Droit européen — EUR-Lex
19 728textes du droit de l'Union européenne — 2024.
19 728
Total documents
435 176
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 727Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 746Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 719Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 771Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 047Par année
Décision no 4 du mécanisme conjoint de suivi et d’évaluation institué par l’accord de partenariat volontaire entre la Communauté européenne et la République du Ghana concernant l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux de bois et produits dérivés vers la Communauté concernant les modifications apportées à son annexe I [2025/1990]
Cette décision du mécanisme conjoint de suivi et d'évaluation modifie l'annexe I de l'accord de partenariat volontaire (APV) entre l'UE et le Ghana, qui encadre la légalité des exportations de bois et produits dérivés vers l'Union. Elle actualise les spécifications techniques et les procédures de vérification de la légalité du bois ghanéen, renforçant ainsi le système de traçabilité et de contrôle pour garantir la conformité avec le règlement bois de l'UE (RBUE). Pour un professionnel du droit français, cette mise à jour impacte directement les obligations des importateurs et les exigences de diligence raisonnable applicables au bois en provenance du Ghana.
6 novembre 2024
Règlement (CE) N° 396/2005 du Parlement européen et du Conseil du 23 février 2005 concernant les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux d'origine végétale et animale et modifiant la directive 91/414/CEE du Conseil Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.
Ce règlement fixe les limites maximales de résidus (LMR) de pesticides applicables aux denrées alimentaires et aux aliments pour animaux d'origine végétale et animale au sein de l'Union européenne. Il harmonise ces seuils pour garantir un niveau élevé de protection des consommateurs tout en facilitant les échanges commerciaux. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il constitue le cadre de référence unique, directement applicable, pour contrôler la conformité des produits mis sur le marché et pour évaluer les demandes de dérogations ou de tolérances à l'importation.
6 novembre 2024
Affaire T-520/22: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Karić/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Principe de responsabilité personnelle – Erreur d’appréciation – Proportionnalité »)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à la Biélorussie. Il vérifie notamment le respect des obligations de motivation et du principe de responsabilité individuelle par le Conseil. Le Tribunal annule les actes attaqués, estimant que le Conseil n'a pas démontré de manière suffisante l'implication personnelle du requérant dans des actions portant atteinte à l'État de droit.
6 novembre 2024
Affaire T-561/22: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – CFA Institute/EUIPO – Global Chartered Controller Institute (CCA CHARTERED CONTROLLER ANALYST CERTIFICATE) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative CCA CHARTERED CONTROLLER ANALYST CERTIFICATE – Marques de l’Union européenne verbale antérieure CFA et figurative antérieure CFA CHARTERED FINANCIAL ANALYST – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Décision prise à la suite de l’annulation partielle par le Tribunal d’une décision antérieure – Etendue du litige devant la chambre de recours – Autorité de la chose décidée »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une opposition à l'enregistrement d'une marque figurative, fondée sur un risque de confusion avec des marques antérieures dans le secteur de la certification financière. Il précise l'étendue du litige devant la chambre de recours de l'EUIPO après une annulation partielle par le Tribunal, en rappelant les principes d'autorité de la chose jugée. La décision applique les critères classiques de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne pour évaluer la similitude des signes et des services.
6 novembre 2024
Affaire T-632/22: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – MeSoFa/BCE [« Accès aux documents – Décision 2004/258/CE – Évaluation par la BCE de la situation de défaillance avérée ou prévisible de Sberbank banka – Refus d’accès – Recours en annulation – Acte non susceptible de recours – Recevabilité – Article 22, paragraphe 2, du règlement (UE) no 1024/2013 – Article 32, paragraphe 1, du règlement (UE) no 468/2014 – Entité soumise à la surveillance prudentielle – Droits de la défense des actionnaires – Article 41 de la charte des droits fondamentaux – Droit d’accès au dossier de la BCE »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en annulation formé par un actionnaire contre le refus de la BCE de lui communiquer des documents relatifs à l'évaluation de la situation de défaillance d'une banque. Le Tribunal examine notamment la recevabilité du recours et se prononce sur l'articulation entre les règles de confidentialité de la surveillance prudentielle et les droits de la défense garantis par la Charte des droits fondamentaux.
