligation était exécutée à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a liquidé l'astreinte à 2 000 euros pour la période du 7 décembre 2022 au 29 mars 2024, modérant le montant compte tenu des circonstances.

30 août 2024Résumé IA
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