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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 632

Avec texte intégral

275 349

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 854

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 587

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 770

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62022CJ0351

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0351

10 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0029

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 10 septembre 2024.#KS e.a. contre Conseil de l’Union européenne e.a.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Action commune 2008/124/PESC – Mission “État de droit” menée par l’Union européenne au Kosovo (Eulex Kosovo) – Recours en indemnité – Préjudice prétendument subi en raison de divers actes et omissions du Conseil de l’Union européenne, de la Commission européenne et du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) dans le cadre de la mise en œuvre de cette action commune – Insuffisance des enquêtes sur la torture, la disparition et l’assassinat de personnes – Compétence de la Cour de justice de l’Union européenne pour statuer sur ce recours – Article 24, paragraphe 1, second alinéa, dernière phrase, TUE – Article 275 TFUE.#Affaires jointes C-29/22 P et C-44/22 P.

Cet arrêt de la Grande Chambre clarifie la compétence juridictionnelle de la Cour de justice pour connaître d'un recours en indemnité lié à la mise en œuvre d'une mission PESC (Eulex Kosovo). La Cour juge qu'elle est compétente pour statuer sur les demandes indemnitaires fondées sur des dommages causés par les institutions dans l'exécution d'une action commune, même dans le domaine de la PESC. Elle précise ainsi la portée des exceptions à la compétence de la Cour prévues aux articles 24 TUE et 275 TFUE.

10 septembre 2024

Détail →
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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119
Jurisprudence CJUE
62022CA0029

Affaires jointes C-29/22 P et C-44/22 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 10 septembre 2024 – KS, KD / Conseil de l'Union européenne, Commission européenne, Service européen pour l'action extérieure [Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Action commune 2008/124/PESC – Mission État de droit menée par l’Union européenne au Kosovo (Eulex Kosovo) – Recours en indemnité – Préjudice prétendument subi en raison de divers actes et omissions du Conseil de l’Union européenne, de la Commission européenne et du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) dans le cadre de la mise en œuvre de cette action commune – Insuffisance des enquêtes sur la torture, la disparition et l’assassinat de personnes – Compétence de la Cour de justice de l’Union européenne pour statuer sur ce recours – Article 24, paragraphe 1, second alinéa, dernière phrase, TUE – Article 275 TFUE]

La Cour de justice, réunie en Grande chambre, s'est déclarée compétente pour connaître d'un recours en indemnité visant à réparer le préjudice résultant de l'absence d'enquêtes sur des actes de torture, disparitions et assassinats imputés à la mission Eulex Kosovo. Elle précise que l'exception d'incompétence prévue à l'article 24, §1, alinéa 2, TUE et à l'article 275 TFUE ne s'applique pas aux recours en indemnité, même lorsqu'ils concernent des actes relevant de la PESC. Cet arrêt clarifie donc la portée de la compétence de la Cour pour contrôler les actions de l'Union dans le cadre de la PESC lorsqu'elles engagent sa responsabilité non contractuelle.

10 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62020CA0465

Affaire C-465/20 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 10 septembre 2024 – Commission européenne / Irlande, Apple Sales International, Apple Operations International, anciennement Apple Operations Europe, Grand-Duché de Luxembourg, République de Pologne, Autorité de surveillance AELE [Pourvoi – Aides d’État – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Décisions fiscales anticipatives (tax rulings) adoptées par un État membre – Avantages fiscaux sélectifs – Attribution des bénéfices générés par des licences de propriété intellectuelle aux succursales de sociétés non-résidentes – Principe de pleine concurrence]

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait lui-même annulé la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État illégale les avantages fiscaux accordés par l'Irlande à Apple. L'affaire porte sur l'application du principe de pleine concurrence pour l'attribution des bénéfices de licences de propriété intellectuelle aux succursales irlandaises de sociétés non-résidentes. La Cour renvoie l'affaire au Tribunal pour un nouvel examen, ce qui relance la procédure sur la qualification de ces rulings fiscaux comme aides d'État sélectives.