6 novembre 2024
Affaires T-713/22 et T-720/22: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Portumo – Madeira e.a./Commission (Zone franche de Madère) [« Aides d’État – Zone franche de Madère – Régime d’aides mis à exécution par le Portugal – Décision constatant la non-conformité du régime aux décisions C(2007) 3037 final et C(2013) 4043 final, déclarant ce régime incompatible avec le marché intérieur et ordonnant la récupération des aides versées en application de celui-ci – Notion d’aide existante au sens de l’article 1er, sous b), ii), du règlement (UE) 2015/1589 – Récupération – Confiance légitime – Sécurité juridique – Libre prestation des services – Liberté d’établissement – Libre circulation des travailleurs »]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne le régime d'aides de la zone franche de Madère. Il confirme la décision de la Commission déclarant ce régime incompatible avec le marché intérieur et ordonnant la récupération des aides, en rejetant les arguments fondés sur la confiance légitime et les libertés de circulation. Le Tribunal précise notamment l'interprétation de la notion d'"aide existante" au sens du droit européen des aides d'État.
6 novembre 2024
Affaire T-790/22: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – MeSoFa/BCE (« Accès aux documents – Décision 2004/258/CE – Évaluation sur la situation de défaillance avérée ou prévisible de Sberbank banka – Refus d’accès – Obligation de motivation – Exception relative à la protection de la confidentialité des informations protégées en tant que telles en vertu du droit de l’Union – Notion d’informations confidentielles – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux »)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions du refus d'accès à des documents de la BCE concernant l'évaluation d'une défaillance bancaire. Il interprète strictement les exceptions fondées sur la confidentialité et la protection des intérêts commerciaux, en rappelant l'obligation de fournir une motivation concrète et individuelle pour chaque information refusée. La décision renforce ainsi les exigences de transparence et le contrôle juridictionnel des refus d'accès.
6 novembre 2024
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0462
6 novembre 2024
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0520
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 6 novembre 2024.#CFA Institute contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative CCA CHARTERED CONTROLLER ANALYST CERTIFICATE – Marques de l’Union européenne verbale antérieure CFA et figurative antérieure CFA CHARTERED FINANCIAL ANALYST – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Décision prise à la suite de l’annulation partielle par le Tribunal d’une décision antérieure – Etendue du litige devant la chambre de recours – Autorité de la chose décidée.#Affaire T-561/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE statue sur un litige en matière de marques, opposant le CFA Institute à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Il confirme qu'il existe un risque de confusion entre la marque figurative déposée "CCA CHARTERED CONTROLLER ANALYST CERTIFICATE" et les marques antérieures "CFA" et "CFA CHARTERED FINANCIAL ANALYST", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la complémentarité des services financiers et de certification concernés. La décision précise également l'étendue du litige devant la chambre de recours de l'EUIPO après l'annulation partielle d'une décision antérieure par le Tribunal.
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 6 novembre 2024.#CFA Institute contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative CCA CHARTERED CONTROLLER ANALYST CERTIFICATE – Marques de l’Union européenne verbale antérieure CFA et figurative antérieure CFA CHARTERED FINANCIAL ANALYST – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Décision prise à la suite de l’annulation partielle par le Tribunal d’une décision antérieure – Etendue du litige devant la chambre de recours – Autorité de la chose décidée.#Affaire T-561/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE statue sur un litige en matière de marque, en confirmant le rejet d'une demande d'enregistrement pour risque de confusion avec des marques antérieures. Il précise également que la chambre de recours de l'EUIPO, saisie après l'annulation partielle d'une première décision, était tenue par l'autorité de la chose jugée concernant les motifs non annulés et devait se limiter aux seuls points remis en litige.
6 novembre 2024
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0713
6 novembre 2024
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 6 novembre 2024.#MeSoFa Vermögensverwaltungs AG, anciennement Sber Vermögensverwaltungs AG, anciennement Sberbank Europe AG contre Banque centrale européenne.#Accès aux documents – Décision 2004/258/CE – Évaluation sur la situation de défaillance avérée ou prévisible de Sberbank banka – Refus d’accès – Obligation de motivation – Exception relative à la protection de la confidentialité des informations protégées en tant que telles en vertu du droit de l’Union – Notion d’“informations confidentielles” – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux.#Affaire T-790/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite du refus de la BCE de communiquer des documents relatifs à l'évaluation de la situation de défaillance de Sberbank Europe AG. Le Tribunal examine notamment si ce refus est justifié au regard des exceptions de protection des informations confidentielles et des intérêts commerciaux prévues par le règlement sur l'accès aux documents. Il précise l'étendue de l'obligation de motivation incombant à la BCE lorsqu'elle invoque ces exceptions pour refuser l'accès.
