Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62024TJ0643_SUM

Arrêt du Tribunal (chambre préjudicielle) du 11 février 2026.#Centrul Român pentru Administrarea Drepturilor Artiștilor Interpreți (Credidam) contre Cristian General Serv SRL.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de TVA – Opérations imposables – Notion de “prestation de services effectuée à titre onéreux” – Article 2, paragraphe 1, sous c), article 24, paragraphe 1, et article 25, sous a) et c), de la directive 2006/112/CE – Base d’imposition – Notion de “contrepartie” – Article 73 et article 78, premier alinéa, sous a), de la directive 2006/112 – Titulaires de droits voisins – Communication de phonogrammes et de programmes audiovisuels sans licence – Rémunération versée à l’organisme de gestion collective – Majoration.#Affaire T-643/24.

Cet arrêt de la CJUE précise que la rémunération versée par un utilisateur à un organisme de gestion collective pour l'exploitation non autorisée de phonogrammes et de programmes audiovisuels constitue une prestation de services à titre onéreux soumise à la TVA, même en l'absence de licence préalable. La contrepartie inclut la majoration légale, qui fait partie de la base d'imposition au sens des articles 73 et 78 de la directive TVA.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62021TO0135

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 11 février 2026.#Trasta Komercbanka AS contre Banque centrale européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Décision de retrait de l’agrément d’un établissement de crédit – Préjudice matériel – Lien de causalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-135/21.

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette comme manifestement infondée la demande en responsabilité non contractuelle de la banque lettone Trasta Komercbanka AS contre la BCE. La banque réclamait réparation du préjudice matériel qu'elle estimait avoir subi en raison de la décision de la BCE de lui retirer son agrément. Le Tribunal a jugé que le lien de causalité direct entre le comportement reproché à la BCE et le préjudice allégué n'était pas établi, rendant le recours irrecevable sur le fond.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62021TO0135_INF

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 11 février 2026.#Trasta Komercbanka AS contre Banque centrale européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Décision de retrait de l’agrément d’un établissement de crédit – Préjudice matériel – Lien de causalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-135/21.

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette comme manifestement infondée la demande en responsabilité non contractuelle de la banque lettone Trasta Komercbanka contre la BCE. Le requérant contestait le préjudice matériel résultant du retrait de son agrément, mais le Tribunal a jugé que le lien de causalité requis par l'article 340 TFUE n'était pas établi. Pour le praticien français, cette décision confirme la rigueur avec laquelle la Cour apprécie la condition du lien de causalité dans les actions indemnitaires dirigées contre la BCE pour ses actes de surveillance prudentielle.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62023TJ1181

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 11 février 2026.#Mylan Ireland Ltd contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Abrogation de l’autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain Dimethyl Fumarate Mylan - diméthyle fumarate – Directive 2001/83/CE – Règlement (CE) no 726/2004 – Article 266 TFUE.#Affaire T-1181/23.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne abrogeant l'autorisation de mise sur le marché du médicament Dimethyl Fumarate Mylan. Cette annulation est fondée sur une violation de l'obligation de motivation et une erreur d'appréciation quant aux conditions de sécurité justifiant le retrait, rappelant l'importance du respect des procédures prévues par la directive 2001/83/CE et le règlement (CE) n° 726/2004. L'arrêt souligne que la Commission doit démontrer un risque grave pour la santé publique pour abroger une autorisation, et non se fonder sur des motifs insuffisamment étayés.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024TJ0618_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 11 février 2026.#Athom Holding BV contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative athom Smart Home – Marque internationale verbale antérieure ATHOM – Motif relatif de refus – Similitude des produits – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-618/24.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Athom Holding BV contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de sa marque figurative "athom Smart Home" en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "ATHOM". L'arrêt confirme que, pour apprécier la similitude des produits, il convient de prendre en compte l'ensemble des produits désignés par la marque antérieure, même si certains d'entre eux ne sont pas identiques ou similaires à ceux de la demande. Cette décision rappelle l'importance d'une analyse globale du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62024TJ0689

Jurisprudence CJUE — 62024TJ0689

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62025TJ0209

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 11 février 2026.#Nutris We care about you, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative ProbioDefend – Marque de l’Union européenne verbale antérieure Defendyl – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-209/25.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 11 février 2026 (affaire T-209/25), a rejeté le recours de Nutris We care about you, SL contre une décision de l'EUIPO. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative demandée "ProbioDefend" et la marque verbale antérieure "Defendyl" pour des produits identiques ou similaires, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'importance de l'élément dominant commun "Defend" dans l'appréciation globale du risque de confusion, même en présence de différences visuelles et phonétiques.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62025TO0213