10 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0351

Affaire C-351/22, Neves 77 Solutions: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 10 septembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Bucureşti – Roumanie) – Neves 77 Solutions SRL / Agenţia Naţională de Administrare Fiscală – Direcţia Generală Antifraudă Fiscală [Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Mesures restrictives eu égard aux actions de la Fédération de Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Décision 2014/512/PESC – Article 2, paragraphe 2, sous a) – Compétence de la Cour – Article 24, paragraphe 1, second alinéa, dernière phrase, TUE – Article 275 TFUE – Article 215 TFUE – Article 17 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit de propriété – Principes de sécurité juridique et de légalité des peines – Services de courtage en rapport avec des équipements militaires – Interdiction de fournir de tels services – Absence de notification aux autorités nationales compétentes – Infraction administrative – Amende – Confiscation automatique des sommes perçues en contrepartie de l’opération interdite]

L'arrêt de la Grande chambre de la CJUE dans l'affaire C-351/22, *Neves 77 Solutions*, précise la portée de l'interdiction de fournir des services de courtage en rapport avec des équipements militaires à destination de la Russie, prévue par la décision 2014/512/PESC. La Cour juge que cette interdiction s'applique même en l'absence de notification préalable aux autorités nationales compétentes, et qu'une sanction nationale prévoyant la confiscation automatique des sommes perçues en contrepartie d'une opération interdite est compatible avec le droit de l'Union, y compris le droit de propriété et les principes de sécurité juridique et de légalité des peines.

10 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0048

Affaire C-48/22 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 10 septembre 2024 – Google LLC, Alphabet Inc. / Commission européenne [Pourvoi – Concurrence – Abus de position dominante – Marchés de la recherche générale et de la recherche spécialisée de produits sur Internet – Décision constatant une infraction à l’article 102 TFUE et à l’article 54 de l’accord sur l’Espace économique européen (EEE) – Abus par effet de levier – Concurrence par les mérites ou pratique anticoncurrentielle – Affichage favorisé par l’entreprise dominante des résultats de son propre service de recherche spécialisée – Effets anticoncurrentiels potentiels – Lien de causalité entre abus et effets – Charge de la preuve – Scénario contrefactuel – Capacité d’éviction – Test du concurrent aussi efficace]

La Cour de justice confirme l'amende de 2,42 milliards d'euros infligée à Google pour abus de position dominante sur les marchés de la recherche générale en ligne. L'arrêt valide l'analyse de la Commission selon laquelle Google a favorisé son propre service de comparaison de prix (Google Shopping) dans ses résultats de recherche générale, constituant un abus par effet de levier. La Cour précise que pour caractériser un tel abus, il suffit de démontrer un effet anticoncurrentiel potentiel, sans exiger la preuve d'effets concrets, et que le test du concurrent aussi efficace n'est pas nécessaire lorsque la pratique de l'entreprise dominante ne repose pas sur la concurrence par les mérites.

10 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0466

Affaire T-466/24: Recours introduit le 8 septembre 2024 – W&B Television/EUIPO – Warner Bros. Entertainment (WB W&B TV)

Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre W&B Television et l'EUIPO, opposant la société requérante à Warner Bros. Entertainment. L'affaire porte sur une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle relative à un signe dénominatif contenant les éléments « WB W&B TV ». Le jugement statuera sur des questions de risque de confusion et de ressemblance visuelle ou phonétique entre marques dans le secteur audiovisuel.

8 septembre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0511_INF

Ordonnance du Vice-président de la Cour du 6 septembre 2024.#Aylo Freesites LTD contre Commission européenne.#Pourvoi – Référé – Rapprochement des législations – Règlement (UE) 2022/2065 – Marché unique des services numériques – Transparence renforcée de la publicité en ligne – Décision de désignation d’une très grande plate-forme en ligne – Recours en annulation – Mise en balance des intérêts.#Affaire C-511/24 P(R).

Cette ordonnance du Vice-président de la CJUE rejette la demande de mesures provisoires présentée par Aylo Freesites LTD, qui contestait sa désignation comme « très grande plate-forme en ligne » par la Commission européenne au titre du règlement sur les services numériques (DSA). La juridiction a estimé que les conditions d'urgence et de préjudice irréparable n'étaient pas remplies pour suspendre les obligations accrues de transparence publicitaire imposées par cette désignation.

6 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0467

Affaire T-467/24: Recours introduit le 6 septembre 2024 – Deutsche Umwelthilfe/Commission

Recours en annulation visant à contester la décision de la Commission européenne de ne pas ouvrir une procédure d'infraction contre l'Allemagne pour non-respect des normes européennes sur la qualité de l'air. L'association requérante conteste le refus de la Commission de mettre en œuvre les procédures de contrôle prévues par le traité, ce qui soulève des questions sur l'étendue du contrôle juridictionnel des décisions de non-poursuite de la Commission en matière d'environnement.