6 novembre 2024
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0827
6 novembre 2024
Affaire T-136/23: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Vintae Luxury Wine Specialists/EUIPO – Grande Vitae (vintae) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative Vintae – Marque nationale verbale antérieure VITAE – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 – Éléments de preuve produits pour la première fois devant la chambre de recours – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Absence de forclusion par tolérance – Article 53, paragraphe 2, du règlement no 40/94 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en nullité d'une marque figurative de l'Union européenne "Vintae" au regard d'une marque verbale antérieure "VITAE". Le Tribunal examine principalement le risque de confusion (article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 40/94) et rejette le moyen tiré de la forclusion par tolérance (article 53, paragraphe 2, du même règlement). Il statue également sur l'admissibilité de preuves nouvelles produites devant la Chambre de recours de l'EUIPO.
6 novembre 2024
Affaire T-200/23: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Domingo Alonso Group/EUIPO – Ald Automotive et Salvador Caetano Auto (my CARFLIX) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative my CARFLIX – Marque nationale figurative antérieure CarFlex – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 »]
Cet arrêt du Tribunal traite d'une procédure de nullité d'une marque de l'Union européenne fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Il interprète les conditions de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en l'occurrence pour les marques « my CARFLIX » et « CarFlex ». La décision précise l'appréciation de la similitude des signes et des produits/services dans ce contexte.
6 novembre 2024
Affaire T-396/23: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Stada Arzneimittel/EUIPO – Bioiberica (DAOgest) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale DAOgest – Marque de l’Union européenne verbale antérieure DAOSIN – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un risque de confusion entre deux marques verbales dans le secteur pharmaceutique. Il précise l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne en matière d'opposition, en évaluant la similitude des signes "DAOgest" et "DAOSIN" pour des produits identiques ou similaires. La décision fournit une analyse des éléments pertinents pour apprécier la vraisemblance de confusion dans l'esprit du public concerné.
6 novembre 2024
Affaire T-425/23: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – Consejo Regulador Aceite de Jaén/EUIPO – Agrícola La Loma (VEGA DEL OBISPO BIO Jaén PRODUCTOS ECOLÓGICOS) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative VEGA DEL OBISPO BIO Jaén PRODUCTOS ECOLOGICOS – Causes de nullité absolue – Article 7, paragraphe 1, sous f), g) et j), du règlement (UE) 2017/1001 – Recevabilité des éléments de preuve présentés pour la première fois devant la chambre de recours – Article 95, paragraphes 1 et 2, du règlement 2017/1001 – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Droit d’être entendu – Article 94, paragraphe 1, deuxième phrase, du règlement 2017/1001 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une procédure de nullité d'une marque de l'Union européenne, en examinant notamment les causes de nullité absolue prévues à l'article 7 du règlement sur la marque de l'Union. Il précise les conditions de recevabilité des éléments de preuve présentés pour la première fois devant la chambre de recours de l'EUIPO et rappelle les principes du droit d'être entendu dans ce cadre procédural.
6 novembre 2024
Affaire T-507/23: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – ZB/EUIPO – Muhsinoglu (X ENERGY DRINK) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative ENERGY DRINK – Marque de l’Union européenne figurative antérieure X Energy Drink – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 »]
L'arrêt concerne une opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque demandée "ENERGY DRINK" et la marque antérieure "X Energy Drink". Le Tribunal annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition, en relevant notamment une insuffisance de motivation sur l'appréciation de la similitude des signes. Il rappelle les exigences de l'obligation de motivation et renvoie l'affaire à l'Office pour une nouvelle décision.
6 novembre 2024
Affaire T-533/23: Arrêt du Tribunal du 6 novembre 2024 – ChiCom Marketing/EUIPO – China Faw Group (Hongqi) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Hongqi – Cause de nullité absolue – Mauvaise foi – Article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]
Cet arrêt traite d'une action en nullité d'une marque de l'Union européenne fondée sur la mauvaise foi du déposant. Le Tribunal a examiné si le requérant, ChiCom Marketing, avait agi de mauvaise foi lors du dépôt de la marque verbale "Hongqi", au regard des droits antérieurs et des relations commerciales avec le titulaire légitime, China Faw Group. La décision précise les critères d'appréciation de la mauvaise foi au sens de l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union.
6 novembre 2024