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 11 février 2026.#Agencja Wydawnicza Technopol sp. z o. o. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative 100 – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), et paragraphe 3, du règlement (UE) 2017/1001 – Article 59, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement 2017/1001 – Article 94, paragraphe 1, et article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 – Absence d’acquisition d’un caractère distinctif par l’usage – Territoire pertinent – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-213/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours d'Agencja Wydawnicza Technopol contre une décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative « 100 » pour défaut de caractère distinctif. La décision confirme que l'acquisition d'un caractère distinctif par l'usage doit être démontrée sur l'ensemble du territoire pertinent de l'Union, et non seulement dans certains États membres. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de l'article 7, paragraphe 3, du règlement 2017/1001 pour sauver une marque descriptive ou dépourvue de caractère distinctif.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62026TN0102

Affaire T-102/26: Recours introduit le 11 février 2026 – MF Food and Beverage/EUIPO – Hell Energy Magyarország (XOXO)

La Cour de l'Union européenne est saisie d'un recours formé par MF Food and Beverage contre une décision de l'EUIPO relative à une marque de l'Union européenne "XOXO", opposée par Hell Energy Magyarország. Le litige porte sur l'appréciation du risque de confusion entre des signes pour des produits alimentaires et des boissons énergisantes. Cette affaire intéressera les praticiens du droit des marques sur les critères de similitude et la portée de la protection des marques antérieures.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62025TO0213_INF

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 11 février 2026.#Agencja Wydawnicza Technopol sp. z o. o. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative 100 – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), et paragraphe 3, du règlement (UE) 2017/1001 – Article 59, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement 2017/1001 – Article 94, paragraphe 1, et article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 – Absence d’acquisition d’un caractère distinctif par l’usage – Territoire pertinent – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-213/25.

Le Tribunal de l'UE rejette comme manifestement infondé le recours de la société Technopol contre une décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative "100". Il confirme que ce signe, purement descriptif et dépourvu de caractère distinctif, n'a pas acquis de distinctivité par l'usage sur le territoire pertinent. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de l'article 7, paragraphe 3, du règlement 2017/1001 pour prouver l'acquisition du caractère distinctif d'une marque descriptive.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62025TO0211_INF

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 11 février 2026.#Agencja Wydawnicza Technopol sp. z o. o. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative 200 – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), et paragraphe 3, du règlement (UE) 2017/1001 – Article 59, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, du règlement 2017/1001 – Article 94, paragraphe 1, et article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001 – Absence d’acquisition d’un caractère distinctif par l’usage – Territoire pertinent – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-211/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de la société Agencja Wydawnicza Technopol contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative « 200 » pour défaut de caractère distinctif. La décision confirme que la marque, composée d'un simple chiffre descriptif, ne peut acquérir un caractère distinctif par l'usage que si cet usage est prouvé sur l'ensemble du territoire pertinent de l'Union, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de preuve du caractère distinctif acquis par l'usage pour les signes dépourvus de caractère distinctif intrinsèque.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0074

Affaire C-74/26, Volkswagen: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Oberlandesgericht Graz (Autriche) le 11 février 2026 – XE/Volkswagen AG

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par l'Oberlandesgericht Graz (Autriche) dans l'affaire C-74/26, opposant XE à Volkswagen AG. Cette demande porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs et de responsabilité du constructeur automobile, notamment dans le contexte du "dieselgate". La décision à venir précisera les obligations des constructeurs en cas de logiciel frauduleux affectant les émissions polluantes, et pourrait avoir un impact direct sur les actions en réparation intentées par les consommateurs français.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0083

Affaire C-83/26, RailCert Hungary: Demande de décision préjudicielle présentée par la Közbeszerzési Hatóság Közbeszerzési Döntőbizottság (Hongrie) le 11 février 2026 – RailCert Hungary Kft./Építési és Közlekedési Minisztérium

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle portant sur l'interprétation des directives européennes relatives aux marchés publics, dans le cadre d'un litige hongrois opposant RailCert Hungary Kft. au ministère hongrois de la Construction et des Transports. L'affaire vise à déterminer si et dans quelles conditions un pouvoir adjudicateur peut exclure un opérateur économique d'une procédure de passation de marché public en raison de manquements antérieurs à des obligations contractuelles, notamment en matière de certification ferroviaire. Cette décision clarifiera les limites du pouvoir d'exclusion des autorités adjudicatrices et l'étendue du contrôle juridictionnel sur ces décisions en droit européen.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0082

Affaire C-82/26, Tofana: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 11 février 2026 – Tofana Srl/Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni

Cette affaire préjudicielle italienne (C-82/26) interroge la Cour de justice sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de communications électroniques, notamment quant aux obligations de contribution au service universel imposées aux opérateurs. La question centrale porte sur la compatibilité avec le droit européen d'une réglementation nationale qui étend ces obligations à des entreprises, comme Tofana Srl, qui ne sont pas des fournisseurs de réseaux ou de services de communications électroniques au sens des directives. Pour un professionnel du droit français, cette décision clarifiera le champ d'application personnel des obligations de financement du service universel, avec un impact potentiel sur les transpositions nationales et les contentieux similaires en France.