6 septembre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0511

Ordonnance du Vice-président de la Cour du 6 septembre 2024.#Aylo Freesites LTD contre Commission européenne.#Pourvoi – Référé – Rapprochement des législations – Règlement (UE) 2022/2065 – Marché unique des services numériques – Transparence renforcée de la publicité en ligne – Décision de désignation d’une très grande plate-forme en ligne – Recours en annulation – Mise en balance des intérêts.#Affaire C-511/24 P(R).

Cette ordonnance du Vice-président de la CJUE rejette la demande de mesures provisoires présentée par Aylo Freesites LTD, qui contestait sa désignation comme "très grande plate-forme en ligne" par la Commission européenne au titre du règlement sur les services numériques (DSA). La décision confirme l'application immédiate des obligations de transparence renforcée en matière de publicité en ligne, en considérant que l'intérêt public à une régulation efficace du marché numérique prévaut sur les intérêts économiques privés de la plateforme pendant la procédure principale.

6 septembre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0123

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 6 septembre 2024.#UO contre Predsedatel na Balgarskata federatsia po ribolovni sportove.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Administrativen sad Veliko Tarnovo.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94, sous c), du règlement de procédure de la Cour – Interprétation du droit national – Incompétence manifeste de la Cour – Exigence d’indication des raisons justifiant la nécessité d’une interprétation de certaines dispositions du droit de l’Union par la Cour ainsi que du lien existant entre ces dispositions et la législation nationale applicable – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-123/24.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE déclare irrecevable une demande préjudicielle d'un tribunal bulgare, estimant que celle-ci ne démontre pas suffisamment la nécessité d'une interprétation du droit de l'Union pour trancher le litige national. La Cour motive sa décision par le manque de précisions sur le lien entre les dispositions européennes invoquées et la législation nationale applicable. Cette ordonnance rappelle ainsi aux juridictions nationales l'obligation de motiver clairement leurs renvois préjudiciels pour qu'ils soient examinés au fond.

6 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0465

Affaire T-465/24: Recours introduit le 6 septembre 2024 – FA/BEI

Recours en annulation introduit par un particulier contre une décision de la Banque européenne d'investissement (BEI) concernant une demande d'accès aux documents. L'affaire relève du contentieux de la transparence et de l'accès à l'information, examiné par le Tribunal de l'Union européenne.

6 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0464

Affaire T-464/24: Recours introduit le 6 septembre 2024 – V-Label/EUIPO – Vriendly (VRIENDLY.ORG V VEGAN)

Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques opposant V-Label à l'EUIPO. L'affaire porte sur la validité ou l'enregistrement d'un signe relatif aux produits végétaliens, impliquant une appréciation des motifs d'opposition fondés sur des marques antérieures.

6 septembre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0123_INF

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 6 septembre 2024.#UO contre Predsedatel na Balgarskata federatsia po ribolovni sportove.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94, sous c), du règlement de procédure de la Cour – Interprétation du droit national – Incompétence manifeste de la Cour – Exigence d’indication des raisons justifiant la nécessité d’une interprétation de certaines dispositions du droit de l’Union par la Cour ainsi que du lien existant entre ces dispositions et la législation nationale applicable – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-123/24.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle, car la juridiction nationale de renvoi n'a pas suffisamment expliqué pourquoi l'interprétation du droit de l'Union était nécessaire pour trancher le litige. Elle rappelle ainsi l'exigence procédurale selon laquelle la question doit clairement justifier le lien entre les dispositions européennes invoquées et la législation nationale applicable.

6 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CB0123

Affaire C-123/24, Balgarska federatsia po ribolovni sportove: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 6 septembre 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad Veliko Tarnovo – Bulgarie) – UO / Predsedatel na Balgarskata federatsia po ribolovni sportove (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94, sous c), du règlement de procédure de la Cour – Interprétation du droit national – Incompétence manifeste de la Cour – Exigence d’indication des raisons justifiant la nécessité d’une interprétation de certaines dispositions du droit de l’Union par la Cour ainsi que du lien existant entre ces dispositions et la législation nationale applicable – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice se déclare incompétente pour répondre à la question préjudicielle, estimant que la juridiction de renvoi n'a pas suffisamment expliqué en quoi l'interprétation du droit de l'Union était nécessaire pour trancher le litige national. Elle juge la demande irrecevable en raison de l'absence de précisions sur le lien entre les dispositions européennes invoquées et la législation nationale applicable.

6 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0447

Affaire C-447/22 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 septembre 2024 – République de Slovénie / Petra Flašker et Commission européenne (Pourvoi – Aides d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Mesures accordées par la République de Slovénie à un réseau de pharmacies d’officine municipal avant son adhésion à l’Union européenne – Phase préliminaire d’examen – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Notion de difficultés sérieuses – Étendue des obligations d’enquête de la Commission européenne – Charge de la preuve incombant à la partie invoquant l’existence de difficultés sérieuses – Portée)

L'arrêt précise les conditions dans lesquelles la Commission européenne peut être tenue d'ouvrir une procédure formelle d'examen au titre des aides d'État. Il rappelle que la charge de la preuve concernant l'existence de "difficultés sérieuses" justifiant cette ouverture incombe à la partie qui l'invoque, et délimite l'étendue des obligations d'enquête de la Commission lors de la phase préliminaire. La décision concerne l'appréciation de mesures accordées par la Slovénie avant son adhésion à l'UE.

5 septembre 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0627

Conclusions de l'avocat général M. J. Richard de la Tour, présentées le 5 septembre 2024.###

L'avocat général Richard de la Tour propose une interprétation des règles de compétence judiciaire internationale dans le règlement Bruxelles I bis, en particulier concernant la détermination du lieu d'exécution d'une obligation contractuelle en matière de vente de biens. Ces conclusions visent à clarifier la notion de "lieu où, en vertu du contrat, les biens ont été ou auraient dû être livrés" pour établir la juridiction compétente.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0447

Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 septembre 2024.#République de Slovénie contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Mesures accordées par la République de Slovénie à un réseau de pharmacies d’officine municipal avant son adhésion à l’Union européenne – Phase préliminaire d’examen – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Notion de “difficultés sérieuses” – Étendue des obligations d’enquête de la Commission européenne – Charge de la preuve incombant à la partie invoquant l’existence de “difficultés sérieuses” – Portée.#Affaire C-447/22 P.

Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles la Commission européenne doit ouvrir une procédure formelle d'examen des aides d'État. La Cour confirme que la Commission n'est tenue de procéder à cette enquête approfondie que si elle rencontre des "difficultés sérieuses" pour déterminer la compatibilité de la mesure avec le marché intérieur, et que c'est à l'État membre qui conteste la décision de prouver l'existence de telles difficultés. L'arrêt concerne une aide accordée par la Slovénie avant son adhésion à l'UE, mais les principes énoncés s'appliquent au contrôle général des aides d'État.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0580

Affaire C-580/24, Tsachkov: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sofiyski gradski sad (Bulgarie) le 5 septembre 2024 – procédure pénale à l’encontre de LY

Cette demande préjudicielle bulgare concerne l'interprétation des règles de l'UE en matière de coopération judiciaire pénale, notamment le mandat d'arrêt européen. Elle vise à clarifier les conditions de remise d'un individu dans le cadre d'une procédure pénale, en particulier les motifs de refus et les droits procéduraux.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0086

Affaire C-86/23, HUK-COBURG-Allgemeine Versicherung II: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 septembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Varhoven kasatsionen sad – Bulgarie) – E.N.I., Y.K.I. / HUK-COBURG-Allgemeine Versicherung AG [Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Loi applicable aux obligations non contractuelles – Règlement (CE) n° 864/2007 – Article 16 – Dispositions impératives dérogatoires – Accident de la circulation – Droits à réparation reconnus aux membres de la famille du défunt – Principe d’équité aux fins de la réparation du préjudice moral subi – Critères d’appréciation]

Cet arrêt interprète l'article 16 du règlement Rome II sur la loi applicable aux obligations non contractuelles, concernant les dispositions impératives dérogatoires. La Cour précise les conditions dans lesquelles un juge peut appliquer les dispositions impératives de sa loi nationale, en l'occurrence le principe d'équité bulgare pour la réparation du préjudice moral des proches d'une victime décédée, plutôt que la loi normalement désignée par le règlement.

5 septembre 2024

Détail →