11 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0081

Affaire C-81/26, Marmolada: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 11 février 2026 – Marmolada Srl/Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni

Cette affaire préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato italien, interroge la CJUE sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de communications électroniques, notamment concernant les obligations de contribution au service universel imposées aux opérateurs. La question centrale porte sur la compatibilité avec le droit européen de l'inclusion de certaines entreprises, comme Marmolada Srl, dans le champ des contributeurs obligatoires, au regard des principes de proportionnalité et de non-discrimination. La décision de la Cour précisera les limites des pouvoirs des autorités nationales de régulation dans la définition des assujettis à ces charges financières.

11 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0080

Affaire C-80/26, Marmolada: Demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di Stato (Italie) le 11 février 2026 – Marmolada Srl/Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni

Cette affaire préjudicielle, pendante devant la CJUE, interroge l'interprétation du droit de l'Union en matière de communications électroniques, notamment quant aux obligations réglementaires imposées aux opérateurs. La question centrale porte sur la qualification de Marmolada Srl comme opérateur de communications électroniques et l'étendue des obligations de contribution aux frais de régulation qui en découlent. La décision du Consiglio di Stato italien sollicite ainsi un éclairage sur les critères de soumission des petites entreprises aux charges administratives prévues par le cadre réglementaire européen.

11 février 2026

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Jurisprudence CJUE62023TJ1182_INF

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 11 février 2026.#Neuraxpharm Pharmaceuticals SL contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Abrogation de l’autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain Dimethyl Fumarate Neuraxpharm - diméthyle fumarate – Directive 2001/83/CE – Règlement (CE) no 726/2004 – Article 266 TFUE.#Affaire T-1182/23.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Neuraxpharm Pharmaceuticals contre la décision de la Commission européenne d'abroger l'autorisation de mise sur le marché du médicament Dimethyl Fumarate Neuraxpharm (diméthyle fumarate). L'arrêt confirme la légalité de l'abrogation au regard de la directive 2001/83/CE et du règlement (CE) n° 726/2004, en application de l'article 266 TFUE. Cette décision précise les conditions dans lesquelles la Commission peut retirer une autorisation centralisée, notamment en cas de non-respect des obligations post-autorisation.

11 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA1182

Affaire T-1182/23: Arrêt du Tribunal du 11 février 2026 – Neuraxpharm Pharmaceuticals/Commission [Médicaments à usage humain – Abrogation de l’autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain Dimethyl Fumarate Neuraxpharm – diméthyle fumarate – Directive 2001/83/CE – Règlement (CE) no 726/2004 – Article 266 TFUE]

Cet arrêt concerne le recours d'un titulaire d'autorisation de mise sur le marché (AMM) contre la décision de la Commission d'abroger l'AMM de son médicament à base de diméthyle fumarate. Le Tribunal statue sur la légalité de cette abrogation au regard des procédures prévues par la directive 2001/83/CE et le règlement (CE) n° 726/2004, et examine les obligations de la Commission découlant de l'article 266 TFUE suite à une annulation juridictionnelle.

11 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA1183

Affaire T-1183/23: Arrêt du Tribunal du 11 février 2026 – Zakłady Farmaceutyczne Polpharma/Commission [Médicaments à usage humain – Abrogation de l’autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain Dimethyl Fumarate Polpharma – diméthyle fumarate – Directive 2001/83/CE – Règlement (CE) no 726/2004 – Article 266 TFUE]

Cet arrêt traite du recours d'un laboratoire pharmaceutique contre la décision de la Commission d'abroger l'autorisation de mise sur le marché d'un médicament à base de diméthyle fumarate. Le Tribunal examine la légalité de cette abrogation au regard des procédures prévues par la directive 2001/83/CE et le règlement (CE) n° 726/2004. La décision précise également les obligations de la Commission découlant de l'article 266 TFUE suite à l'annulation d'un acte.

11 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0643

Affaire T-643/24, Credidam: Arrêt du Tribunal (chambre préjudicielle) du 11 février 2026 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Bucureşti – Roumanie) – Centrul Român pentru Administrarea Drepturilor Artiștilor Interpreți (Credidam)/Cristian General Serv SRL (Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de TVA – Opérations imposables – Notion de prestation de services effectuée à titre onéreux – Article 2, paragraphe 1, sous c), article 24, paragraphe 1, et article 25, sous a) et c), de la directive 2006/112/CE – Base d’imposition – Notion de contrepartie – Article 73 et article 78, premier alinéa, sous a), de la directive 2006/112 – Titulaires de droits voisins – Communication de phonogrammes et de programmes audiovisuels sans licence – Rémunération versée à l’organisme de gestion collective – Majoration)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie la qualification fiscale, au regard de la TVA, des sommes versées par un utilisateur à un organisme de gestion collective pour une utilisation non autorisée d'œuvres protégées. Il précise que ces paiements constituent la contrepartie d'une prestation de services imposable, et non une simple indemnité, et que la base d'imposition inclut les majorations pour retard de paiement.

11 février 2026

Détail →